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Kol Israel arevim ze baze
Tous les Juifs sont solidaires entre eux

No 38
29 octobre 2000
30 Tichri 5761

 

MALGRÉ L’ACCALMIE DES DERNIERS JOURS

LE QUARTIER HIÉROSOLYMITAIN DE GILO ET L’IMPLANTATION DE PESAGOT PRÈS DE RAMALLAH SONT CIBLÉS PAR LES PALESTINIENS

Dans cette édition:
Poursuite des efforts diplomatiques
État d’urgence et divergences politiques
Savez-vous que...
La prochaine assemblée des gouverneurs de l’Agence Juive
Un sommet juif
La victoire du sionisme
Une campagne contre la violence
En Israël envers et contre tout
Solidarité à Buenos-Aires
Le Centre Shimshon
Les études juives dans les écoles laïques
Les études juives en Géorgie
Pour promouvoir les habitants des mochavim
Une semaine en Israël
La coexistence à tout prix
Une colombe de paix à Gilo
Degania fête ses 90 ans
La recette de la semaine

La mission de solidarité avec des enfants du quartier de Gilo. De gauche à droite : Ronald Lauder, Sallaï Meridor, James Tisch, John Ruskay, Daniel Liwerant



Une accalmie relative règne depuis plusieurs jours dans les territoires et à la lisière des zones contrôlées par l’Autorité palestinienne. Le nombre d’attentats et d’émeutes a également diminué, probablement du fait du mauvais temps, encore qu’au soir, Tsahal riposte à des tirs en provenance de divers endroits de la région de Bethléem, lesquels tirs ont fait deux blessés légers parmi les soldats de Tsahal, et 26 blessés selon les porte-paroles palestiniens.

Le quartier de Gilo à Jérusalem reste la cible des tirs palestiniens, qui n’ont heureusement pas fait de victimes. Ce quartier de Gilo, jumelé à la communauté juive de New York, a récemment accueilli, sous les auspices de l’Agence Juive, une délégation de Juifs de tous les pays du monde venus exprimer leur solidarité. Parmi les personnalités présentes, James Tisch, président de la Fédération juive de New York, et le directeur général de cette organisation, le Dr John Ruskay.

Cette délégation était dirigée par Ronald Lauder, président de la Conférence des présidents des principales institutions juives nord-américaines et le vice-président Malcolm Hoenlein; le président du Keren Hayessod en Amérique du Nord, Bob Schrayer; le directeur général de cette instance, Stephen Solender, ainsi que le président du Conseil de tutelle du Keren Hayessod, Dany Liwerant. La délégation a été reçue par Sallaï Meridor, président de l’Agence Juive et par le trésorier Chaim Chesler.

Le quartier de Gilo est depuis plusieurs jours la cible de nombreuses agressions palestiniennes. Les habitants des rues les plus exposées aux tirs ont été contraints de quitter leurs appartements ou de dormir dans les pièces intérieures de leurs logements. Les responsables des services sociaux de la mairie de Jérusalem ont été mobilisés pour soutenir psychologiquement et aider matériellement la population de ce quartier. C’est également le cas de la localité de Pesagot, située près de Ramallah, cible de tirs incessants en provenance de cette ville palestinienne, en particulier - et à l’instar de Gilo - la nuit, à la faveur de l’obscurité, ce qui rend la riposte de Tsahal plus malaisée.

Des jets de pierre et de cocktails Molotov ont été essuyés à proximité du tombeau de Rachel à Bethléem, à Hébron, El-Khader, au camp de réfugiés Al-Arub et au village de Dir Istiyeh, situé près d’Ariel, dans les positions de Tsahal à Rafiah, au poste frontière d’Erez, dans le Gouch Katif et à Netsarim (bande de Gaza).

Dans cette édition:

NOUVELLES TENTATIVES DIPLOMATIQUES

AMORCE DE RENOUVELLEMENT DU DIALOGUE ISRAÉLO-PALESTINIEN SUR LES QUESTIONS DE SÉCURITÉ

En dépit de la poursuite des tirs et des actes de violence sur les lignes qui séparent les territoires contrôlés pas Israël de ceux contrôlés par l’Autorité palestinienne, le dialogue s’est engagé entre les parties au niveau militaire. Les pourparlers, menés sous l’égide des États-Unis, ont pour visée de paver la voie du renouvellement du processus politique dès après les élections présidentielles américaines. Le président Clinton a proposé au Premier ministre israélien et à Yasser Arafat de prendre part à des entretiens séparés en vue de renouveler les pourparlers de paix.

Yasser Arafat a accepté la proposition; Ehud Barak, pour sa part, exige au préalable la mise en œuvre des accords de cessez-le-feu de Sharm el-Sheikh. Cette semaine, Shlomo Ben-Ami, ministre des Affaires étrangères par intérim se rendra à Washington. Parallèlement est envisagée l’option d’entretiens Clinton-Barak au moment de la réunion annuelle de l’Union des communautés juives d’Amérique du Nord.

Des entretiens ont eu lieu la semaine dernière entre le chef de l’Autorité palestinienne et Yossi Ginossar, homme d’affaires israélien très actif dans les territoires contrôlés par Arafat, et qui est considéré comme l’un des Israéliens les plus proches de ce dernier. Signalons que Yossi Ginossar a été l’un des principaux responsables des services de sécurité intérieure d’Israël. À Gaza, où il a rencontré Arafat, Ginossar a été chargé par Ehud Barak de prévenir son interlocuteur de l’ampleur de la réaction israélienne en cas d’attentats terroristes contre Israël.

Parallèlement, le général Yitzhak Eitan, commandant de la région Centre, s’est entretenu avec son homologue palestinien, Hadj Ismaïl, et le commandant israélien de la région sud, Yom Tov Samiya, avec son homologue palestinien, Abd el-Razek M’jaida. Au cours de ces entretiens, qui se sont déroulés sous les auspices des États-Unis, les responsables palestiniens se sont engagés à faire respecter le cessez-le-feu. Signalons toutefois qu’à Gaza, au moment même où se déroulaient ces entretiens, des tirs touchaient le bâtiment où se trouvaient les deux délégations, et peu après différents endroits étaient également la cible de tirs palestiniens.

Malgré les efforts pour apaiser les tensions, les observateurs s’accordent à penser que le risque d’escalade demeure et que les affrontements risquent de se poursuivre longtemps encore. Au cours de la réunion hebdomadaire du Cabinet restreint, les officiels israéliens ont estimé qu’en l’absence de pourparlers de paix, les attentats des Tanzim risquent de se poursuivre pendant plusieurs mois.

Dans cette édition:

POUR LA CLASSE POLITIQUE ISRAÉLIENNE L’ÉTAT D’URGENCE EST MANIFESTE, MAIS L’UNITÉ NATIONALE RESTE PROBLÉMATIQUE

Le Premier ministre Ehud Barak et le chef de l’opposition Ariel Sharon ont entamé des pourparlers en vue de la formation d’un gouvernement d’urgence nationale, malgré l’opposition des principaux ténors des deux camps.

La presse israélienne évoque la nomination d’Ariel Sharon au poste de ministre des Finances et d’autres députés du Likoud aux postes de ministre de l’Intérieur et de ministre des Infrastructures.

Les divergences continuent toutefois de se manifester quant aux exigences de Sharon sur une représentation égale du Likoud et des Travaillistes, et sur le droit de veto concernant les pourparlers de paix.

À gauche, l’opposition au gouvernement d’union nationale est essentiellement exprimée par le ministre de la Justice, Yossi Beilin, soutenu par Shimon Perès et par les députés du parti Meretz, qui redoutent que l’entrée de Sharon au gouvernement mette fin aux accords d’Oslo.

À droite, les détracteurs du gouvernement d’union nationale sont les onze partisans de l’ancien Premier ministre Benyamin Netanyahou, qui s’emploie à réunir les conditions nécessaires à son retour dans l’arène politique. Les sondages des dernières semaines lui donnent un avantage considérable sur son adversaire travailliste, l’actuel Premier ministre Ehud Barak. En revanche, l’opinion publique israélienne préfère ce dernier à Ariel Sharon.

Au vu de ces sondages, les observateurs accordent des chances à une coalition Barak-Sharon qui excluerait Netanyahou. Les partisans de l’ancien Premier ministre redoublent de pressions pour empêcher Ariel Sharon de se joindre à un gouvernement d’union nationale, et préconisent la formation d’un gouvernement d’urgence nationale d’une durée limitée à quelques mois, prévoyant à terme la tenue d’élections.

Quant à Barak, il a beaucoup de difficultés à faire accepter par son camp l’éventualité de la formation d’un gouvernement d’union nationale conforme aux conditions posées par Ariel Sharon.

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SAVEZ-VOUS QUE...

  • 1139 immigrants sont arrivés la semaine dernière en Israël, dont 931 des pays de la CEI et d’Europe orientale. Les autres sont originaires de France, d’Italie, de Suisse, d’Espagne, de Belgique, d’Angleterre, d’Argentine, du Guatemala, du Pérou, du Mexique, du Brésil, du Venezuela, d’Uruguay, du Paraguay, du Chili, des États-Unis, du Canada et d’Éthiopie.

  • 32 jeunes de France sont arrivés la semaine dernière en Israël. Ils poursuivront leurs études supérieures dans les universités israéliennes.

  • 19 000 dollars US : c’est l’allocation versée en l’an 2000 par l’Agence Juive au profit du projet Kelim shelouvim de l’association «Eden» de promotion de programmes éducatifs dans le Neguev. Ce projet consiste en thérapies par l’art, le mouvement, l’orthophonie et autres, destinées à aider enfants et adolescents en difficulté scolaire et présentant des troubles psychiques.

  • 550 000 dollars US : c’est le montant du budget consacré en l’an 2000 par l’Agence Juive à la rénovation de centres d’intégration et à la construction de nouvelles salles d’études et de clubs pour la jeunesse.

  • 2 340 000 dollars US : montant du budget de l’an 2000 de l’Agence Juive à l’aide aux anciens Refuseniks («Prisonniers de Sion»).

Dans cette édition:

LE MONDE JUIF

LA PROCHAINE ASSEMBLÉE DU CONSEIL DES GOUVERNEURS DE L’AGENCE JUIVE AURA LIEU À JÉRUSALEM

Le Conseil des Gouverneurs de l’Agence Juive, qui réunit 121 dirigeants communautaires juifs de tous les pays du monde, tiendra sa réunion d’automne cette semaine à Jérusalem. Outre les membres du Conseil des Gouverneurs, quelque 750 délégués de nombreuses organisations juives chapeautées par l’Union des communautés juives nord-américaines, les membres de la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines, du Keren Kayemet et du Keren Hayessod viendront exprimer leur solidarité à l’État d’Israël dans ces moments de tension.

Une délégation formée de ces dirigeants se rendra au Kotel, chez le président de l’État, s’entretiendra avec le Premier ministre et avec des personnalités israéliennes. Son but est à la fois de témoigner de la solidarité des Juifs du monde entier avec Israël, de circuler dans toutes les régions du pays et de remplir les hôtels et les sites touristiques désertés à l’heure actuelle.

Les trois journées de réunion du Conseil des Gouverneurs seront focalisées sur l’accroissement de l’aide des communautés juives de Diaspora dans ces moments difficiles. Le Conseil s’emploiera également à renforcer les liens entretenus par Israël avec les communautés juives de l’étranger sur fond de recrudescence de l’antisémitisme dans le monde.

Une visite des gouverneurs dans le quartier de Gilo est prévue au cours du Conseil.

Précisons que le Conseil des Gouverneurs est l’organisme suprême de l’Agence Juive, chargé du contrôle des activités de cette instance et de la nomination de commissions permanentes et de commissions ad-hoc. Convoqué trois fois par ans, en février, juin et octobre, le Conseil des Gouverneurs définit la politique et le budget de l’Agence Juive, ainsi que la nature de ses activités.

Dans cette édition:

UN SOMMET JUIF À JÉRUSALEM, EN RÉACTION AU SOMMET ARABE DU CAIRE

Ronald Lauder, président de la Conférence des présidents des organisations juives américaines, a préconisé récemment la réunion d’un sommet juif à Jérusalem en réaction au sommet arabe du Caire. Lauder a émis cette suggestion au cours de la séance d’ouverture de la délégation de dirigeants juifs de Diaspora venue passer deux jours en Israël pour exprimer sa solidarité. Plus de 70 dirigeants juifs de tous les pays du monde sont en effet venus s’associer à Israël, formant une délégation organisée conjointement par l’Agence Juive et par l’Union des communautés juives d’Amérique du Nord, la Conférence des présidents et le Keren Hayessod.

Lauder a tenu à préciser que depuis la création de la Conférence des présidents, il y a 45 ans, la solidarité à l’égard d’Israël ne s’est jamais exprimée avec une telle ampleur. Il a ajouté qu’un sondage mené auprès de la population juive américaine indique que 90% des Juifs expriment leur solidarité avec Israël, contre 30 à 50% par le passé.

Sallaï Meridor, président de l’Agence Juive, a rappelé qu’au cours des dernières semaines, plus de 200 incidents antisémites ont été signalés dans le monde. Il a également précisé que cette délégation est la première arrivée en Israël, et qu’elle pave la voie à des milliers de Juifs concernés, qui se rendront en Israël au cours des prochaines semaines.

Mendel Kaplan, président honoraire du Keren Hayessod, a précisé la portée de la solidarité juive dans les moments de tension en Israël, lesquels se traduisent par des manifestations d’antisémitisme dans tous les pays recensant des populations juives. Dès lors, «nous ne formons plus qu’un seul peuple soumis aux mêmes attaques», a déclaré Mendel Kaplan.

Malcolm Hoenlein, directeur général de la Conférence des présidents, a indiqué que 94 sénateurs américains ont signé une pétition pro-israélienne, et que 72 communautés juives de par le monde ont organisé des meetings de soutien à Israël qui ont attiré des milliers de participants. «Ce sont là des expressions de solidarité qui ne se sont pas produites depuis de longues années», a précisé Hoenlein.

Stephen Solender, directeur général de l’Union des communautés juives nord-américaines, a pour sa part déclaré: «Nous savons que les Israéliens se sentent à la fois forts et vulnérables à l’heure actuelle. Sachez que vos frères et vos sœurs de Diaspora sont avec vous. Nous formons un seul peuple que personne ne parviendra à diviser.» Selon Solender, les membres de quelque 182 fédérations juives nord-américaines trouvent la situation alarmante et la définissent comme un état de guerre contre le peuple juif.

Les membres de la délégation se sont rendus dans le quartier hiérosolymitain de Gilo, au Mur occidental (le Kotel), ainsi que dans des localités juives de la région Nahal-Iron, qui sont parrainées par l’Agence Juive. Ils ont été reçus par le président de l’État Moshé Katsav, par le Premier ministre, par le ministre des Affaires étrangères par intérim Shlomo Ben-Ami, par le chef de l’opposition Ariel Sharon, le député Natan Sharansky, l’ambassadeur des États-Unis en Israël, Martin Indyk, l’adjoint au chef d’état-major de Tsahal, le général Moshé (Buggi) Yaalon, par des officiers supérieurs de Tsahal et par le maire de Jérusalem, Ehud Olmert.

Dans cette édition:

LES MEMBRES DE LA FAMILLE DU SOLDAT LYNCHÉ AU POSTE DE POLICE DE RAMALLAH FONT LEUR ALIYA

«Quand nous avons appris la triste nouvelle du meurtre de Vadim, nous avons décidé de hâter notre départ pour Israël, afin de rejoindre au plus tôt et de soutenir nos proches dans ces moments douloureux,» ont déclaré les proches de la famille récemment immigrés en Israël du réserviste Vadim Norzhich, victime du lynchage d’une foule palestinienne en délire.

Yossef et Natalia Norzhich, l’oncle et la tante de Vadim, originaires d’Irkutsk (Sibérie) ont immigré en Israël avec leur fille Lena et leur petit-fils Mark. Sur la demande présentée au cours de la visite de condoléances de Sallaï Meridor à la famille éplorée qui vit à Or Akiva, l’Agence Juive a financé la visite en Israël d’une autre tante du regretté Vadim, Rachel Chibonina.

Les Norzhich ont été accueillis par le trésorier Chaim Chesler à l’aéroport Ben-Gurion. L’Agence Juive a immédiatement pourvu à leur logement - pendant les deux prochains mois - au Centre d’intégration de Hadera situé à proximité du domicile de leurs parents.

Yossef et Natalia Norzhich sont venus rejoindre deux de leurs filles arrivées avant eux en Israël. Katya, la cadettte, est arrivée en 1996 et à suivi en internat son cycle secondaire dans le cadre du programme «Naaleh». Genia, la benjamine, arrivée il y a quelques semaines le jour du mariage de son cousin Vadim, participe au programme «Yahad» de l’Agence Juive.

Avant leur départ pour Israël, les Norzhich ont dit à Karol Ungar, chef de la délégation de l’Agence Juive en Russie qui les a personnellement accompagnés en Israël, qu’ils espéraient que leur petit-fils Mark serait un jour un bon soldat de Tsahal...

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DE JEUNES AMÉRICAINS CONTRE LA VIOLENCE

Suite aux affrontements violents dans la région de Carmiel-Misgav, quarante Américains, membres du mouvement «Young Judea» sont venus sur place lancer une campagne destinée à promouvoir le dialogue entre résidents juifs et arabes de cette région. Ziona Eisentein, directrice du Centre d’intégration de Carmiel où sont hébergés ces jeunes, rapporte que Bonnie Lipton, présidente de l’organisation Hadassah, qui s’est rendue la semaine dernière à Carmiel à la tête d’une délégation de membres de son organisation, a décidé de joindre Hadassah à cette entreprise.

Les jeunes sont arrivés en septembre dernier en Israël où ils participent à un programme d’un an parrainé par le Département de l’éducation de l’Agence Juive et par l’organisation féminine Hadassah. Logés au Centre d’intégration de Carmiel, ils se portent volontaires auprès de la population locale, en particulier auprès d’immigrants récents, de personnes aux besoins spéciaux et enseignent l’anglais dans les écoles.

La veille de Kippour, les jeunes Américains ont été témoins d’actes de violence de jeunes Juifs de Carmiel contre des boutiques et des locaux commerciaux situés à proximité du Centre d’intégration et appartenant à des Arabes. Les membres du mouvement «Young Judea» se sont immédiatement portés volontaires pour réparer les dommages subis par les bâtiments et ont décidé de lancer dans la région une campagne de prévention de la violence et de promotion du dialogue entre Juifs et Arabes de la région.

La délégation de Hadassah, venue en visite de solidarité à Carmiel, s’est jointe au projet des membres du «Young Judea». Accompagnées par le maire de Carmiel Adi Eldar, les femmes de l’organisation Hadassah ont encouragé les jeunes à rester en Israël malgré la situation de l’heure et à poursuivre leur volontariat malgré la tension croissante dans la région. Hadassah a également apporté une contribution financière au profit de la prévention de la violence dans cette région.

Sur l’initiative du programme Partnership 2000 de l’Agence Juive, un centre d’information sur la prévention de la violence sera ouvert au cours des semaines prochaines. Ce centre sera conjointement parrainé par les communautés partenaires de Baltimore et Pittsburgh, par la mairie de Carmiel et par le conseil régional de Misgav. Selon Nirit Michaéli, directrice de la région Carmiel-Misgav à l’Agence Juive, le centre élaborera des programmes éducatifs de prévention de la violence dans tous les domaines.

Ajoutons que mi-décembre, un congrès sur la prévention de la violence se tiendra à Carmiel en présence de représentants des communautés juives de Baltimore et de Pittsburg.

Dans cette édition:

LES ÉTUDIANTS AMÉRICAINS DÉCIDENT DE RESTER EN ISRAËL MALGRÉ LA SITUATION ACTUELLE

À Souccot, au moment où la situation au Proche-Orient s’embrasait, Shira Saiger se trouvait chez ses parents en Californie où sa famille fêtait la bar-mitsva de son frère. Shira, inscrite comme 350 jeunes Américains, au programme pour étrangers de l’Université hébraïque de Jérusalem, n’a pas moins décidé de retourner en Israël.

«C’est effrayant et inattendu, dit Shira, 20 ans, de Los Angeles, qui rentrera aux États-Unis en janvier prochain, mais je m’adapte: je circule en taxi plutôt qu’en autobus, je ne vais plus en Vieille Ville. L’Université nous aide et nous conseille.»

Selon Ronny Perlman, conseiller académique à l’École Rothberg pour étudiants de l’étranger de l’Université hébraïque, seuls 15 étudiants américains, sur les 350 inscrits, sont rentrés chez eux, et aucun étudiant originaire d’Europe ou d’autres pays n’a quitté Israël suite aux affrontements actuels.

«Ceux qui sont partis ont cédé à la pression de leurs parents, explique Shira, en troisième année d’anglais à Yale. Mes parents ont tous deux passé de longues périodes en Israël. Mon père y a vécu de 1969 à 1973. Ils sont inquiets, bien sûr, mais n’essaient pas de me convaincre de rentrer.»

Ce séjour en Israël est le quatrième pour Shira, qui suit les nouvelles en lisant l’édition sur Internet du New York Times. «Les articles sont en général anti-israéliens, mais à mon avis, la politique d’Israël est la bonne, et les Palestiniens s’efforcent par tous les moyens, de jouer les victimes.»

Deena Bar Selah, 20 ans, de Philadelphie, étudiante en psychologie, profitait des vacances de Souccot en Grèce et en Turquie au moment des premiers affrontements entre Palestiniens et Israéliens. «J’étais confuse mais effrayée, dit-elle, mais je savais que je retournerai en Israël». La situation actuelle a renforcé les liens de Deena avant Israël, où elle est née et qu’elle a quitté tout enfant avec ses parents.

Quant à Jason Fruithandler, 18 ans, de Mount Kisco, qui suit un cursus d’un an de Nativ et du mouvement massorati avant d’entamer ses études à l’université, l’idée de rentrer chez lui ne l’a même pas effleuré. «Au quotidien, nous n’avons aucun problème. Je n’ai rien changé à mes habitudes. Aucun des membres de mon groupe (une quarantaine) n’est retourné dans sa famille.»


De gauche à droite: Alex Shmidt, Jordan Raiss, Shira Saiger, Deena Bar Selah
Photo: Douglas Guthrie

Dans cette édition:

MANIFESTATION DE SOLIDARITÉ À BUENOS-AIRES

La journée d’Hagchama organisée récemment à Buenos-Aires par le Département du même nom de l’Organisation Sioniste Mondiale avec les Départements de l’éducation et de l’immigration de l’Agence Juive, le Keren Hayessod et la FACH (Fondation pour la culture hébraïque en Argentine) a attiré un millier d’étudiants juifs de tous les pays d’Amérique latine. Vu la situation actuelle, cette journée s’est traduite par des témoignages de solidarité et de soutien à Israël. Kito Hasson, chef de la délégation de l’Agence Juive en Amérique latine, ajoute que cette journée s’est déroulée en présence de jeunes des mouvements sionistes du Mexique, d’Uruguay, du Chili, du Venezuela et du Brésil, et notamment de jeunes désireux de réaliser dans un avenir proche leur aliya.

Cette journée a conclu un séminaire de deux jours pour étudiants argentins qui était articulé autour de l’antisémitisme et du racisme, de l’identité juive et du leadership sioniste. Des informations relatives aux options d’études supérieures en Israël ont été fournies aux jeunes participants.

Haïm Hayat, membre de l’Exécutif sioniste et Kito Hasson, chef de la délégation de l’Agence Juive en Amérique latine, Dori Goren représentant le consulat d’Israël et des dirigeants des organisations sionistes et des communautés juives d’Amérique du Sud, ont pris part à cette journée d’Hagchama.

Kito Hasson a fait appel à la jeunesse juive, qu’il a incitée à participer aux manifestations de soutien à Israël organisées dans les rues de Buenos-Aires pour contrebalancer l’image négative d’Israël projetée par les médias et l’opinion publique internationale.

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LE CENTRE SHIMSHON

Une nouvelle aile du «Mercaz Shimshon» du judaïsme progressiste a été inaugurée la semaine dernière à Jérusalem en présence de Sallaï Meridor, président de l’Agence Juive et de Ronni Milo, ministre de la Santé. Cette structure fera le lien entre Israël et les mouvements réformé, libéral et «reconstructionniste».

Les activités du Centre seront focalisées sur la promotion du pluralisme religieux, l’éducation juive et le renouveau créatif des traditions juives. Le Centre se consacrera également à l’examen des problèmes sociaux actuels en Israël, à encourager le dialogue entre Juifs, à la coexistence judéo-arabe et à la conception d’un mode de vie juif adapté à l’époque actuelle.

Le Centre Shimshon complètera les activités de son voisin - Beit Shmuel. Les deux institutions organiseront conjointement des cursus d’étude des sources juives, des séminaires, des représentations théâtrales, des concerts et des expositions qui enrichiront la vie religieuse et culturelle des Juifs, en Israël et en Diaspora.

Établi sur l’initiative du rabbin Asher (Dick) Hirsch, président de la Commission pour la CEI de l’Agence Juive et président honoraire de l’Union mondiale du judaïsme progressiste, le Centre Shimshon est financé par une contribution de Charles et Lynn Schusterman de Tulsa (Oklahoma). Lynn Schusterman, présidente de la Fédération juive de Tulsa, a tenu à lui donner le nom de son père.

Le nouveau bâtiment comporte une salle qui donne sur la Tour de David, un théâtre de 400 places, six salles de réunion et une des bâtiments résidentiels. Le Centre Shimshon et Beit Shmuel abritent le siège international du mouvements réformé et le siège israélien du mouvement progressiste.


De gauche à droite: Chaim Chesler, le rabbin Richard Hirsch, Sallaï Meridor et Charles Schusterman
Photo: Joe Malcolm

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LA PROMOTION DES ÉTUDES JUIVES DANS LES ÉCOLES LAÏQUES D’ISRAËL

«Revivim», nouveau programme destiné à former des enseignants de matières juives dans les lycées laïques israéliens, a été inauguré ce mois-ci à l’Université hébraïque de Jérusalem. Son ambition est de promouvoir la compréhension et le respect mutuel entre les différents segments de la population israélienne.

Ce cursus interdisciplinaire de quatre ans comporte des études juives intensives, une formation pédagogique rigoureuse et des stages dans les établissements scolaires dès la première année d’études. Les candidats, sélectionnés sur la base de leurs scores et de leur motivation, bénéficient d’allocations couvrant tous leurs frais d’étude. Les quatre années d’étude sont sanctionnées par un diplôme de maîtrise en enseignement de la Bible et de la pensée juive. En retour, les étudiants doivent s’engager à enseigner pendant cinq ans au moins dans des établissements secondaires laïques.

Issus de tous les milieux, les étudiants souhaitent promouvoir la tolérance, résoudre le problème créé par les fractures de la société israélienne, renforcer l’identité et l’éducation juive des jeunes de toutes origines.

«Revivim» a été créé à l’Université hébraïque en réaction à un rapport de la Commission Shenhar initiée par le ministère israélien de l’Éducation pour faire le point des programmes d’études et de l’identité des jeunes Israéliens. Ce rapport, faisant état de graves carences en matière d’enseignement de la Bible, du Talmud, de la pensée et de l’histoire juive dans les établissements scolaires israéliens, recommandait l’adoption de méthodes didactives intégrées et cohérentes, et dénonçait le manque d’enseignants compétents dans ces disciplines.

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L’ÉDUCATION JUIVE EN GÉORGIE

Trois structures d’éducation juives ont été inaugurées le mois dernier en République de Géorgie, dans les villes de Gori, Kutaisi et Batumi. Au programme: neuf heures de cours par semaine pour jeunes adultes en histoire et traditions juives, langue hébraïque, informatique et anglais. Les lauréats de ce cursus de 44 semaines recevront un certificat délivré par l’Association pour l’éducation des communautés juives de Géorgie ainsi qu’une attestation professionnelle issue par un centre géorgien d’enseignement de l’informatique. Outre ses visées de renforcement de l’identité juive, ce programme d’étude augmentera les chances d’emploi de ses participants, en Israël comme en Géorgie.

Gérés par l’Association pour l’éducation des communautés juives de Géorgie et financé par la Fondation L.A. Pincus d’éducation juive en Diaspora, ces centres ont été inspirés par le succès du projet pilote lancé à Tbilissi en 1998. Début septembre, les enseignants du centre de Tbilissi ont dirigé un séminaire de formation destiné à l’équipe d’enseignants des trois nouveaux centres.

Susan Bass, de la Fondation Pincus, ne cache pas son admiration pour la création simultanée de ces trois centres d’études juives. Elle indique même que le nombre de candidats en liste d’attente est impressionnant.

La direction spirituelle de la communauté juive de Géorgie est tout aussi satisfaite: selon le grand-rabbin de Géorgie, Ariel Levin, ces centres apporteront une contribution précieuse à la vie des communautés juives des villes où ils ont été établis.

Ironie de l’histoire: Gori, ville natale de Joseph Staline, symbolise à elle seule le renouveau du judaïsme dans la ville où naquit ce tyran responsable de l’éradication de l’identité et du culte juifs en Union soviétique.

La communauté juive de Géorgie recense quelque 13 000 âmes, dont 8000 résident à Tbilissi, 1500 à Kutaisi, 1000 à Gori et 700 à Batumi.

Précisons que la Fondation Pincus a été établie conjointement en 1977 par l’Agence Juive, l’Organisation Sioniste Mondiale et l’État d’Israël.


Le patrimoine juif enseigné aux Juifs de Géorgie

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UNE DEUXIÈME CHANCE POUR LES JEUNES DES MOCHAVIM

Au cours d’une cérémonie marquant la fin d’un cours préparatoire de trois mois aux études universitaires, quarante-trois jeunes membres de mochavim ont reçu leurs diplômes. Ce cursus novateur organisé à l’Institut supérieur Sapir du Neguev, a été conçu et financé par l’Agence Juive et par les conseils régionaux d’Eshkol, Merhavim, Bnei Shimon, Azata et du littoral d’Ashkelon.

Selon Tsippi Eisenmann, directrice de la Division du planning et du développement de la région Sud à l’Agence Juive, ce programme, destiné à de jeunes adultes âgés de 26 à 40 ans qui n’ont pas eu dans le passé la possibilité de mener des études supérieures, a comporté des cours intensifs d’anglais, de maths, d’informatique et d’instruction civique, et un atelier destiné à développer le potentiel de chacun des participants.

Ont assisté à cette cérémonie: Moshé Almoznino, directeur de la région Sud à l’Agence Juive; le Dr Yigal Dunitz, directeur de la Division du planning du Département israélien de l’Agence Juive; le Pr Zeev Tsachor, président de l’Institut supérieur Sapir et Avner Mori, président du Conseil régional Merhavim.

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UNE SEMAINE EN ISRAËL

Les commandos de la marine israélienne sont appelés à la rescousse à Bat-Yam suite aux inondations catastrophiques de la semaine dernière dans les quartiers du sud de Tel-Aviv. Les soldats des commandos ont dû évacuer dans des canots de sauvetage les familles sinistrées. La joie provoquée par les premières pluies a été ternie par la mort d’un petit israélien de quatre ans, David Hadad, qui s’est noyé sous les yeux de sa mère et de ses sœurs en tombant dans l’eau accumulée dans l’appartement.


Satisfaction à Jérusalem: le Congrès américain a pris la décision de condamner Arafat pour les actes de violence dans les territoires par 365 voix contre 30.


Le rapport préliminaire de la commission nommée par le Vatican pour enquêter sur les accusations proférées contre Pie XII pendant la Shoah, exige l’ouverture des archives du Vatican aux historiens et évoque certains registres délicats relatifs à la politique du Vatican à cette période.


Une synagogue de la localité d’Efrat (Goush Etsion) a été attaquée, vraisemblablement par des Palestiniens.

Dans cette édition:

POUR LA CONCILIATION ENTRE JUIFS ET ARABES

Les événements récents en Israël mettent en relief les liens entre les communautés juives de l’étranger et la population juive d’Israël. Tout aussi décisifs pour l’avenir sont les initiatives destinées à étayer les relations judéo-arabes. L’Agence Juive y contribue par le biais de ses crédits et du projet Partnership 2000 mené avec la collaboration de l’Union des communautés juives d’Amérique du Nord.

Ainsi, la somme totale de 404 000 dollars US a été allouée pour l’année 2000 à des programmes dont le but est de renforcer la coopération et la coexistence judéo-arabe, notamment par des cours d’art dramatique pour les adolescents de l’école expérimentale de Neve Shalom; des cours de musique pour élèves juifs et arabes de l’Institut Manor; des cours de sciences et de sciences naturelles pour les élèves d’un lycée du Neguev septentrional et pour les élèves d’une école arabe de Galilée. Ces programmes sont assortis de formations au leadership de jeunes Juifs et Arabes d’Acre, et de réunions à Guivat Haviva privilégiant le dialogue inter-communautaire.

Dans cette édition:

UNE INITIATIVE DE BONNE VOLONTÉ DES RÉSIDENTS DE GILO ENVERS LEURS VOISINS ARABES DE BEIT JALLA

Les habitants du quartier hiérosolymitain de Gilo, malgré les tirs en provenance du village arabe de Beit Jalla ont pris l’initiative d’adresser à leurs voisins arabes une lettre rédigée en trois langues - hébreu, arabe et anglais - préconisant le rétablissement des relations de bon voisinage entretenues jusqu’alors.

«Pendant plus de vingt ans, nous avons vécu en bonne intelligence avec vous. Vous veniez chez nous, fréquentiez notre piscine, et nous allions vous rendre fréquemment visite et faire des achats chez vous. Nous n’avons jamais constaté d’hostilité entre vous et nous. Nous savons que les tirs contre notre quartier, qui menacent nos femmes et nos enfants, proviennent de votre village, et nous sommes aussi conscients qu’ils ne sont pas le fait de résidents pacifiques, ni qu’ils sont initiés par vous. Certains éléments de votre peuple souhaitent entraîner les Arabes chrétiens dans ce conflit, et tentent de nous acculer à des représailles qui ébranleront toute la chrétienté. Ne les laissez pas détruire vos vies et les nôtres. Aidez-nous à maintenir les relations de bon voisinage que nous avons toujours entretenues...»

Les habitants de Gilo envisagent de répandre des copies de cette lettre par l’intermédiaire d’un ballon dirigeable portant une colombe. L’autre option - en projeter des copies à partir d’un planeur - a été rejetée, les Tanzim risquant d’abattre l’avion.

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UN HOMMAGE DE L’AGENCE JUIVE AUX MOUVEMENTS KIBBOUTSIQUES

Les mouvements kibboutsiques et l’Agence Juive ont participé à une cérémonie officielle marquant les 90 ans de la fondation de Degania Alef et du mouvement kibboutsique, en présence du Premier ministre Ehud Barak et du trésorier de l’Agence Juive, Chaim Chesler. Au cours de cette cérémonie a été annoncée officiellement l’union des deux grands mouvements kibboutsiques - le kibbouts hameouhad et le kibbouts haartsi.

A cette cérémonie, organisée conjointement par le Conseil régional de la Vallée du Jourdain, le ministère de la Culture et le Fonds National Juif (Keren Hayessod), ont assisté le président du Keren Hayessod Yehiel Leket, le secrétaire général du mouvement kibboutsique Hameouhad Natan Tal, et le président du conseil régional de la Vallée du Jourdain, Zeev Shor.

Chaim Chesler, soulignant l’importance des kibboutsim pour la sécurité et le développement d’Israël, a déclaré: «Au cours de la dernière décennie, le gouvernement israélien n’a pas établi la moindre localité rurale. Pour notre part, nous entendons créer prochainement une vingtaine de nouvelles localités. L’Agence Juive et le peuple juif tout entier ont un rôle crucial à jouer dans ce projet.»

Rappelons que l’Agence Juive a récemment pris une série de mesures pour aider les kibboutsim et les mochavim: remise de dettes atteignant 40 millions de dollars au profit des localités frontalières du nord d’Israël; mise au point d’un programme destiné à renforcer ces localités après le retrait du Liban et soutien financier à des activités éducatives et culturelles dans ces régions.

Au cours d’une autre manifestation de solidarité avec le mouvement kibboutsique le président de l’État, Moshé Katsav, a rendu hommage au programme d’insertion d’immigrants dans des kibboutsim initié par l’Agence Juive, le ministère de l’Intégration et le mouvement kibboutsique, et qui est intitulé «Premier foyer dans la patrie». Assistaient à cette cérémonie Yuli Tamir, ministre de l’Intégration, Arieh Azoulay, président du Comité à l’immigration de l’Agence Juive, ainsi que 2500 immigrants hébergés dans des kibboutsim, dans des centres d’intégration de l’Agence Juive, notamment de jeunes participants aux programmes «Selah» et «Halom».

Arieh Azoulay a souligné le rôle éminent joué par l’Agence Juive au profit du peuplement et de l’immigration qui «renforcent et édifient notre nation».

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LA RECETTE DE LA SEMAINE

SHORBA IRAKIENNE

Ingrédients (pour 5 à 7 personnes)

1 gros oignon
5 brins de persil
3 feuilles de blette
1 petit céleri-rave
4 brins d’aneth
3 grosses courgettes
3 tomates moyennes
2 poivrons verts
5 à 6 morceaux de poulet
1/4 de cuillerée à café de cardamome
1 tasse de riz
sel, poivre

Préparation

  • Hacher menu l’oignon, le persil, les blettes, le céleri-rave et l’aneth. Couper en cubes les courgettes, les tomates et les poivrons.

  • Verser tous les légumes dans une marmite profonde, ajouter les morceaux de poulet et la cardamome, saler et poivrer. Recouvrir d’eau et laisser mijoter 45 minutes jusqu’à cuisson du poulet.

  • Rincer à grande eau le riz et verser dans la marmite. Laisser mijoter jusqu’à cuisson du riz.

BON APPETIT!

Beteavon!

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