Dieu Puissant, ma citadelle
Toi qu'il est doux de louer,
Rends à ton peuple fidèle
Un temple pour t'adorer.
Quand seront sans force
Nos ennemis acharnés,
Nous fêterons et chanterons
Ton saint autel restauré.
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J'ai langui dans la misère
Sous le joug d'un dur tyran
Et, dans une peine amère,
Je vivais en soupirant
Quand ta main puissante
Délivra ton peuple élu,
Pharaon, ses bataillons
Dans l'abîme ont disparu.
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Même au pays de Promesse,
Mon repos ne dura pas.
Nous t'avons trahi sans cesse !
En exil on nous traîna.
Mais bientôt vint l'heure
Où ta main nous délivra
Zorobabel dérida Babel
Et chez nous nous ramena.
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Ensuite, Aman nous assiégea
L'Agaghi, fils d'Hamdate
Mais pris à son propre piège
C'est lui-même qui tomba.
Mardochée triompha
Quant à lui, tu l'as perdu.
Ses enfants et ses parents
Au gibet furent pendus. |
Enfin, les Grecs nous assaillent
Au temps des Hasmonéens.
Ils renversent nos murailles,
Profanent nos vases saints.
Mais, par un miracle,
L'huile sainte coula sans fin.
C'est pourquoi huit jours de joie
Nous chantons avec entrain. |
Votre propre couplet, évoquant
la création de l'Etat d'Israël
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