Agenda-English

No 35 - 2 octobre 2000
3 Tichre 5761

 

« CIEUX PAISIBLES »

EHUD BARAK : « LE RETRAIT DU SUD-LIBAN TÉMOIGNE DE LA FORCE DE TSAHAL... NOUS SOMMES RECONNAISSANTS À L’AGENCE JUIVE »

Dans cette édition:
Pogrom en Russie
Le parc Rabin de Rio de Janeiro
La suppression de la mention Leom
Savez-vous que...
Faits et chiffres 5760
Roch Hachana à Budapest
Le mouvement Ezra en Biélorussie
Une femme rabbin à Varsovie
De la Baltique au Neguev
Le Young Leadership
Sionisme à Bâle
L’aliya de Montréal
Des offres d’emploi en high tech
Une semaine en Israël
Arts, sports et jeunes immigrants
Une année de jachère
Les fêtes austères
La recette de la semaine

De droite à gauche : le Premier ministre Ehud Barak et son épouse, Shlomo Bohbot, Sallaï Meridor et Chaim Chesler
Photo : Services de presse du gouvernement



« C’est grâce aux décisions courageuses prises par le gouvernement que nous sommes parvenus à changer radicalement la vie des habitants des localités frontalières du nord d’Israël. Tsahal, qui assure la garde aux frontières et la défense des citoyens de cette région et de tout Israël, saura réagir en cas d’agression... » a déclaré la semaine dernière le Premier ministre Ehud Barak à la cérémonie « Cieux paisibles » au cours de laquelle lui a été décerné la distinction de citoyen d’honneur.

Le Premier ministre a tenu à rappeler la contribution remarquable de l’Agence Juive aux localités frontalières après le retrait du Sud-Liban, et a souligné la rapidité d’intervention et l’ampleur des engagements des dirigeants de l’Agence Juive. La cérémonie s’est déroulée en présence de Sallaï Meridor, président de l’Agence Juive, du trésorier Chaim Chesler, du président du Conseil régional du district d’Acher, de Yehuda Shavitt, président du Forum des localités frontalières et de Shlomo Bohbot, maire de Maalot-Tarshiha.

« ’Cieux paisibles’ n’est pas seulement un slogan. C’est une conjoncture nouvelle à laquelle nous, habitants de cette région, devons nous habituer. Maintenant que le calme a été restauré, le devoir du gouvernement israélien et des instances municipales est de restaurer ce qui a été détruit et de promouvoir la qualité de vie de nos communautés. L’Agence Juive joue un rôle essentiel dans cette entreprise de construction et de promotion. Je saisis cette occasion pour remercier son président, Sallaï Meridor, son Conseil des Gouverneurs, son trésorier, Chaim Chesler, le directeur général du Département israélien Méir Nitzan et tout le personnel de l’Agence Juive pour l’aide précieuse qu’ils nous ont apporté l’été dernier. Leurs interventions sont à elles seules la preuve du rôle crucial joué par l’Agence Juive dans le resserrement des liens avec la Diaspora, le renforcement des habitants des localités frontalières et de tout Israël et la poursuite de l’édification de l’État d’Israël dans tous les domaines », a déclaré Shlomo Bohbot.

Rappelons qu’après le retrait des forces de Tsahal du Sud-Liban, les dirigeants de l’Agence Juive ont décidé d’apurer les dettes - de 160 millions de shekels - accumulées par les localités frontalières. De surcroît, l’Agence Juive a investi l’été dernier plus de trois millions de shekels en activités éducatives et culturelles au profit des habitants de la région. A l’heure actuelle, elle met au point conjointement avec ces derniers et les communautés juives de Diaspora, des programmes d’activités pour les trois années à venir.

Dans cette édition:

POGROM DANS UNE ÉCOLE JUIVE DE RUSSIE

Peu après qu’une bande de vandales néo-nazis aient dévasté l’école juive de la ville de Ryazan, le président Poutine présentait ses vœux à la communauté juive de Moscou à l’occasion de l’inauguration du nouveau centre communautaire de la capitale russe. Personne n’évoqua pendant la cérémonie l’agression qui avait eu lieu deux jours auparavant à Ryazan, ville située à une centaine de kilomètres de la capitale : une quinzaine de skin-heads vêtus de noir avait pénétré dans l’école juive de la ville, détruisant tout sur leur passage et menaçant élèves et enseignants. Par miracle, aucun enfant n’a été blessé.

« Une demi-heure environ avant la fin des cours, une quinzaine de jeunes gens armés de lourdes chaînes ont pénétré par effraction dans l’école, brisé les vitres, cassé des armoires, renversé tout ce qui se trouvait sur leur passage, et même arraché les dessins d’enfants suspendus aux murs », rapporte Leonid Reznikov, président de la communauté juive de la ville. Une trentaine d’enfants de 6 à 13 ans et cinq enseignants se trouvaient sur les lieux. Les voyous les ont menacés de leurs chaînes de fer et leur ont lancé toute la panoplie des injures antisémites.

Selon le journal russe Komersant, ce pogrom a duré cinq bonnes minutes, au cours desquelles les enfants terrorisés s’étaient cachés sous des tables. Une fois achevés leurs méfaits, les néo-nazis se sont mis au garde-à-vous, main tendue, au cri de Zieg Heil, et en partant ont promis de revenir « parachever leur mission... »

Reznikov rapporte que les enfants sont encore en état de choc et que leurs parents craignent de les envoyer à l’école juive, d’autant que plusieurs mouvements violemment antisémites sont actifs dans la ville, au vu et au su de tous, et sans intervention des autorités. Le président de la communauté juive locale, très inquiet, redoute que la prochaine expédition des néo-nazis de la ville se solde par un massacre.

Marina Ben-Arieh, déléguée de l’Agence Juive à Moscou, souligne que pour l’heure aucune instance officielle n’a dénoncé ouvertement ces agissements. Du reste, le lendemain du pogrom, la police de Ryazan a certes décidé d’ouvrir une enquête, mais sur la délinquance en général et non sur des agressions antisémites. Reznikov adresse des critiques acerbes à l’égard de la police locale, qui ne fait rien contre l’antisémitisme ambiant et n’interdit pas la publication de pamphlets et la vente de littérature anti-juifs.

Ryazan est située sur les rives de l’Oka, affluent de la Volga. Selon les estimations du Département de la CEI de l’Agence Juive, la ville recense environ 1400 Juifs sur une population totale de quelques 500 000 habitants. L’Agence Juive y a ouvert un oulpan d’hébreu et une employée locale se charge de conseiller les familles juives désireuses d’émigrer en Israël. Depuis le début de l’année 2000, 65 familles juives de cette ville ont fait leur aliya.

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INAUGURATION DU PARC RABIN DE RIO DE JANEIRO

Un parc au nom du regretté Yitzhak Rabin a été inauguré la semaine dernière à Rio de Janeiro. Il est situé en plein cœur de la ville et la statue de granit à l’effigie de Rabin qui se dresse en son centre porte l’emblème de l’État d’Israël, ainsi que les mots de la chanson Chir hachalom qu’a entonné Rabin et la foule qui assistait à la manifestation pour la paix au cours de laquelle a été assassiné le Premier ministre.

Dorit Nedal, déléguée de l’Agence Juive à Rio, rapporte que la cérémonie d’inauguration de ce parc s’est déroulée en présence de Leah Rabin et de sa fille, la députée Dalia Rabin-Filosof, de Chaim Chesler, trésorier de l’Agence Juive qui en a pris l’initiative, du président du conseil municipal de Rio Gerson Bergher ; de l’ambassadeur d’Israël au Brésil, Daniel Gazit et du représentant du gouvernement brésilien, Ivan Canaberra, qui fut au début des années quatre-vingt-dix, ambassadeur du Brésil en Israël ; des délégués du Keren Hayessod et de la communauté juive de Rio.

Leah Rabin a chaleureusement remercié les participants et déclaré que ce parc est un beau cadeau pour l’année nouvelle. Chaim Chesler a remercié la communauté juive de Rio et le Keren Hayessod pour leur contribution ; Gerson Bergher, pour sa part, a tenu à souligner que ce parc est une modeste contribution de la ville de Rio à la mémoire du grand homme.

Sur les quelque 120 000 Juifs du Brésil, 35 000 vivent à Rio. L’Agence Juive encourage l’aliya et étaye les structures éducatives juives par le biais des mouvements de jeunesse sionistes et de l’enseignement de l’hébreu dans les cinq établissements scolaires de la communauté, fréquentés par 3500 élèves, soit la moitié environ des jeunes Juifs d’âge scolaire de la ville.

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SALLAÏ MERIDOR S’OPPOSE À LA SUPPRESSION DE LA MENTION LEOM SUR LA CARTE D’IDENTITÉ ISRAÉLIENNE

Le président de l’Agence Juive a préconisé la semaine dernière la tenue d’un débat sérieux sur la nature juive de l’État d’Israël et la pertinence de la suppression de la mention leom (« ethnie ») avant de prendre toute mesure risquant de remettre en question le caractère juif et démocratique du pays. Sallaï Meridor a exprimé son opinion devant la Commission parlementaire chargée de la constitution, du droit et de la justice de la Knesset réunie pour débattre de ce registre.

La proposition de supprimer la mention en question a été soumise par Haïm Ramon, ministre intérimaire de l’Intérieur, qui a avancé qu’une telle mesure n’impliquait pas la suppression de cette mention sur les registres de la population du ministère. Le ministre justifie cette initiative par l’immigration en Israël de 270 000 immigrants originaires des pays de la CEI qui ne sont pas Juifs selon les critères de la halakha. A noter que son prédécesseur, Natan Sharansky, membre de l’opposition actuelle, soutient l’initiative de H. Ramon. Pour la députée Anat Maor du parti Meretz, il convient d’institutionnaliser la nature juive et démocratique de l’État d’Israël avant d’envisager toute suppression hâtive de la mention « ethnie », encore que dans le cas où la Knesset aurait à se prononcer très prochainement sur ce registre, elle voterait pour la suppression.

Sous la direction d’Azmi Bishara, les députés arabes préfèrent ne pas prendre parti, alléguant que cette décision ne concerne pas la population arabe d’Israël, mais alléguent qu’ils soutiendront la proposition.

Le député Nahum Langental du Parti national religieux a prévenu que son parti interjeterait appel à la Cour suprême pour éviter la suppression de cette mention qui, à son sens, ne doit en aucun cas être supprimée dans la situation de fragilité actuelle de la coalition gouvernementale. Les représentants du mouvement « conservative » se déclarent dans leur ensemble opposés à la suppression de la mention, encore que selon eux la commission Neeman a créé une situation telle que cette suppression semble inévitable. Quant au mouvement réformé, il n’exprime aucun argument contre. L’argumentation de Sallaï Meridor est focalisée sur trois domaines :

  • L’érosion des symboles d’Israël en tant que patrie de tout le peuple juif : « La carte d’identité israélienne est un certificat d’identité. La judéité de l’État d’Israël a été établie laborieusement et il n’est pas possible d’effacer en une journée tous les symboles qui y sont associés », a déclaré le président de l’Agence Juive.

  • La suppression de cette clause dans le contexte actuel de « révolution laïque » s’inscrit dans le mécanisme actuel d’érosion des valeurs nationales, et risque de se solder par un renforcement des tendances post-sionistes.

  • Enfin, Sallaï Meridor a souligné que cette suppression est inopérante pour deux raisons : d’abord parce que les inégalités en matière de droits et de devoirs ne seront pas effacées pour autant ; ensuite parce que cette suppression ne sera pas introduite sur les registres de la population du ministère de l’Intérieur et n’aura en pratique aucune valeur réelle.

Malgré toutes les objections soulevées, la majorité de la Commission reste favorable à la suppression de la mention leom soutenue par les partis de la coalition gouvernementale et par le parti Israel beAliya. Le député Amnon Rubinstein, président de la Commission parlementaire a conclu le débat en préconisant que le préambule de la loi mentionne le caractère juif et démocratique de l’État d’Israël.

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SAVEZ-VOUS QUE...

  • 104 000 dollars US : c’est le montant des fonds attribués en 2000 par l’Agence Juive pour l’oulpan au profit de Sud-Africains en Israël. Cet oulpan de trois mois est assorti d’excursions et de séminaires sur des sujets juifs et sionistes.

  • 64 000 dollars US : c’est l’allocation de l’Agence Juive à l’Institut Gold pour l’année 2000. Deux options sont offertes par cet Institut à de jeunes femmes en provenance de communautés juives de Diaspora : une option de formation d’enseignantes dans les écoles juives de l’étranger et une option d’études du judaïsme et du sionisme.

  • 10 000 dollars US : montant de l’allocation fournie par l’Agence Juive au programme « Parlons art » organisé au Centre artistique Barrer de la région Maalot-Tarshiha et qui est destiné à rapprocher Juifs, Chrétiens et Druzes par le biais d’expressions artistiques.

  • 27 005 immigrants originaires d’Inde sont arrivés en Israël entre 1948 et 1999. La dernière semaine de l’année juive 5760, dix olim d’Inde sont venus s’installer en Israël.

  • 731 immigrants originaires de Finlande sont arrivés en Israël entre 1948 et 1999.

  • 3311 olim originaires de Grèce sont arrivés en Israël entre 1948 et 1999.

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LE MONDE JUIF

IMMIGRATION 5760 : FAITS ET CHIFFRES

Un total de 73 166 olim en provenance de tous les continents sont arrivés en Israël en 5760. Selon les estimations préliminaires de l’Agence Juive, 63 500 sont originaires des pays de la CEI. Le record a été battu en octobre 1999 avec 8838 olim, tandis qu’en avril de la même année, leur chiffre a été le plus bas : 4166.

Les chiffres indiquent que 1336 immigrants sont arrivés la dernière semaine de l’année, 1219 d’entre eux en provenance des pays de la CEI et d’Europe de l’Est. Les autres sont originaires d’Ethiopie, d’Inde, de France, d’Angleterre, d’Afrique du Sud, d’Australie, de Suède, de Hollande, d’Allemagne, de Finlande, de Cuba, du Mexique, du Costa Rica, d’Équateur, du Brésil, des États-Unis et du Canada.

8000 olim, dont 3500 Éthiopiens, ont célébré cette année Roch Hachana en Israël dans les centres d’intégration de l’Agence Juive.

Sallaï Meridor, président de l’Agence Juive, leur a souhaité ainsi qu’à tout Israël, une heureuse année 5761, en soulignant que l’aliya est un immense bienfait pour l’État d’Israël et pour tout le peuple juif, et que les immigrants apportent une contribution inestimable à l’économie, à la science, à la culture, aux sports et aux arts. S. Meridor a fait appel à la générosité de tous les citoyens israéliens à qui il a demandé de prendre part à l’effort national d’insertion et de bien-être de tous les immigrants.

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DES MILLIERS DE JUIFS SE SONT RENDUS À L’OFFICE DE ROCH HACHANA À LA GRANDE SYNAGOGUE DE BUDAPEST

Une dizaine de milliers de Juifs ont assisté à l’office de Roch Hachana à l’intérieur et dans la cour de la Synagogue Dohany de Budapest. Inaugurée en 1895, cette synagogue est située à proximité immédiate de la maison où naquit Théodore Herzl il y a 140 ans.

Eliezer Gilad, chef de la délégation de l’Agence Juive à Budapest rapporte que 40 synagogues sont ouvertes aux fidèles en Hongrie, dont la moitié dans la capitale hongroise. Relativement peu fréquentés en semaine, les lieux de prière sont toutefois combles les jours de fête.

L’office de la veille de Roch Hachana de la synagogue Dohany a été conduit par le rabbin Robert Froehlich, aumônier en chef de l’armée hongroise ; celui de la fête (samedi soir dernier) par le Grand-Rabbin de Hongrie, Joseph Schweitzer.

Une cérémonie retransmise en direct par satellite de Tel-Aviv à Budapest, a marqué l’émission de deux timbres, un timbre des postes israéliennes et un timbre des postes hongroises représentant la synagogue Dohany. La conception graphique du timbre du Service philatélique israélien est l’œuvre de Dina et Tzvika Roitman, et sa valeur nominale est en Israël de 5,60 shekels. Le timbre hongrois, d’une valeur de 120 forints, a été dessiné par Danile Kertesz.

La communauté juive de Hongrie recense 100 000 âmes, dont les 90 % vivent à Budapest. L’Agence Juive joue un rôle essentiel de renforcement de l’éducation juive, a ouvert des oulpans, institué des mouvements de jeunesse fréquentés par quelque 600 enfants et adolescents juifs, et organise des cycles de formation d’enseignants de l’hébreu et des matières juives. 1200 étudiants sont adhérents des organisations estudiantines juives de Hongrie.


Les timbres israélien et hongrois représentant la synagogue Dohany de Budapest

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ROCH HACHANA EN BIÉLORUSSIE

Les jeunes membres du mouvement de jeunesse Ezra de la ville de Gomel, en Biélorussie, ont célébré la nouvelle année juive par un spectacle de chants et de danses suivi des prières et d’un repas traditionnel de Roch Hachana à la synagogue de la ville. Située au sud-est de la Biélorussie, sur les rives de la Sozh, la ville de Gomel et sa région ont été gravement atteintes par la catastrophe de Tchernobyl. Elle recense quelque 3000 Juifs.

Selon Danny Elinson, secrétaire général du mouvement de jeunesse Ezra, l’implication des jeunes dans des activités communautaires rehausse l’identité juive de tous les membres de leur communauté. Elinson ajoute que les jeunes de Gomel ont été aidés dans leur entreprise par deux délégués du mouvement Ezra-Israël, qui a également envoyé des émissaires en Ukraine et en Angleterre pour organiser les cérémonies de Roch Hachana.

Le mouvement Ezra doit sa fondation à des étudiants juifs allemands après la Première Guerre mondiale, dans le dessein d’inculquer des valeurs juives à la jeunesse. Il porte le nom d’Ezra le scribe, qui, comme le mentionne la Bible, ramena à Sion les Juifs en exil à Babylone et prit la tête de la lutte contre l’assimilation. Entre les deux guerres mondiales, le mouvement fut actif en Europe occidentale et dans les pays de la Baltique, et, depuis les années trente, en Eretz-Israël.

Ezra possède actuellement des branches en Biélorussie, Ukraine, Angleterre et France, et totalise quelque 800 adhérents en Diaspora. Ses 38 branches israéliennes ont 9000 membres.

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POUR LA PREMIÈRE FOIS DANS L’HISTOIRE DU JUDAÏSME POLONAIS : UNE FEMME RABBIN DIRIGE L’OFFICE DE ROCH HACHANA

Une femme rabbin du mouvement « conservative » venue de Birmingham (Alabama) a pour la première fois dirigé un office de fête en Pologne : c’est le cas du rabbin Cynthia Culpeper à Beit Warszawa, la nouvelle synagogue réformée de la capitale polonaise. Une centaine de fidèles, hommes et femmes, ont assisté côte à côte à l’office de Roch Hachana, récité en polonais, hébreu et anglais.

Selon le rabbin Joseph Wernick, membre de l’Exécutif de l’Agence Juive et de l’Organisation Sioniste Mondiale qui prendra prochainement ses fonctions de vice-président exécutif du mouvement « Massorati Olami », le rabbin Culpeper a été envoyée à Varsovie sur la demande de la communauté juive de cette ville qui l’a choisie par identification : Cynthia Culpeper en effet a été élevée par des parents catholiques et s’est convertie au judaïsme avant de devenir rabbin. De nombreux membres de la communauté juive polonaise ont, comme elle, été élevés dans la religion catholique avant de découvrir qu’ils étaient juifs, vers 12 ou 13 ans.

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DES PAYS BALTES AU NEGUEV

Un millier de Juifs de Lettonie et de Lituanie ont participé la semaine dernière aux Foires de l’aliya organisées par l’Agence Juive à Riga et Vilnius. Des stands de l’Agence Juive, du ministère israélien de l’Intégration, des municipalités de Beershéva et d’Arad et d’autres instances israéliennes ont informé les visiteurs des options d’insertion sociale, éducative et professionnelle en Israël.

Les visiteurs ont rencontré des responsables des mairies et de la région Sud du ministère de l’Intérieur. Ephraïm Meidan, chef de la délégation de l’Agence Juive dans les États baltes rapporte que le nombre de visiteurs a été plus élevé que prévu : 9 % environ de la totalité de la population juive des villes de Riga et Vilnius.

Les visiteurs ont accueilli l’année nouvelle avec du vin israélien, des pommes trempées dans du miel, et des représentations d’artistes juifs locaux suivies d’une loterie. Le journaliste israélien Yossef Eitan, ancien immigrant originaire de l’ex-Union soviétique et speaker des émissions de Kol Israël en langue russe a parlé de la vie en Israël d’un point de vue de journaliste.

Selon les estimations du Département de la CEI de l’Agence Juive, la Lettonie recense 10 000 Juifs dont les 70 % vivent à Riga et la Lituanie 4500 dont 3000 vivent à Vilnius. Depuis le début de l’année 2000, 600 olim originaires des pays baltes sont arrivés en Israël.

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POUR GARDER LE CONTACT

L’Agence Juive et l’Organisation Sioniste Mondiale s’efforcent à l’heure actuelle de retrouver les traces des Juifs de tous les pays de la Diaspora ayant participé à des programmes en Israël, en vue d’une grande réunion prévue en janvier prochain.

Selon Chaim Chesler, le trésorier de l’Agence Juive qui a initié ce projet, il s’agit d’une entreprise particulièrement importante pour le peuple juif et pour le mouvement sioniste : « Une convention de ce genre contribuera à promouvoir le leadership communautaire de l’avenir et renforcera l’identité juive des jeunes de Diaspora et leur relation à l’État d’Israël. »

La tranche d’âge ciblée par cette convention va de 20 à 30 ans et concerne des jeunes ayant pris part, entre 1990 et 1998, à des programmes de plus de quatre mois en Israël. Les participants, qui débattront des grands problèmes du peuple juif et du mouvement sioniste, rencontreront des personnalités israéliennes de premier plan, s’informeront sur l’immigration et l’intégration universitaire, professionnelle, sur les plans de logement et les programmes éducatifs en Israël.

Les organisateurs souhaitent que cette convention soit assortie d’activités de suivi en Diaspora, qui seront menées à la fois par les participants de retour chez eux, par le biais de séminaires nationaux et par l’Internet.

La convention sera organisée par le Département « Hagshama » de l’Organisation Sioniste Mondiale et les Départements de l’éducation et de l’immigration de l’Agence Juive. Pour plus d’information, contactez Beto Maya à l’adresse e-mail : betom@jazo.org.il.

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RÉUNION À BÂLE DES JEUNES LEADERS JUIFS D’EUROPE

Une soixantaine de jeunes dirigeants juifs de onze pays européens se sont récemment réunis à Bâle pour débattre du rôle joué par le jeune leadership dans la fixation des priorités des communautés juives européennes. Ce séminaire a été organisé par le Département des activités sionistes de l’Organisation Sioniste Mondiale sur l’initiative de son directeur général, Rami Kornblum.

Pendant trois jours, les participants au séminaire ont débattu des défis et des problèmes auxquels sont confrontées leurs communautés, et ont analysé les moyens de resserrer les liens entre elles, l’État d’Israël et le mouvement sioniste. Un programme d’activités juives et sionistes dans les communautés européennes a été mis au point.

Rappelons qu’en août dernier un congrès du Young Leadership s’était tenu à Santiago du Chili, en présence de 110 dirigeants sionistes d’Amérique latine, et qu’un autre est prévu en Floride début décembre prochain.

Au séminaire de Bâle ont assisté des membres de l’Exécutif sioniste : Arye Azoulay, Reuven Shalom et Kalman Sultanik, ainsi que David Breakstone, délégué du mouvement « Conservative », qui dirigera à compter de janvier prochain le Département des activités sionistes ; ainsi que qu’Avi Dickstein, représentant du Keren Hayessod et Dubi Bergman, chef des délégations de l’Agence Juive en Europe.

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DES PRONOSTICS OPTIMISTES : UNE HAUSSE DE L’ALIYA EN PROVENANCE DE MONTRÉAL

Les chiffres de l’immigration en provenance de Montréal sont encourageants cette année : 120 personnes, selon Benzi Sella, directeur du Centre de l’aliya de l’Agence Juive dans cette ville. Fin juillet, 72 immigrants potentiels - 16 familles et 24 célibataires - s’étaient inscrits à l’Agence Juive.

Benzi Sella souligne que les immigrants sont dans leur majorité motivés par des raisons pragmatiques, encore que le climat politique et économique ponctuel exerce une influence manifeste sur leur décision. Ainsi, en 1995, année du dernier référendum sur la souveraineté du Québec, a été constatée une hausse de 25 % des candidatures à l’immigration.

Le Centre de Montréal organise plusieurs activités de promotion de l’immigration et de l’intégration en Israël, notamment - en novembre prochain - une Foire high tech à laquelle prendront part des délégués de la branche israélienne de la société Towers Semi-Conductors, qui propose un millier d’emplois à des immigrants potentiels ; en avril 2001, une Foire de l’aliya intitulée « Destination Israël » avec la collaboration du consulat d’Israël, et qui comprendra des journées d’étude sur le système bancaire, les offres d’emploi, l’éducation et le logement en Israël.

L’un des programmes les plus populaires menés au Centre d’intégration de Raanana (Israël) est un cursus de recyclage en technologies de pointe destiné aux diplômés d’universités nord-américaines. Ce programme, initié par Akiva Werber, directeur de la Section Amérique du nord de l’Agence Juive, comporte cinq mois d’oulpan où l’apprentissage de l’hébreu est focalisé sur l’acquisition du vocabulaire informatique, la formation à la rédaction technique, aux logiciels Microsoft et au contrôle de la qualité dans le secteur des hautes technologies. Ce cursus est parrainé par l’Agence Juive et le ministère du Travail.

Autres programmes fort populaires promus par le Centre de l’aliya de Montréal : un cours de secourisme de huit semaines dans les ambulances du Magen David Adom et le cycle d’études de sept mois du WUJS d’Arad pour diplômés d’universités âgés de moins de 35 ans.

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LA SOCIÉTÉ GURUNET RECRUTE À JÉRUSALEM

GuruNet, société récemment lancée sur le marché israélien qui développe des systèmes de recherche et de fourniture d’informations, a lancé une grande campagne de recrutement aux États-Unis et au Canada. GuruNet recherche des programmeurs expérimentés, des designers WEB/GUI, des ingénieurs en contrôle de qualité, des directeurs de production et de projets, des éditeurs et des rédacteurs techniques, pour ses bureaux situés dans le parc technologique de Malha (Jérusalem).

La société a pour objectif de recruter quelque 200 spécialistes. Les candidats recevront l’aide de l’Agence Juive pour s’installer à Jérusalem. Signalons que depuis sa création il y a moins de deux ans, GuruNet a attiré plus de 32 millions de dollars de capital-risque. Parmi les investisseurs, des sociétés et des particuliers, notamment Yossi Vardi, ancien président du conseil d’administration de la société ICQ, qui est considéré comme le « père » du secteur des industries de pointe en Israël ; Mort Meyerson de 2M Companies, ancien PDG de EDS et de Perot Systems ; Mark Tebbe, fondateur et PDG de Lante Systems ; John Sculley, ancien PDG de Apple et de Pepsi-Cola ; enfin Robin Neustein, directeur de la société Goldman-Sachs.

GuruNet cible essentiellement des spécialistes juifs désireux d’entreprendre une carrière dynamique en Israël, l’un des centres mondiaux des technologies de pointe, où ont été créés, selon les statistiques récentes 4000 startups, et plus de sociétés cotées au NASDAQ que partout ailleurs au monde, excepté aux États-Unis.

Dans cette édition:


La famille Peretz de Suisse qui a fait son aliya le mois dernier au cours de la cérémonie de Roch Hachana organisée au centre d’intégration Beit Canada de l’Agence Juive à Jérusalem. De gauche à droite : David Elad, directeur de Beit Canada ; Yaacov et Yaël Peretz et la petite Avital ; au premier rang, Yoël, Rivka, Sharona et Yona
Photo : Joe Malcolm

UNE SEMAINE EN ISRAËL

Le procureur général Eliakim Rubinstein a recommandé de ne pas poursuivre l’ancien Premier ministre Benyamine Netanyahou et son épouse Sarah par manque de preuves suffisantes. Toutefois, il n’a pas dissimulé dans ses conclusions ses réserves concernant les normes pratiquées pendant le mandat de Netanyahou à la présidence du conseil, et a préconisé plus de transparence de la part des responsables politiques israéliens.


Rencontre la semaine dernière d’Ehud Barak et d’Arafat au domicile du Premier ministre israélien à Kokhav Yaïr, suivie par la reprise des pourparlers israélo-palestiniens à Washington dans l’espoir de parvenir à un accord définitif.


Spirale de la violence après la visite du Likoud sur le mont du Temple. Un convoi de colons renforcé par une patrouille de soldats est attaqué près de Netzarim, dans la bande de Gaza : un soldat est tué, le sergent David Biri, un autre légèrement blessé. La prière du vendredi à la mosquée El Aqsa est suivie de violentes manifestations réprimées par la police. Depuis, les affrontements entre Palestiniens et les forces de sécurité israéliennes se multiplient dans la bande de Gaza, dans les territoires et dans les localités arabes d’Israël.


Le FBI a ouvert une enquête contre Martin Indyk, ambassadeur des États-Unis en Israël, qui aurait outrepassé les consignes de sécurité du Département d’État américain. Aucun soupçon d’espionnage ou de transfert de documents secrets n’a été émis contre l’ambassadeur.


Le grand poète israélien Yehuda Amichaï est récemment décédé. Traduit dans toutes les langues, et notamment en français, il vivait à Jérusalem et enseignait à l’Université hébraïque et à l’Institut Greenberg pour enseignants de Diaspora de l’Agence Juive.

Dans cette édition:

CULTURE ET SPORTS

DEUX NOUVEAUX PROGRAMMES POUR JEUNES IMMIGRANTS

Ils s’intitulent « Selah Art » et « Selah Sports », les deux nouveaux programmes destinés aux jeunes immigrants originaires des pays de la CEI initiés par le Département de l’immigration et de l’intégration de l’Agence Juive en septembre dernier.

Un groupe de 45 jeunes immigrants russophones a entamé le premier cours de Selah Omanim (art) à l’oulpan Etzion de Jérusalem. Ce cursus d’un an comporte un oulpan d’hébreu et des cours préparatoires à la licence en art de l’École Bezalel des beaux-arts ou de l’Académie Rubin de musique. Au Centre d’intégration de Kfar Saba, un autre groupe de 46 jeunes immigrants a entamé un cursus Selah Sport réservé aux jeunes athlètes.

Ces deux nouveaux programmes très spécialisés ont été inspirés par le succès remporté par Selah Science, indique Benny Harel, directeur des programmes Selah de l’Agence Juive qui ont été inaugurés l’an dernier au village de jeunes de Nitzana. Au total, plus d’un millier de jeunes immigrants des pays de la CEI suivent à l’heure actuelle les programmes Selah (acronyme hébraïque de Studentim lifne horim - étudiants arrivant avant leurs parents) et Halom de formation professionnelle.

Depuis l’inauguration de ces programmes en 1996, 4500 étudiants russophones ont suivi les programmes Selah avant de poursuivre leurs études ou d’être incorporés dans les rangs de Tsahal. Les programmes ont été étendus aux jeunes originaires des pays d’Amérique latine et le premier groupe de jeunes immigrants en provenance de ces pays doit arriver en février 2001.

Dans cette édition:

5761 : ANNÉE DE JACHÈRE

Cette année Roch Hachana marque le début de l’année de shmita, l’année sabbatique de jachère proclamée tous les sept ans par la Bible : Quand vous serez entrés dans le pays que je vous donne, la terre sera soumise à un chômage en l’honneur de l’Éternel. Six années tu ensemenceras ton champ, six années tu travailleras ta vigne, et tu en recueilleras le produit ; mais, la septième année, un chômage absolu sera accordé à la terre, un sabbat en l’honneur de l’Éternel. Tu n’ensemenceras ton champ, ni ne tailleras ta vigne (Lévitique XXV, 2-4). Autrefois, les dettes étaient remises l’année de shmita et les esclaves hébreux libérés.

La shmita était également un moyen d’éviter l’enrichissement excessif et une expression de foi dans la providence divine, censée fournir tous les besoins de nourriture pendant une année entière. À l’instar du chabbat, l’année de jachère est une année dédiée à Dieu. La shmita devait également être respectée les années de jubilé, soit la cinquantième année suivant un cycle de sept fois sept ans.

Selon la tradition, les 70 ans de l’exil babylonien - séparant la destruction du Premier Temple en 586 avant l’ère chrétienne des débuts de sa reconstruction en 516 - furent une punition pour le peuple d’Israël qui n’observait pas les lois de la shmita.

Les vicissitudes économiques et sécuritaires de la communauté juive d’Eretz-Israël dans les premières décennies de ce siècle induisirent la vente fictive des terres à des non juifs, vente qui fut autorisée par le rabbinat, et notamment en 1909 par le Rav Kook qui permit aux Juifs d’ensemencer et de cultiver leurs terres de façon limitée, afin « de ne pas mettre en péril toute l’entreprise sioniste. »

Cette mesure soulève depuis plusieurs années de grandes controverses parmi les orthodoxes. Certains réagissent en suivant à la lettre le commandement biblique et en refusant de consommer des produits agricoles cultivés pendant l’année sabbatique ; d’autres se fondent sur le hetter (« permission ») délivré par le Rav Kook, d’autres enfin utilisent des produits cultivés par des méthodes de culture hydroponiques et autres.

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LES FÊTES AUSTÈRES

Le nouvel an juif, Roch Hachana, est célébré tous les ans le premier et le deuxième jour du mois de Tichre. Les Sages désignent cette fête du nom de « Jour de la sonnerie du chofar » ou de « Jour du souvenir », jour où Dieu se souvient de toutes ses créatures ; de « Jour du jugement » également, où toute l’humanité défile devant Lui. C’est l’occasion pour chacun de faire son examen de conscience.

À Roch Hachana sont entamés les dix jours de pénitence (Asseret yeme tchouva) ponctués par des prières et par le son du chofar (« la corne de bélier ») qui appelle les hommes au repentir. L’apogée est Yom Kippour, jour du verdict.

Roch Hachana marque le jour où le monde a été créé, où les Juifs réaffirment la souveraineté de Dieu et réaffirment leurs engagements à Ses commandements. Les gens utilisent pour se saluer la formule : « Puissiez-vous être inscrits dans le Livre de la Vie ».

Les coutumes culinaires varient selon les communautés, mais partout sont consommés des plats sucrés. Ainsi le pain du motsi - action de grâce qui précède les repas de fête - est trempé dans du miel, pour que l’année soit « bonne et douce ».

Yom Kippour, le « jour du pardon » est le plus solennel du calendrier juif. Culminant les dix jours de pénitence entamés à Roch Hachana, c’est le seul jour de jeûne de vingt-cinq heures - du coucher du soleil la veille à la tombée de la nuit le lendemain - ordonné par la Torah. L’abstinence de nourriture et de boisson s’accompagne de l’interdiction de porter des chaussures de cuir, d’user de cosmétiques et de se laver.

Le respect de Yom Kippour permet à l’homme d’expier ses péchés contre Dieu mais non ceux commis contre son prochain, à moins d’avoir demandé et obtenu pardon de ce dernier. La journée entière est consacrée à la prière. L’office, suivi par les fidèles portant leur tallit (« châle de prière »), s’achève par la prière de la neïlah (« service de conclusion »), où est évoquée la requête petah lanou chaar (« Ouvre-nous la porte ») du repentir sincère. On demande à Dieu de sceller un sort favorable à chacun. Et l’office s’achève par la sonnerie du chofar et un souhait ardent : « L’an prochain à Jérusalem ».

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LA RECETTE DE LA SEMAINE

POULET AU MIEL

Pour 4 à 6 personnes

Ingrédients:

1 poulet moyen
1 cuillerée à soupe de moutarde
50 g de margarine
3 cuillerées à soupe de miel
4 cuillerées à soupe de sauce de soja

Préparation :

Malaxer moutarde, margarine, miel et sauce de soja. Répandre cette préparation sur le poulet placé dans un plat à four. Ajouter un demi-verre d’eau. Recouvrir de papier aluminium et mettre à four préchauffé à 180 degrés pendant 40 à 50 minutes, en arrosant à plusieurs reprises.

Quand le poulet est cuit, retirer le papier alu, augmenter la température du four à 200 degrés et laisser dorer pendant une dizaine de minutes.

BON APPETIT!

Beteavon!

La direction et tout le personnel de l’Agence Juive, la rédaction de l’Agenda du peuple juif vous présente leurs vœux de Chana tova !

Il est encore temps d’envoyer vos vœux à vos parents et amis sur le serveur spécial de l’Agence Juive. Il vous suffit de cliquer sur



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