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Les Guerres d'Israël
- L'Armée de Défense d'Israël - Tsva Haganah lé-Israel
(Tsahal)
- La Guerre d'Indépendance (1947 - 1949)
- Accords d'Armistice (1949)
- Le Conflit Israélo-Arabe 1949 - 1956
- La Guerre du Sinaï - 1956
- Les Relations Israélo-Arabes (1956-1967)
- La Guerre des Six Jours (5.6.1967 - 10.6.1967)
- La Guerre d'Usure (mars 1969 - août 1970)
- La Guerre de Yom Kippour (Octobre 1973)
- L'opération "Paix pour la Galilée" (la guerre du Liban) - juin
1982
L'Armée de Défense d'Israël
- Tsva Haganah lé-Israel (Tsahal)
L'armée israélienne, Tsahal, a été
fondée le 26 mai 1948 par le gouvernement provisoire de l'Etat d'Israël.
Tsahal est une partie indissociable du peuple, ses effectifs étant largement
constitués par des réservistes de la population civile.
L'armée a prouvé qu'elle constituait
l'un des facteurs d'intégration les plus importants de la population
israélienne. Aux tous débuts de l'Etat, Tsahal a eu probablement
plus d'importance que n'importe quel autre facteur d'intégration pour
le pays et de nos jours l'armée concurrence l'école dans cette tâche.
Dès ses débuts, l'Etat Israël a
instauré le service militaire obligatoire pour les jeunes âgés
de 18 ans, 21 mois pour les filles et trois ans pour les garçons. Il
y a trois types de service militaire : le service militaire obligatoire, les
périodes de réserve et l'armée de métier. Lorsqu'ils ont
terminé le service militaire obligatoire, les soldats sont affectés
à une unité de réserve. Tsahal est donc composée des militaires
de carrières, des conscrits et de la réserve qui peut être
mobilisée à tout moment.
Les membres des minorités peuvent se porter
volontaires pour servir dans l'armée et dans la police des frontières
dans certains cas. Les Druzes font le service militaire comme la population
juive et c'est à leur demande expresse que la Loi du Service National
imposant le service militaire obligatoire leur a été appliquée.
La Guerre d'Indépendance (1947 - 1949)
La guerre d'Indépendance, connue également
sous le nom de Guerre de Libération, a duré de fin novembre 1947
à juillet 1949. La guerre se décompose en deux périodes distinctes.
La première a commencé le 30 novembre,
le lendemain de l'adoption du Plan de Partition de la Palestine par l'Assemblée
générale de l'ONU (voir Résolution du 29.11.1947 de l'ONU)
et s'est achevée le 15 mai 1948, le dernier jour du Mandat britannique.
La seconde période a commencé le dernier
jour du Mandat britannique et s'est achevée le 20 juillet 1949, avec
la signature du dernier des Accords d'Armistice (avec la Syrie).
Lors de la première période de la guerre,
qui a commencé le lendemain de l'adoption du Plan de Partition, le Yishouv
et son armée - la Haganah - ont été attaqués par les Arabes
palestiniens soutenus par des volontaires de pays arabes. Le 14 mai 1948,
la veille de la fin du Mandat britannique sur la Palestine, le Conseil National
s'est réuni dans le musée de Tel-Aviv et a approuvé la proclamation
de l'Indépendance de l'Etat d'Israël (voir aussi David Ben-Gourion*).
La même nuit, la nuit du 14 au 15 Mai 1948,
Tel-Aviv a été bombardée par les avions égyptiens. C'est
ainsi qu'a débuté la seconde phase de la Guerre d'Indépendance,
au cours de laquelle les armées régulières de cinq pays arabes
ont envahi le nouvel Etat, soit les armées du Liban, de Syrie, d'Irak,
de Transjordanie et d'Egypte, qui ont envahi la Palestine (l'Arabie Séoudite
a envoyé une unité pour combattre sous commandement égyptien;
le Yémen se considérait en guerre avec Israël mais n'a pas
envoyé de troupes).
La Guerre d'Indépendance a duré plus
de 13 mois et Israël a payé un lourd tribut avec 4000 soldats et
2000 civils tués. Le coût financier a été lourd également.
Cependant l'Etat juif était désormais un fait établi. Il occupait
un territoire de près de 20 792 km2 en comparaison d'une superficie de
16 114 km2 d'après le Plan de Partition.
Accords d'Armistice (1949)
Ce sont des accords bilatéraux qui ont été
conclus entre Israël et l'Egypte : Rhodes, février 1949; Israël
et le Liban : Rosh HaNikra*, mars 1949; Israël et la Jordanie : Rhodes,
avril 1949; Israël et la Syrie : Mahanayim, juillet 1949. Ils ont mis
un terme à la guerre d'Indépendance.
Les négociations entre l'Egypte et Israël
ont commencé à Rhodes en janvier 1949. Les négociations avec
le Liban et la Jordanie ont commencé en mars 1949 et avec la Syrie en
avril 1949. Toutes les négociations se sont achevées par la signature
formelle d'un Accord général d'Armistice.
A la suite de ces négociations :
- Israël gardait tout le Néguev jusqu'à sa frontière avec
le Sinaï.
- L'Egypte gardait le contrôle de la Bande de Gaza, mais à part
ce territoire, elle se retirait sur ses anciennes frontières.
- L'armée israélienne se retirait de zones qu'elle occupait au Liban
et la Ligne de Démarcation suivait l'ancienne frontière.
- La Jordanie avait le contrôle de la Judée-Samarie, une région
à forte densité de population, dénommée la Cisjordanie
après son annexion par la Transjordanie ou Jordanie. La Vieille Ville
de Jérusalem était incluse dans la Judée-Samarie et passait
donc sous le contrôle de la Jordanie.
- L'armée syrienne se retirait jusqu'à la frontière internationale
syrio-palestinienne.
Israël considérait ces Accords d'Armistice
comme des pactes de non-agression entre les parties. Mais les gouvernements
arabes par contre considéraient ces mêmes accords d'armistice comme
un épisode de la guerre qui n'entamait en rien leurs droits à poursuivre
la lutte contre l'ennemi sioniste.
Le Conflit Israélo-Arabe 1949 - 1956
Alors qu'Israël considérait les Accords
d'Armistice comme mettant fin à l'état de belligérance, les pays
arabes continuaient à se considérer en guerre avec Israël. Ils
refusèrent de reconnaître Israël ou d'entamer des négociations
de paix. L'existence même d'Israël était considérée
comme une "agression" et sa destruction devint l'un des objectifs principaux
de la politique nationaliste arabe.
La Ligue arabe se livra à une guerre économique
contre Israël, qui consistait en premier lieu en un boycott total d'Israël
et des produits israéliens. De plus, la Ligue arabe établit une organisation
qui avait pour objectif de dissuader les entreprises commerciales et industrielles
d'avoir des relations économiques avec l'Etat juif en les menaçant
de les mettre sur une liste noire les excluant des marchés arabes s'ils
ne se soumettaient pas au boycott. C'est l'Egypte qui dirigea le boycott arabe
en empêchant la navigation israélienne ou tout cargo à destination
ou en provenance d'Israël de franchir le Canal de Suez et le Détroit
de Tiran.
Des terroristes palestiniens ou "fedayin" (commandos
suicide) se livraient à des actions terroristes systématiques contre
la population civile israélienne. Ils opéraient depuis des bases situées
en Egypte, au Liban et en Jordanie (voir carte) que ces pays contrôlaient.
Dans les années 1951-1965, il y eut plus de 400 Israéliens tués
et 900 blessés à la suite des infiltrations de ces terroristes. Ces
actes de terreur exécutés avec le soutien des pays arabes finirent
par provoquer la Guerre du Sinaï.
La Guerre du Sinaï - 1956
La Guerre du Sinaï (voir carte)
connue également sous le nom d'Opération Kadesh, dura huit
jours, du 29 octobre 1956 au 5 novembre 1956. Cette brève guerre entre
Israël et l'Egypte a coïncidé partiellement avec la Campagne
de Suez franco-anglaise. La Guerre du Sinaï a été déclenchée
par Israël en réaction à la recrudescence du terrorisme des fedayin.
L'attaque de l'Egypte par la France et l'Angleterre fut le résultat de
la nationalisation du Canal de Suez par l'Egypte.
Objectifs d'Israël
- Destruction des bases de fedayin dans la Bande de Gaza et à la frontière
du Sinaï
- Prévention d'une attaque égyptienne par la destruction de l'infrastructure
logistique de l'Egypte et de ses aéroports dans le Sinaï
- Ouverture du Golfe d'Eilat à la navigation israélienne.
Le 5 novembre 1956 l'armée israélienne
occupait le Sinaï, la Bande de Gaza et Sharm el-Sheikh. Les pertes de Tsahal
se sont soldées par 171 morts, plusieurs centaines de blessés et 4
prisonniers. Les pertes égyptiennes étaient estimées à plusieurs
milliers de morts et de blessés et 6 000 prisonniers.
A la suite d'un conflit politique où les Etats-Unis
et l'Union soviétique étaient opposés à Israël, Tsahal
dut évacuer le Sinaï et la Bande de Gaza. Des troupes de la Force
d'urgence des Nations-Unies furent postées à Gaza et à Sharm
el-Sheikh pour garantir le libre passage des navires israéliens dans le
Détroit de Tiran. A partir de ce moment, il y eut moins d'attaques de fedayins
à la frontière d'Israël avec l'Egypte et le libre accès
à Eilat était désormais chose acquise. Cette situation prévalut
jusqu'en 1967.
Les Relations Israélo-Arabes (1956-1967)
Il n'y a pas eu de guerre entre Israël et les
Etats arabes pendant dix ans après la Campagne du Sinaï, mais néanmoins
la tension persistait en Israël. Alors que la frontière d'Israël
avec l'Egypte demeurait relativement calme, les incidents de frontière
se multipliaient à la frontière syrienne, et plus tard le long de
la frontière jordanienne.
De leurs positions fortifiées sur les Hauteurs
du Golan, les Syriens bombardaient les villes et les villages israéliens,
attaquaient des bateaux de pêche sur le Lac de Tibériade et tiraient
sur les agriculteurs dans les zones démilitarisées le long de la frontière.
En 1964, les deux Conférences au Sommet des
pays arabes qui eurent lieu au Caire et à Casablanca décidèrent
d'intensifier le combat contre Israël en détournant les eaux des sources
du Jourdain pour nuire à Israël.
Les Etats arabes décidèrent de reconnaître
l'existence d'une entité palestinienne. L'Organisation de Libération
de la Palestine (OLP) fut fondée en 1964 et en janvier 1965 une nouvelle
organisation terroriste palestinienne, le Fatah, commença ses attaques
contre Israël (voir Palestiniens). Des petits groupes de terroristes furent
envoyés depuis des bases situées en Syrie, au Liban et en Jordanie.
Le 4 novembre 1966, la Syrie et l'Egypte signèrent un pacte de défense
mutuelle. En avril 1967, les attaques syriennes contre les agriculteurs, dans
les zones démilitarisées le long du Lac de Tibériade et les bombardements
sur les villages israéliens s'intensifièrent. Un combat aérien
eut lieu au cours duquel six avions syriens furent abattus. Les Syriens firent
appel à l'Egypte, en exprimant leur peur d'une attaque israélienne
imminente. La situation s'aggrava en mai et début juin 1967 et la Guerre
des Six jours éclata le 5 juin 1967.
La Guerre des Six Jours (5.6.1967 - 10.6.1967)
Le 15 Mai 1967, l'armée égyptienne envahissait
le Sinaï. Le 17 mai, le Président de l'Egypte, Nasser, demandait aux
troupes de l'ONU de se retirer du Sinaï.
Le 22 mai, Nasser déclarait que le Détroit
de Tiran était fermé aux bateaux israéliens et à la navigation
à destination ou en provenance d'Israël.
Le 25 mai, l'Irak et l'Arabie Séoudite postèrent
leurs troupes à la frontière israélienne.
Le 26 mai, Nasser déclara que cette fois il
avait l'intention de détruire Israël (voir carte).
Le 30 mai, la Jordanie signait un pacte avec l'Egypte.
Le 4 juin, l'Irak signait un accord similaire.
Le matin du 5 juin, l'armée de l'air israélienne
fit une attaque préventive pour détruire l'aviation et les aéroports
des pays arabes, ce qui fut réalisé en moins de trois heures. En même
temps, le commandement sud donnait l'ordre à ses hommes de s'emparer du
Sinaï.
A la fin du quatrième jour, la guerre était
terminée au Sinaï
- Israël avait capturé toute la péninsule du Sinaï et
la Bande de Gaza
- Le Détroit de Tiran était ouvert aux bateaux israéliens.
Le matin du 5 juin, Israël déclara au
roi Hussein que s'il s'abstenait d'entrer en guerre contre Israël, la Jordanie
ne serait pas attaquée (voir carte). Malgré cet avertissement,
l'armée jordanienne ouvrit le feu presque immédiatement le long de
la ligne d'armistice et bombarda Jérusalem ouest. Côté israélien,
la riposte fut immédiate.
Le 7 juin, la Vieille Ville de Jérusalem était
conquise par les parachutistes de Tsahal dans un combat au corps à corps
afin d'éviter d'endommager les Lieux Saints. Le soir du 7 juin toute la
Judée et la Samarie (la rive ouest du Jourdain) étaient aux mains
d'Israël.
Dans le nord, les Syriens avaient bombardé les
localités israéliennes depuis leurs bunkers du Golan. Une fois les
combats achevés au sud et au centre du pays, l'armée israélienne
attaqua l'armée syrienne le 9 juin. Le 10 juin elle avait conquis le Golan.
Les localités israéliennes n'étaient plus en danger d'être
attaquées par les Syriens en permanence.
Comme tous les belligérants acceptèrent
le cessez-le-feu, la Guerre des Six Jours s'acheva. On comptait parmi les victimes
israéliennes 777 morts et 2 586 blessés, alors que les Arabes avaient
perdu environ 15 000 hommes.
La Guerre d'Usure (mars 1969 - août 1970)
Les lignes de cessez-le-feu de juin 1967 étaient
beaucoup plus faciles à défendre contre une attaque massive de l'ennemi
que les lignes d'armistice. Cependant très vite les attaques reprirent
aux frontières. Les Egyptiens et les Syriens tiraient de temps en temps
sur des positions israéliennes. le Fatah et d'autres organisations terroristes
formaient leurs recrues en Syrie et tentaient de traverser le Jourdain pour
commettre des actes terroristes (voir Palestiniens*).
La menace militaire la plus grave venait de l'Egypte.
Le 10 avril 1968, Nasser déclara que l'Egypte avait décidé de
"choisir la voie du combat et de la guerre". En septembre et en octobre, les
Egyptiens bombardèrent lourdement les positions israéliennes sur le
Canal de Suez. Israël édifia une série de bunkers et de fortifications
dénommées "Ligne Bar Lev" (d'après le nom du chef d'Etat-major).
Le 30 mars, Nasser annonça que l'Egypte n'était plus engagée
à respecter le cessez-le-feu.
La Guerre d'Usure commença par un bombardement
violent de la "Ligne Bar Lev". Des patrouilles égyptiennes tentèrent
d'accoster sur la rive israélienne du Canal mais elles furent repoussées
avec de lourdes pertes. Israël riposta par l'envoi de commandos pour détruire
des cibles égyptiennes et par des attaques aériennes sur les batteries
anti-aériennes et sur les postes militaires égyptiens. En 1970, l'armée
de l'air israélienne intensifia ses attaques sur les bases militaires égyptiennes
le long du Nil. La Guerre d'Usure s'acheva en août 1970 par un cessez-le-feu
entre Israël et l'Egypte.
La Guerre de Yom Kippour (Octobre 1973)
La guerre de Yom Kippour, qui débuta le 6 octobre
1973, est ainsi nommée parce que l'Etat d'Israël fut attaqué
en ce jour de jeûne sans radio et sans circulation où l'Etat juif
est le plus vulnérable. Ce fut la plus terrible de toutes les guerres depuis
la guerre d'Indépendance de 1948. Simultanément l'armée égyptienne
franchit (voir carte) le Canal de Suez et attaqua les avant-postes
israéliens par surprise, alors que l'armée syrienne avançait
en direction de Tibériade (voir carte) depuis le Golan.
Sur le front nord :
L'armée israélienne repoussa les Syriens
jusqu'à la ligne de cessez-le-feu le 10 octobre malgré l'apport de
troupes irakiennes venues soutenir les Syriens. Le 12 octobre, les Israéliens
avaient repoussé les forces ennemies et avaient avancé jusqu'à
40 km de Damas.
Sur le front sud :
Pendant les premiers jours de la guerre, les troupes
égyptiennes obligèrent l'armée israélienne à se replier
(voir Guerre d'Usure*). Le 16 octobre, Israël envoya une force d'intervention
qui traversa le Canal de Suez pour attaquer les tanks, les missiles et l'artillerie
égyptiens sur la rive ouest du Canal. En quelques jours, l'armée
israélienne avait avancé jusqu'aux environs de la ville d'Ismailya
et à près de 100 km du Caire.
L'attaque syrienne sur le Golan fut repoussée.
Israël établit une tête de pont du côté égyptien
du canal de Suez. Les tentatives se multiplièrent dans le monde pour faire
cesser les combats. Le 20 octobre, le Secrétaire d'Etat des Nations-Unies
s'envola pour Moscou et les Etats-Unis, en accord avec le gouvernement soviétique,
proposèrent une résolution de cessez-le-feu au Conseil de sécurité
de l'ONU. Le 24 octobre 1973, le cessez-le-feu entrait en vigueur, mettant fin
aux combats.
En 18 jours de guerre, il y avait eu plus de 2500
morts dans l'armée israélienne. L'Egypte perdait 7500 hommes et la
Syrie 7300.
L'opération "Paix pour la Galilée" (la guerre du Liban) - juin 1982
Après la guerre de Six Jours, l'OLP opérait
contre Israël depuis ses bases situées en territoire jordanien. Mais
en septembre 1970, il y eut de violents combats entre l'OLP et l'armée
jordanienne, à la suite de quoi l'OLP fut chassée de Jordanie.
Après avoir été expulsé de la
Jordanie, l'OLP s'implanta au sud Liban, qui devint désormais le grand
centre du terrorisme anti-israélien, car le gouvernement libanais était
incapable d'empêcher le terrorisme. En 1978, la guerilla palestinienne
déclencha une attaque aérienne sur Israël depuis ses bases au
Liban. En représailles, Israël envoya des troupes au sud Liban occuper
une zone de 6 à 10 km de large de manière à assurer la protection
de la frontière israélienne. Ce fut l'Opération Litani. Plus
tard, le Peace Corps de l'ONU fut envoyé dans cette région.
Malgré la présence de l'armée de l'ONU,
les attaques se poursuivaient contre Israël. Le 6 juin 1982, Israël
déclencha une attaque massive au Liban pour détruire toutes les bases
militaires de l'OLP au sud Liban et pour libérer les villes et les villages
du nord du pays des attaques constantes dont ils étaient l'objet. L'armée
israélienne fit le siège du secteur musulman de Beyrouth ouest, qui
était une place forte de l'OLP, ce qui obligea les Palestiniens à
accepter un plan de paix sous les auspices des USA : les terroristes de l'OLP
allaient évacuer Beyrouth sans être inquiétés et s'installer
dans d'autres pays arabes qui avaient accepté de les recevoir. Israël
se retira du Liban en 1985 mais continua à maintenir une zone tampon au
sud Liban, pour protéger sa frontière (voir aussi Palestiniens*).
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12/1/2000
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