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                                       Impatience d'Edom



 בס"ד

 

L’impatience d’Edom

 

 

La réalité historique du récit biblique:

 

La parasha Toldot que nous avons récemment lue, nous décrit la naissance et le passage à l’age adulte de Yaakov-Jacob- et de son frère Esaw –Esaü-.

 

Ces deux personnes sont des personnages historiques ; nous entendons par là qu’ils ont existé dans une période réelle de l’histoire. Le livre de Bereshit  n’est aucunement, pour nous, un ensemble de  mythes ou de paraboles vecteurs de messages pieux. Il décrit, avant tout, des personnages réels qui ne sont autres que nos propres ancêtres.

Pourquoi insister sur ce qui semble être un détail ? Somme toute, ne serait-il pas plus louable de pratiquer, d’²accepter le joug de la Torah et des Mitzwot ² sans se préoccuper d’une quelconque véracité historique du récit biblique. « Je mets quotidiennement les tfiline, bien que je ne sache aucunement si Avraham a réellement existé, s’il a quitté Ur pour s’installer en Israël, ou s’il a eu un fils qui se prénommait Itsh’ak ». N’est ce pas là, l’expression d’une piété, s’il n’est pas plus intègre, au moins pourrait-on la qualifier de plus mature ?

Ce discours serait vrai si nous considérions le Judaïsme comme une religion,  fonctionnant, dès lors, avec ses mythes porteurs de valeurs morales. Mais ce que décrit la Torah est avant tout l’aventure d’un peuple : issu des trois patriarches, passant les vicissitudes de l’Egypte, il accepte alors la Torah au Mont Sinaï.

Il est symptomatique de citer à ce propos un extrait du Kouzari[1]. Lorsque le roi des Khazars demande au Sage juif de lui parler de sa religion, voici ce que ce dernier lui répond :

 

« Nous croyons dans le D.ieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob qui sortit les enfants Israël de l’esclavage d’Egypte avec miracles et merveilles, les nourrit dans le désert, les fit entrer dans la terre de Canaan après leur avoir fait traverser la mer rouge et le Jourdain » Jusque là, voilà résumée l’histoire du peuple juif ! Et maintenant, le sage ajoute « et qui leur a donné la Torah par l’intermédiaire de Moshé[2] ».

 

Nous devons être attentifs à l’ordre des énoncés dans le passage que nous venons de lire: il s’agit d’abord de l’histoire d’un peuple, avant de devenir une aventure religieuse.

Ainsi, lorsque la Torah nous raconte les tensions entre Yaakov et son frère, elle nous raconte bien l’aventure de notre trisaïeul! Mais, que ces récits aient une valeur historique ne diminue aucunement le fait que la Torah les raconte dans un but précis. De nombreux enseignements sont tirés de ces récits au point que Rashi,  citant le Midrash, nous dit « Yafe sih’atane shel avdey avot mitoratane shel banim » - « Le discours des esclaves de nos patriarches est plus riche d’enseignements que la Torah de leurs descendants »[3]- !

A travers ces récits, se dégage une certaine manière être des personnages bibliques que nos Sages nous invitent à retrouver soit chez leurs descendants, soit chez ceux qui se réclament de leur héritage culturel. Cette analogie des comportements porte une appellation spécifique « ma’asse avoth simane labanim »  - « les actes des ancêtres sont source d’enseignements  pour leurs enfants »[4] -. Ainsi, nos Sages voient souvent dans les oppositions, ou les comportements des personnages bibliques une indication, ou tout au moins une explication du comportement des générations suivantes.

Par exemple, lorsque se pose le problème de la légalité de la Septante, le Talmud dans Megila 9B cite un verset évoquant un ancêtre biblique de la Grèce. « Que D.ieu embellisse Japhet et qu’il réside dans les tentes de Sem »[5]. Selon la généalogie biblique, Yawan, la Grèce descend de Japhet. Les Sages voient dès lors dans le verset que nous avons cité, une reconnaissance de l’approche esthétique propre au monde grec  (« Que D.ieu embellisse Japhet »), et la permission de traduire la Torah en Grec (« qu’il réside dans les tentes de Sem »).

 

Comme nous l’avons dit plus haut, la parashat Toldot nous décrit l’enfance de Yaakov et d’Esaw. Nous allons essayer de voir à travers les versets et le commentaire de Rashi ainsi que du Maharal de Prague, un trait de caractère qui semble caractéristique d’Esaw : l’empressement.

 

L’impatience d’Esaw :

 

Dès la naissance, Esaw est le premier à sortir du ventre maternel. Le Maharal explique dans Netsah’ Israël, que l’empressement d’Esaw à                                                                                      quitter la matrice reflète son aisance naturelle à évoluer dans le monde matériel. Il est à son aise dans ce monde-ci ; il veut y entrer le plus vite possible, sans attendre.

D’ailleurs, il s’appelle Esaw. Rashi explique : « Esaw, car il était assouy, accompli, déjà largement formé physiquement  ». Il n’y a pas chez Esaw la longue maturité de l’enfance à l’age adulte. Il est déjà accompli – tout au moins physiquement-. Cet enseignement de Rashi est très symptomatique. Il n’y a pas cette patience, cette longue période de l’être en formation. Il est déjà, et ne veut sûrement pas être un être en devenir. C’est beaucoup plus qu’un phénomène physiologique que vient nous préciser Rashi. Il vient nous expliquer le nom d’Esaw, sa manière être[6].

Un des épisodes les plus connus du conflit entre Yaakov et Esaw est la vente du droit d’aînesse. Une lecture attentive des versets nous montre que là aussi, Esaw apparaît comme incapable d’accepter un décalage entre ce à quoi il aspire et sa réalisation immédiate.

Verset XXV-29, 30 :  « Yaakov cuisinait un plat lorsque Esaw rentra du champ, fatigué. Et Esaw dit à Yaakov : donne-moi de ce rouge[7], car je suis extenué. Et c’est pour cela  qu’Esaw s’appelle Edom ».

On imagine aisément Esaw revenant des champs, écarlate comme un enfant qui aurait trop couru. Il entre dans la cuisine, et veut tout de suite à manger, il ne veut pas attendre, il ne peut pas attendre. Mais, la Torah ne nous raconte pas ici les caprices d’un adolescent difficile. Ca n’est pas son propos ! Le verset met en avant à nouveau cette impatience, cette incapacité d’accepter les situations en devenir. Le commentaire de Rashi sur le terme « Halieti – na » est éloquent. Nous avons traduit « donne-moi de ce rouge », mais Rashi traduit « fais moi gober » ! Ce n’est sûrement pas là, la manière de manger dans la maison d’Avraham ! Il n’y a pas cette notion de distance, de temps d’introspection avant la réalisation de la volonté[8] ; mais chez Esaw la satisfaction du désir doit être immédiate, sans prendre le temps d’attendre.

 

Un autre commentaire de Rashi dans la parasha Toldot semble mettre encore en avant ce trait de caractère chez Esaw. Il mérite que nous nous y attardions, son sens immédiat pouvant paraître obscur.

Le verset XXVI, 24 raconte un évènement qui peut sembler anodin : « Esaw avait quarante ans lorsqu’il prit pour femme Yehoudit fille de Beeri Hah’iti et Bosmat fille de Eilon Ha’hiti ».

Esaw a quarante ans, il veut se « ranger » ; tout ceci semble trés bien ! Pourtant Rashi, citant le Midrash, voit dans ce verset quelque chose d’autre :

 

« Esaw est comme le cochon, hypocrite ! Le cochon met toujours ses pattes en avant comme s’il voulait dire : ²Voyez ! J’ai les sabots fendus ; je suis propre à la consommation². De la même manière, Esaw, qui pendant des années, détourna des femmes de leurs époux, arrive à quarante ans et dit à son père : ²Je veux faire comme toi qui es un Juste, et prendre une épouse à l’age de quarante ans² »

 

Rashi bien étrange ! Que Esaw soit un personnage hypocrite, cela semble évident à la lecture du récit biblique : il se joue de son père et profite de sa cécité. Mais, quelle est donc l’importance de cet âge : quarante ans ?  Itsh’ak s’est effectivement marié à quarante ans, ceci est relaté au verset XXV, 20. Mais en quoi est-ce un signe de piété –au point que Esaw cherche à le mettre en avant- de prendre une épouse à cet age précis ?

Le Maharal, dans son monumental commentaire de Rashi, le Gour Arieh, donne un élément de réponse :

 

« Il y a dans ce commentaire –de Rashi- une idée très profonde. Rashi vient en fait, nous expliquer pourquoi Itsh’ak épousa Rivka à l’age de quarante ans. C’est que le chiffre quatre est le premier chiffre symbolisant une plénitude. »

 

Si le Maharal est  ici très bref, c’est qu’il s’agit là d’une idée récurrente dans toute son œuvre. Nous pourrions l’appeler la symbolique Maharalienne des nombres[9].

Le chiffre un, est trivialement, symbole soit de l’unité, soit de l’unicité, soit de l’indivisibilité. Le chiffre deux est, par contre, le symbole de la dualité, donc de la division. Trois, de par la présence d’un point médian venant nuancer les deux extrêmes est un chiffre propre au peuple juif (héritier de trois patriarches, priant trois fois par jour…), c’est le chiffre du –difficile- équilibre, de l'unité des valeurs.

Le chiffre quatre est le premier chiffre à emplir l’espace, les quatre points cardinaux. C’est donc chez le Maharal, soit un symbole d’éclatement[10], soit de plénitude matérielle, une certaine forme d’absolu matériel. Par exemple, le Talmud nous dit que pour la flagellation, bien que la Torah ait dit de frapper quarante coups, on n’en donne que trente-neuf, car quarante c’est absolu, ce serait la mort du condamné! Un embryon est formé au quarantième jour de la grossesse nous affirme-t-on dans le traité Niddah. Le bain rituel doit comporter quarante seah[11] d’eau etc…

Ainsi, la plupart des nombres perdent chez le Maharal, leur caractère anodin. Nous pourrions les décrire tous, mais cela nous éloignerait de notre propos.

Si Itsh’ak se marie à quarante ans, c’est que c’est là, un âge où l’on atteint une certaine forme d’absolu[12] ; pour continuer au delà il faut être deux.

Revenons à notre propos.  Itsh’ak est un Juste, et cela se traduit entre autre par l’attente d’une certaine maturité avant de prendre une épouse ; maturité symbolisée par l’âge de quarante ans. En revanche, chez Esaw, nous dit Rashi, il y a de nouveau cet empressement, ce refus de la –longue- attente nécessaire au mûrissement : il prenait des femmes avant quarante ans. Il ne prend pas le temps d’attendre.

 

Yaakov, quant à lui, est le symbole de la patience. Il suffirait pour nous justifier de rappeler l’épisode chez Lavan. Yaakov attend quatorze ans avant d’épouser la femme qui lui a été promise ! Quatorze années de patience ! On n’est bien loin des caprices d’Esaw voulant manger maintenant ! Mais, un verset nous semble caractéristique de cette opposition. Lorsque Yaakov retrouve Esaw, alors qu’il rentre en terre dIsraël, il lui dit[13] :

 

«Que mon Maître –Esaw- passe devant son serviteur. Quant à moi, j’irai à mon rythme, au rythme de ce que j’ai à faire, et au rythme des enfants. Nous nous retrouverons à Seir. »

 

Rien ne presse chez Yaakov. Il laisse Esaw courir devant. Lui, prend compte des enfants, d’un projet à long terme. « J’irai à mon rythme, mais nous nous retrouverons » ; « pour nous confronter », nous explique Rashi :

            « Yaakov parle de se retrouver à Seir ; il n’y est pourtant jamais arrivé ? Mais Seir est le lieu où Israël rencontrera Edom à la fin des temps ainsi qu’il  est dit dans Obadia I : ²Les rescapes viendront jusqu'à la montagne de Sion pour juger – se confronter avec- la montagne de Esaw² »

 

Yaakov se sépare ici d’Esaw. Il décidé d’aller à son rythme, au rythme lent des enfants, au rythme du long mûrissement de l’histoire. Loin de l’impatience de son frère, il prend le temps de mener à bien le long projet de la maison d’Abraham. Conscient que son chemin est authentique, il affirme sans crainte « Nous nous retrouverons » à la fin de l’histoire, le pressé et le patient, et nous pourrons comparer.

 

L’impatience d’Edom :

 

« Maasse avot simane labanim », disions-nous. Nous avons comme tradition que le monde occidental est assimilé à Edom, descendant d’Esaw. Cet empressement d’Esaw se retrouve-t-il dans le monde occidental ? Cette patience est-elle toujours héritage des enfants de Yaakov ?

Certains éléments semblent aller dans ce sens. La productivité à tout prix, la rentabilité avant tout, caractéristiques du monde actuel, ressemblent à ce Esaw voulant manger  tout de suite, sans attendre. Pas de mûrissement, pas le temps ! Des résultats, tout de suite!

Face à cette course effrénée, le monde de Yaakov avec ses yeshivots paraît bien anachronique. Y a-t-il moins pressé qu’un raisonnement talmudique avec ses soucis de minutie et ses multiples digressions ? Y a-t-il moins « rentable » que des études en Yeshiva ? Sans programme rigide, sans examens réels sanctionnant une certaine somme de connaissance, la Yeshiva semble être le dernier endroit où l’on croit encore que la sagesse[14] ne peut être le fruit de la précipitation, mais le résultat d’un long et lent mûrissement

 

Mais, un autre point est plus frappant encore. Au début de l’ère actuelle, alors que la situation politique en Judée est désespérée, apparaît ce qui nous semble être le fruit même de l’impatience : le messianisme chrétien. Par désespoir, ou par besoin esawique de satisfaction immédiate, on laisse tomber le long et lent projet pour un projet de l'immédiat Edom n’a pas le temps, il est prêt, pour cela, à abandonner le politique, il se contente d’un messianisme imparfait n’ayant régler aucun problème, pourvu que l’on n’ait plus besoin d’attendre.

Au même moment, tel Yaakov attendant patiemment 20 ans chez Lavane, Israël entame 2000 longues années d’exil. Années d’attente, de mûrissement Avant de partir en exil, nous raconte le Talmud dans Ktouvot[15], D. fait jurer le peuple. Un des serments est de ne pas dévoiler « notre secret » aux nations. Rashi explique que ce secret est le Sod Ha’ibour. Le sens littéral de Sod Ha’ibour est la connaissance astronomique nous permettant de fixer le calendrier hébraïque. Mais, ibour est de la même racine que oubar –fœtus -. Avant de partir en exil chez Edom, nous devons nous rappeler et ne pas révéler notre secret : nous sommes en gestation, et les gestations prennent du temps. Nous devons être patients.

Mais, à force de faire l’éloge de la patience, ne risque-t-on pas de tomber dans l’inaction ? A force de se méfier de l’empressement, ne risque-t-on pas de rester à jamais spectateurs de l’Histoire ? Voilà un écueil bien tentant : ne jamais se tromper car ne jamais s’engager ! Est-ce là la démarche de Yaakov ? Cette dernière option semble être en fait une autre forme d’extrémisme, de désespoir de l’Histoire. Lorsque la réalité ne coïncide pas avec les idéaux, un extrémisme réajuste ses aspirations "à la baisse", un autre dans le  but –certes louable- de préserver les idéaux, désespéré de l’Histoire et préfère ne pas s’engager.

Le chemin médian[16] est de loin le plus dur : être acteur de l’Histoire tout en sachant que le chemin est long,  très long ; prendre part aux évènements sans jamais altérer ni ses idéaux, ni ses exigences. Peut-être, est-ce là, le message de Yaakov à son frère : « Nous marcherons à notre rythme, au rythme des enfants. » Nous allons, lentement certes, mais nous allons ; et, inéluctablement, nous nous rapprochons du moment où « nous nous retrouverons à Seir ».

Les derniers mois -et les derniers jours- ont été indéniablement des moments très durs pour le peuple Juif. Les situations en devenir sont toujours dures ; elles sont faites de hauts et de bas. C’est en ces moments là plus qu’en d’autres que la patience doit être le mot d’ordre. Et, en dignes descendants de Yaakov, nous devons rester fidèles à nos aspirations, confiants que si notre chemin est long et compliqué, il est, malgré tout, authentique.

A l’issue de la guerre de Kippour, un des évènements les plus traumatisants de l’histoire moderne Israël, le Rav Tswi Yehouda Kook  zatsal écrivait[17] :

 

«De même que le monde a été créé de manière graduelle, -"en 10 paroles le monde fut créé[18]"- la rédemption Israël apparaît-elle aussi de manière graduelle –kim’a kim’a, peu à peu[19]-. Nous sommes au milieu du chemin. Le travail n’est pas achevé et il reste encore des complications !  »

 

Patience !

 

Benjamin Sznajder - Technion

sznajder@techst02.technion.ac.il

 



[1] Le Kouzari de Rabbi Yehouda Halévy est un dialogue imaginaire entre le roi des Khazars et un sage juif. Suite à ce dialogue, le roi, entraînant avec lui son peuple se serait converti au judaïsme.  La véracité historique de l’ensemble de ce récit (le roi s’est il converti seul, a-t-il entraîné avec lui l’aristocratie ou tout son peuple) est encore source de désaccord chez les chercheurs. Il ne reste que le Kouzari est un livre majeur de la pensée juive.

[2] Kouzari I-11

[3] Rashi sur Genèse XXIV-39.

[4] Voir à ce propos Nahmanide dans son commentaire sur la Genèse XXII, 14

[5] Genèse IX-27

[6] « Car le nom est une indication de l’essence de l’être » - Maharal dans Netiw Shem Tov – chap. I

[7] Il s’agissait de haricots, nous dit Rashi. (non pas de Beaujolais)

[8] Laps de temps obtenu ne serait-ce que par les quelques secondes que prend la récitation de la bénédiction avant chaque aliment.

[9] A propos du chiffre quatre, voir principalement Gvourot Hashem­ – Chap.6. La nuit du seder étant placée sous le signe du chiffre quatre (quatre questions, quatre coupes…) il était normal que Gvourot hashem soit le livre où le Maharal explique ce chiffre.

[10] Par exemple dans Ner- Mitzwa, les quatre puissances ayant exilé Israël qui sont un éclatement de l’unicité représentée par Israël.

[11] Mesure de volume du temps du Talmud.

[12] Nous ne décrirons pas ici la discussion technique « talmudique » dans laquelle entre le Maharal pour justifier un passage du Talmud stipulant que dix-huit ans (et non quarante) est l’age propice au mariage.

[13] Genèse XXXIII, 14

[14] Sagesse, et non accumulation de connaissances.

[15] Page 111A

[16] Nous disions plus haut que le chiffre trois de par sa nature de point médian est spécifique au peuple Juif chez le Maharal.

[17] Sih’ot haRav Tswi Yehouda Vayigash­­ 5734. Réédité dans Sihot haRav Tswi Yehouda al Bereshit pp420-421.

[18] Avoth – V, 1

[19] Allusion à un passage du Talmud de Jérusalem – Brakhot 1,1 : « Rabbi H’iya et Rabbi Shimon fils de H’alafta allaient dans la vallée de Arbel, lorsqu’ils virent l’aube pointer. Rabbi H’iya s’adressa à R. Shimone : "Ainsi est la rédemption d’Israel, kim’a, kim’a, petit à  petit ; mais, plus elle va, plus elle s’intensifie" ».

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Vos commentaires:


Merci pour ces explications

Envoyé par David.

en me dit que smaoune est un surnom juife


voisi mon email espoir_2009@yahoo.fr       je veus une reponse surre    mercie



Envoyé par rabia.

je trouve abberant que sa femme lui laisse porter des gros sac alors qu il est dans le 8eme moi de grossesse

Envoyé par mlf.

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