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No 20 - 4 juin 2000 1 Sivan 5760

Dans cette édition:
La destination des réparations
Immigrants éthiopiens à Safed
Savez-vous que...
Les valeurs du sionisme
Minsk ou l’enseignement du mépris
Foire de l’aliya à Paris
La lutte contre la délinquance juvénile
Hommage aux Juifs originaires de Géorgie
Dialogue et partenariat
Les présidents des communautés européennes à Barcelone
Volontariat au Maguen David Adom
Tehilla Tse’ira
Un mémorial de la Shoah à San Diego
Une semaine en Israël
«La 24ème heure»
Le jubilé de l’oulpan Etzion de Jérusalem
La bibliothèque russe d’Ashdod
La Journée de Jérusalem en Russie
Chavouoth au Centre d’intégration d’Ashdod
La recette de la semaine



LE MAIRE DE KIRIAT SHMONA: «28% DES HABITANTS SOUHAITENT S’INSTALLER AILLEURS, 74% DE NOS ENFANTS VIVENT DANS LA PEUR»

L’Agence Juive annonce son intention d’annuler les dettes - 156 millions de shekels - des localités frontalières

«Sans Kiriat Shmona, il n’y aura pas de Tel-Aviv... 28% des habitants de cette ville souhaitent partir, 74% de nos enfants vivent dans la peur des katiouchas. Kiriat Shmona se trouve à un tournant. Aujourd’hui c’est l’incertitude, demain ce sera de nouveau le terrorisme.» C’est dans ces termes que le maire de la ville, Haïm Barbivaï s’est adressé aux membres de la mission spéciale formée de représentants de l’Agence Juive et des communautés juives de l’étranger venue évaluer la situation des habitants des localités frontalières après le retrait du Sud-Liban.

Pour Shlomo Bohbot, maire de Maalot et président du Forum des localités frontalières: «Nous ne partirons pas, nous sommes ici chez nous, mais l’Agence Juive, qui a tant fait pour le peuplement de notre pays, doit désormais adopter notre région. La réponse au retrait de Tsahal doit être l’expansion. Nous devons créer les conditions indispensables pour que nos enfants restent vivre parmi nous - sans être attirés par la région centre, comme c’est le cas à l’heure actuelle. Il nous faut davantage d’emplois, multiplier les activités extra-scolaires et les manifestations culturelles, améliorer la qualité de l’enseignement supérieur.»

Au cours de cette visite, les dirigeants de l’Agence Juive ont annoncé qu’ils annuleraient les dettes des localités frontalières, dettes qui s’élèvent à 156 millions de shekels à l’heure actuelle. La délégation était dirigée par Alex Grass, président du Conseil des gouverneurs de l’Agence Juive; par le président Sallaï Meridor; le président de l’UJC (Union des communautés juives d’Amérique du Nord) Charles Bronfman; Daniel Liwerant, président du Conseil de tutelle du Keren Hayessod et Chaim Chesler, trésorier de l’Agence Juive. Les délégués se sont entretenus avec le Premier ministre Ehud Barak avant de se rendre dans les localités frontalières de Haute-Galilée où ils ont rencontré les édiles locaux ainsi que des habitants de longue date, des immigrants insérés par le projet «Premier foyer dans la patrie», et des soldats de l’ASL et leurs familles réfugiés en Israël.

Charles Bronfman, président de l’UJC, a loué l’esprit pionnier des habitants de la région et déclaré qu’il considérait comme un privilège le fait de se trouver parmi eux et de contribuer à les aider.

Stephen Hoffman, vice-président exécutif de la Fédération juive de Cleveland a souligné que la délégation était venue pour se faire une idée des besoins urgents de la population, qui a vécu de longues années sous la menace des tirs de katiouchas et se trouve à présent exposée à des attaques terroristes. Les Israéliens dans leur ensemble et les habitants de Haute-Galilée sont certes heureux du retrait de Tsahal, mais les résidents de cette région envisagent avec angoisse leur avenir et celui de leurs enfants. «Nous devons trouver pour eux des solutions adéquates», a ajouté Hoffman.

Carol Smoker, présidente de la Commission Partnership 2000 de l’UJC, a exprimé son appréciation pour les activités initiées par les communautés nord-américaines conjointement avec les municipalités locales et l’Agence Juive.

Sallaï Meridor, président de l’Agence Juive, a pour sa part déclaré: «L’apurement de la dette n’est qu’un début. Nous avons initié la mise en place d’une mission spéciale comprenant des représentants des localités frontalières, des communautés juives de Diaspora et des dirigeants de l’UJC et du Keren Hayessod. Cette mission, chargée de concevoir une série de mesures destinées à venir en aide aux habitants de ces localités, présentera dans trois semaines ses conclusions au Conseil des gouverneurs de l’Agence Juive.»

Après la visite de la délégation une téléconférence par satellite entre Tel-Aviv et 85 communautés juives d’Amérique du Nord a été animée par la présidente sortante de la campagne de collecte de l’UJC, Carole Solomon. Son successeur, Robert Schrayer, a défini les besoins des localités frontalières. Shmuel Sisso, consul général d’Israël à New York, a évoqué l’aide fournie par le gouvernement israélien; Chaim Chesler, trésorier de l’Agence Juive, a énuméré les projets de son organisation au profit des habitants de la région, et préconisé que les banques israéliennes se joignent aux efforts d’apurement des dettes pour alléger le fardeau des habitants de cette région. Chesler a également souligné que le peuple juif du monde entier aura ainsi l’occasion de se mobiliser au profit d’Israël.


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UN SUCCÈS POUR LE PRÉSIDENT DE L’AGENCE JUIVE: PAS DE RÉDUCTION DES ALLOCATIONS PROVENANT DES RÉPARATIONS ALLEMANDES ET DESTINÉES AUX PROJETS D’ÉDUCATION JUIVE EN ISRAËL ET DANS LE MONDE

Les budgets attribués par la Commission aux réparations allemandes destinés aux projets éducatifs et à diverses initiatives en Israël ne seront pas modifiés. C’est la conclusion des débats menés la semaine dernière à New York en réponse à la requête du président de l’Agence Juive.

Les mois derniers le Comité de planification de la Conférence chargée des réparations s’est réuni pour définir, entre autres, les principes directeurs en matière d’allocation de fonds en provenance de biens en deshérence et de propriétés communautaires. Le président de ce Comité avait préconisé une baisse des fonds versés annuellement pour financer la documentation, la recherche et l’enseignement de la Shoah, soit 20% du total des budgets alloués, dont un quart destiné à des projets de cette nature et les trois-quarts à un fonds spécial de financement.

Sur la requête expresse de Sallaï Meridor, le Comité de planification a décidé de ne pas altérer ces budgets et d’établir un fonds de 20 millions de dollars US financé par des provisions et non point prélevé sur les allocations.

Qui plus est, le Comité a recommandé d’accorder la priorité aux projets en Israël, sans préciser leur registre budgétaire. Double victoire donc pour Sallaï Meridor: comme l’avait préconisé le président de l’Agence Juive, 60% des fonds sont alloués à des projets menés en Israël, et les 40% destinés aux initiatives en Diaspora sont préservés.

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IMMIGRANTS ÉTHIOPIENS À SAFED

Une centaine d’immigrants éthiopiens - membres d’une quinzaine de familles - arrivés en Israël mardi dernier ont été hébergés à Safed dans un nouveau site d’intégration. Ils seront rejoints cette semaine par 350 immigrants d’Éthiopie qui ont bénéficié des nouvelles procédures d’immigration récemment élaborées, suite à la visite à Addis-Abeba et Gondar de Natan Sharansky, ministre de l’Intérieur, et du directeur général du Département de l’immigration de l’Agence Juive, Mike Rosenberg. De nombreux employés essentiellement recrutés sur place ont été embauchés pour assurer le bon fonctionnement du site d’intégration de l’Agence Juive.

Dan Biron, directeur de la Division de l’intégration de la Région nord de l’Agence Juive, précise qu’une fois installées, les familles pourront envoyer leurs enfants dans des camps d’été et des oulpanim pour enfants et adolescents. Les adultes suivront également les cours d’un oulpan.

Les mesures prévues pour faciliter l’intégration de ces immigrants d’Éthiopie ont été prises conjointement par l’Agence Juive et les ministères de la Santé, des Affaires sociales, de l’Éducation, de l’Intégration, ainsi que par la mairie de Safed, dont le maire Yossi Oz, n’a épargné aucun effort pour garantir le succès de cette entreprise.

Précisons que les Centres d’intégration de l’Agence Juive hébergent à l’heure actuelle quelque 3000 immigrants d’Éthiopie. Certains ont été accueillis au kibbouts Cramim (Neguev).

La semaine dernière, le ministère de l’Intégration a ouvert un service spécial chargé d’accélérer les procédures d’immigration des Falash Mura satisfaisant les critères fixés par le ministère de l’Intérieur.


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SAVEZ-VOUS QUE...

  • 70 000 Israéliens nés la même année que leur patrie fêtent leur 52ème anniversaire en l’an 2000. Ces chiffres sont communiqués par le Bureau central des statistiques.

  • 105 000 dollars US: montant de l’allocation versée en l’an 2000 par l’Agence Juive au programme Alexander Muss pour adolescents américains mené pendant quatorze mois à Hod Hasharon.

  • 663 300 dollars US: c’est le budget consacré par l’Agence Juive aux manuels didactiques édités par son Département de l’éducation. Ces fonds sont destinés à des éducateurs, des dirigeants communautaires et des spécialistes de l’enseignement de l’hébreu, de l’éducation de la petite enfance et de la culture juive et israélienne.

  • 1 529 000 dollars US: c’est la somme annuelle consacrée par l’Agence Juive à la formation de ses délégués à l’étranger - y compris entretiens avec les candidats et leurs familles, ateliers, séminaires, etc.

  • 18 034 immigrants sont arrivés en Israël au cours des quatre premiers mois de l’an 2000, dont 15 620 en provenance des pays de la CEI.

  • 7007 immigrants étaient hébergés en avril dernier dans les Centres d’intégration de l’Agence Juive: 25% en provenance d’Éthiopie, dont 50% d’adolescents participant aux programmes Selah et Halom; 12% d’immigrants des pays occidentaux et 8% d’immigrants insérés dans des projets d’emploi.

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AU PREMIER CONGRÈS SIONISTE ISRAÉLIEN, LE PRÉSIDENT DE L’AGENCE JUIVE DÉNONCE LES CRITIQUES DE YOSSI BEILIN CONTRE LES INSTITUTIONS NATIONALES

Sallaï Meridor a dénoncé sans ambages les assauts répétés de Yossi Beilin, ministre israélien de la Justice, contre les Institutions nationales: «Aucun mouvement n’est plus légitime que le mouvement sioniste qui a établi un État pour un peuple victime du plus grand traumatisme de l’histoire de l’humanité. Les critiques contre le sionisme et contre les Institutions nationales sont un outrage.» C’est dans ces termes que s’est adressé le président de l’Agence Juive aux quelque 1100 délégués présents au premier Congrès sioniste israélien réuni à Jérusalem.

«Les détracteurs sont marginaux, a ajouté Meridor: les ‘beilinistes’ et autres ‘post-sionistes’ sont des gens que la lutte pour la souveraineté juive a épuisé, comme si leur corps se trouvait en Israël et leur âme dans la moderne Babylone.»

«Ils ne constituent qu’une minorité négligeable de la société israélienne. Les habitants de ce pays dans leur majorité portent haut l’étendard du sionisme et de leur patrie, à preuve les jeunes qui se portent volontaires dans les unités d’élite de Tsahal pour défendre leur pays. Cette minorité toutefois commet des torts impardonnables. Elle se comporte comme si tout en creusant des trous dans la coque d’un bateau, elle se lamentait qu’il prenne l’eau et risque le naufrage. Parfois, elle est inspirée par des sentiments de culpabilité, comme si le sionisme était un péché. Nous devons nous libérer de ces sentiments d’aliénation, cesser de nous accuser de tous les torts, poursuivre notre lutte pour la justice et promouvoir la victoire du sionisme», a ajouté Sallaï Meridor.

Pour le président de l’Agence Juive, la seule réponse à ces critiques est la aliya et la préservation du caractère juif de notre pays, tout en respectant ses valeurs démocratiques: «C’est la seule manière de composer avec la menace démographique, car si 80% de la population israélienne est juive à l’heure actuelle, elle ne formera plus que 73% en 2020, dans l’hypothèse où les chiffres de l’’immigration restent stables.» Sallaï Meridor n’a pas manqué de préconiser une aide constructive à la population arabe du pays, sans que cela porte atteinte au caractère juif de l’État d’Israël.

«Quel que soit le tapage mené par des voix minoritaires dans ce pays, la caravane sioniste ne cessera pas d’avancer et ira de victoire en victoire» a ajouté Sallaï Meridor.

Plus de 1100 délégués, dont des représentants des mouvements de jeunesse, des députés, des universitaires et des représentants de la communauté druze, ont assisté au premier Congrès sioniste israélien organisé au Centre des congrès de Biniané Haouma de Jérusalem. L’initiative de ce congrès revient au Conseil sioniste d’Israël, dans le dessein d’analyser les objectifs du sionisme à l’heure actuelle et de les adapter aux réalités juives et israéliennes de l’heure. Parmi les orateurs: Shaul Mofaz, le chef d’état-major de Tsahal, des ministres, des députés, des universitaires, des maires, des membres de l’Exécutif de l’Agence Juive, des rabbins et des directeurs d’école.

Selon l’enquête menée par le Conseil sioniste avant l’ouverture du Congrès, 81,4% des Israéliens s’affirment sionistes, dont 49% «très sionistes», contre 17% seulement qui ne se considèrent pas comme sionistes, et 2% qui n’ont pas d’opinion.

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MINSK OU L’ENSEIGNEMENT DU MÉPRIS

Début mai, le tribunal de district de Minsk a rejeté la plainte déposée par Leonid Levin, président de la communauté juive de Biélorussie contre les éditeurs d’un ouvrage antisémite, largement diffusé dans ce pays et préconisant l’éradication des Juifs.

Selon le rapport de Baruch Kamil, chef de la délégation de l’Agence Juive en Biélorussie, la cour a entériné les arguments de la défense, selon laquelle il s’agit uniquement d’une publication scientifique qui n’avait pas pour intention de heurter les sensibilités des groupements ethniques.

Levin, qui a déposé une plainte personnelle, a exprimé sa déception à la fin de l’audience en dénonçant cette «encyclopédie de l’antisémitisme» que constitue l’ouvrage en question. «C’est un livre qui incite aux pogroms, un danger réel pour la vie des Juifs. Je trouve particulièrement inquiétant que pour l’instant aucun responsable politique n’ait mentionné cet épisode regrettable et que personne n’ait condamné cette publication.»

Avec d’autres dirigeants communautaires, Levin a fait appel au verdict du tribunal et entend interjeter appel auprès de la Cour suprême de Biélorussie, voire, s’il n’obtient pas gain de cause, s’adresser au président de l’État.

Fin 1999, un ouvrage de la même veine intitulé (en traduction libre) Guerre et lois du mépris affirmait que les Juifs sont des traîtres inférieurs aux chrétiens. Ses auteurs préconisaient que tous les peuples slaves «résolvent une bonne fois pour toutes la question juive» afin d’éviter les dangers énumérés dans les Protocoles des Sages de Sion.

Baruch Kamil souligne l’influence de la propagande antijuive dans toute la Biélorussie. Pour lui, les Juifs sont victimes des joutes de politiciens locaux qui s’attirent des électeurs en s’accusant mutuellement de soutien au sionisme.

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PARIS: LA FOIRE DE L’ALIYA

L’Agence Juive organise cette semaine à Paris une Foire de l’Aliya qui présentera toutes les possibilités d’intégration en matière d’emploi, de logement et d’éducation. De nombreuses organisations et sociétés israéliennes, dont des sociétés de high tech, des universités, des sociétés de construction, sont représentées à cette Foire.

Selon Arieh Azoulay, président en exercice de la Commission à l’immigration de l’Agence Juive, cette foire s’inscrit dans les efforts entrepris par l’Agence Juive pour encourager l’aliya de France, pays dont la communauté juive comprende 650 000 membres. La décision d’intensifier les efforts dans ce sens a été prise au cours d’un séminaire auquel ont participé les délégués, et d’entretiens à Paris en présence de Caryn Adelman de Chicago, membre du Conseil des gouverneurs de l’Agence Juive et des dirigeants de la communauté juive de France.

Au terme de ces entretiens, il a été décidé de promouvoir le programme Naaleh en France afin d’encourager l’immigration des jeunes; de préparer un programme d’immigration en plusieurs étapes réservé aux immigrants potentiels des pays occidentaux; d’intensifier les plans d’insertion d’immigrants dans les secteurs les plus prospères de l’économie israélienne; d’étayer les moyens d’intégration des mairies et d’impliquer les organisations juives de France dans la promotion de la aliya.

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UN NOUVEAU PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LA VIOLENCE, L’ALCOOLISME ET LA DROGUE

En mai dernier a été introduit au Village de jeunes Ibim de l’Agence Juive un nouveau programme de lutte contre la délinquance, l’alcoolisme et la drogue, destiné à éradiquer ces fléaux au sein des jeunes immigrants hébergés sur place et qui poursuivent leurs études dans les lycées, les oulpanim et à l’Institut supérieur du Neguev. La majorité des jeunes concernés sont originaires de l’ex-Union soviétique.

Selon Hagit Gross, assistante sociale qui a pris l’initiative de ce programme en réponse au comportement de certains internes, de nombreux jeunes immigrants originaires des pays de la CEI arrivent en Israël avec un sentiment profond de méfiance à l’égard de toute autorité, quelle qu’elle soit. «On leur a appris à résoudre leurs problèmes personnels par tous les moyens, y compris par la force. Leurs modes de comportement sont incompatibles avec les normes israéliennes.»

Suite à un questionnaire en langue russe destiné à évaluer les attitudes respectives, les jeunes ont été répartis par petits groupes de sept à dix participants animés par un assistant social et des conseillers, focalisés sur la violence, les conséquences de la toxicomanie et de la consommation d’alcool.

L’étape suivante consistera en rencontres avec des représentants de la police et avec d’anciens toxicomanes. Hagit Gross espère que ces entretiens contribueront à modifier les attitudes et le comportement de ces jeunes à risque.

Rappelons que Ibim a pour partenaire la Fédération juive de San Diego dont les membres apportent une précieuse contribution à cet établissement.

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LE JUDAÏSME GÉORGIEN À L’HONNEUR À LA KNESSET

Dix-huit familles originaires de Géorgie ont été conviées à une cérémonie spéciale à la Knesset, le parlement israélien. Leurs membres ont été parmi les premiers Juifs de Géorgie à présenter, dès 1967, une pétition au gouvernement soviétique alléguant de leurs droits à immigrer en Israël.

La cérémonie a été ouverte par une allocution du député d’origine géorgienne Yitzhak Gagula du parti Shas, qui a loué la participation des Juifs géorgiens au mouvement des refuseniks de l’ex-Union soviétique. A l’instar d’autres députés, Yitzhak Gagula a préconisé la préservation du patrimoine religieux et séculier de cette communauté.

Le rabbin Reuven Elbaz, directeur de la yechiva Or Hahaïm de Jérusalem a lui aussi préconisé la préservation de ce patrimoine, soulignant que: «Ceux qui rejettent leur passé n’ont pas d’avenir».

La députée Naomi Blumenthal, présidente de la Commission parlementaire chargée de l’immigration, de l’intégration et du judaïsme de Diaspora, a parlé avec beaucoup d’émotion de sa propre expérience d’enfant immigrante d’Allemagne et des difficultés à se faire accepter, tout en constatant le succès de l’intégration des Juifs de l’ex-URSS, devenus des citoyens israéliens à part entière.

La communauté juive de Géorgie

L’installation de Juifs en Géorgie remonte à la destruction du Premier Temple, en 586 avant l’ère chrétienne. Au fil des siècles, leurs effectifs augmentèrent et la région devint un vibrant foyer de judaïsme. Comme tous leurs coreligionnaires de Diaspora, les Juifs de Géorgie ont toujours rêvé de retourner en Erets-Israël. En 1863, quelques uns d’entre eux fondèrent une petite communauté à Jérusalem, où ils érigèrent un Talmud Torah et une synagogue - Sheerit Yisrael. En 1876, ils s’installèrent hors-les-murs de la Vieille Ville dans le quartier de Kiria Neemana.

Au moment où éclata la Première Guerre mondiale, Jérusalem recensait 500 Juifs d’origine géorgienne. Les vicissitudes de ces années de guerre forcèrent la plupart d’entre eux à quitter la ville, mais ils revinrent à Jérusalem, et en 1920 leur communauté comptait 1700 membres.

La plupart des Juifs géorgiens restèrent toutefois en Géorgie, où ils purent mener un semblant de vie juive dans une liberté relative. Ils se rallièrent vite aux premières expressions du mouvement des refuseniks et, galvanisés par la guerre de Six-Jours, envoyèrent une pétition au Comité des droits de l’Homme de l’ONU, demandant son aide pour immigrer en Israël. Les premières brèches dans le Rideau de fer, dans les années soixante-dix, se traduisirent par le départ pour Israël de 12 000 membres de cette communauté.

Selon les chiffres de l’Agence Juive, 8000 Juifs, pratiquants dans leur majorité, vivent encore en Géorgie, pour la plupart à Tbilissi et à Gori, ville natale de Staline.

Tbilissi, la capitale de Géorgie a deux synagogues: une ashkenaze et une géorgienne-sefarade. La ville compte également une école juive «Tiferet Zvi» que dirige le grand-rabbin de Géorgie, Ariel Levin et dont la plupart des élèves fréquentent assidument les activités organisées par l’Agence Juive et immigrent en Israël dans le cadre des programmes pour jeunes. L’Agence Juive a créé un club pour jeunes et trois oulpanim fréquentés par 400 élèves. En 1999, 1045 Juifs géorgiens ont immigré en Israël.

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DIALOGUE ET PARTENARIAT

Dix responsables de l’Agence Juive se sont récemment rendus auprès de dix fédérations juives américaines (Atlanta, Baltimore, Central New Jersey, Cleveland, Denver, Metrowest, Minneapolis, Phoenix, Richmond et Tidewater) afin d’enquêter sur les activités de ces fédérations, d’examiner l’évolution de leurs relations avec Israël et de susciter un dialogue fécond entre elles et l’Agence Juive pour étayer le partenariat avec Israël.

Au programme de cette délégation aux États-Unis: trois journées de briefing par les dirigeants de l’UJC (United Jewish Communities) à New York sur des registres divers, notamment le mécanisme de fonctionnement des fédérations juives, l’attitude nord-américaine concernant le pluralisme, le développement des ressources financières et le financement direct des activités communautaires par l’ONAD (Overseas Needs Assessment and Distribution).

Chacun des membres de la délégation a ensuite rendu visite à deux fédérations, rencontré les responsables des campagnes de collecte et des organisations féminines, les personnes chargées de l’allocation des fonds, les spécialistes de marketing, les dirigeants d’associations caritatives, etc. Ils ont visité des structures d’enseignement formel et informel, se sont entretenus avec leurs directeurs et les enseignants envoyés dans ces communautés par l’Agence Juive. Pour se faire une idée plus précise, ils ont suivi les offices de chabbat dans les synagogues, ont rencontré des assistants sociaux et des responsables communautaires, ainsi que les rédacteurs des journaux juifs locaux.

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RÉUNION À BARCELONE DES PRÉSIDENTS DES COMMUNAUTÉS JUIVES EUROPÉENNES

La rencontre bisannuelle de Barcelone a attiré plus de 120 présidents et dirigeants des communautés et organisations juives d’Europe. Au programme de ces deux jours: remue-méninges, planning des futures activités et renforcement de l’identité juive de la jeune génération. De nombreux responsables communautaires d’Israël, d’Afrique du Nord, d’Asie centrale et des États-Unis étaient présents, reflétant la mondialisation des problèmes et des solutions.

Les débats ont été focalisés sur trois thèmes principaux:

  • comment attirer les adultes âgés de 20 à 45 vers des activités communautaires;
  • la coexistence juive à une époque de polarisation croissante;
  • leadership et communauté.

La réunion a été ouverte par un cocktail de bienvenue offert par la communauté de Barcelone. La séance plénière d’ouverture a été consacrée à l’examen des tendances du monde juif. Rappelons que la dernière réunion, en mai 1999 à Nice, avait attiré 630 participants en provenance de 39 pays.

Le Conseil européen des communautés juives, dont le siège est à Paris, représente le judaïsme européen pour tout ce qui concerne l’éducation, les services sociaux, la formation au leadership et la préservation de la culture et du patrimoine.Y sont affiliées 56 communautés de 36 pays, soit plus de trois millions de Juifs européens.

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DES VOLONTAIRES CANADIENS AU MAGUEN DAVID ADOM

Des étudiants juifs canadiens se sont portés volontaires pour les vacances d’été en Israël, dans les stations du Maguen David Adom des régions de Tel-Aviv, Haïfa et Jérusalem. Après avoir suivi des cours de secourisme au Canada, les 49 volontaires canadiens ont été hébergés dans les Centres d’intégration de l’Agence Juive. Participant à des séminaires sur la médecine en Israël, la société israélienne et l’immigration, ils rencontreront des jeunes Israéliens de leur âge au Maguen David Adom et dans les centres d’intégration.

Ouvert depuis dix ans, ce programme est parrainé par le Mouvement de la Aliya de l’Agence Juive dans le but de promouvoir l’immigration en encourageant des séjours en Israël. Certains participants réalisent leur aliya, d’autres retournent dans leur pays où ils deviennent membres actifs de leur communauté et donateurs de la branche canadienne du Maguen David Adom.

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TEHILLA TSE’IRA

Vingt-cinq étudiants de prestigieuses universités américaines feront des stages au cours des prochains mois dans des services et des institutions israéliennes grâce à un programme novateur initié par le mouvement Tehilla Tse’ira qui leur donnera une bonne maîtrise de l’hébreu et du travail en Israël. Ce programme est destiné à des diplômés d’universités qui ont l’intention d’immigrer en Israël.

Les contacts entre ces étudiants (de Princeton, Harvard, Columbia, Pennsylvania et Yechiva University) et des employeurs potentiels couvrent la biologie moléculaire à Hadassah, le service Internet de Gesher, le cabinet d’avocats Yigal Arnon, le ministère de la Justice ou les start-up. Les étudiants sont logés et suivent de nombreuses conférences, participent à des excursions et à des activités culturelles qui les informent des particularités de la société israélienne.

Tehilla est un mouvement religieux apolitique qui se consacre à la aliya. Son corollaire, Tehilla tse’ira, a été créé en 1997 dans l’intention d’aider de jeunes étudiants de yechivas désireux d’immigrer en Israël. Les chiffres sont éloquents: trente étudiants du premier cycle ont décidé d’émigrer après l’obtention de leur diplôme, et la banque de données de l’organisation, en augmentation constante, recense d’ores et déjà 1400 inscrits. La plupart sont Américains, mais on y trouve également des Brésiliens, des Néo-Zélandais, des Australiens et des Anglais.
Pour plus d’information:
site Internet:
www.tehilla.com e-mail: Tehilla@netvision.net.il

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UN NOUVEAU MÉMORIAL DE LA SHOAH À SAN DIEGO

Au cours d’une émouvante cérémonie à laquelle ont participé 800 personnes, a été inauguré à San Diego (Californie) le jour du Souvenir de la Shoah un jardin où se dresse une statue au poignant symbolisme représentant une mère et son enfant, œuvre de Tobby Kahane. La cérémonie s’est déroulée au Centre communautaire au nom de la famille Lawrence, en présence de personnalités. Des rescapés ont raconté leurs affres et évoqué leur monde disparu.

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UNE SEMAINE EN ISRAËL

Le Premier ministre Ehud Barak s’est entretenu à Lisbonne avec le président Clinton sur les moyens de faire progresser les pourparlers avec les Palestiniens et sur les conséquences du retrait israélien du Sud-Liban.


Tension le long de la frontière libanaise, après des jets de pierre et des manifestations hostiles le long des barbelés qui séparent les deux pays.


La course à la présidence est entamée: le 31 juillet prochain, la Knesset élira le prochain président de l’État d’Israël, lequel prêtera serment le lendemain, 1er août. Les deux candidats en lice, Shimon Peres (travailliste) et Moshé Katzav (Likoud), font campagne auprès des députés. Les partis Israel be’aliya et Shinouï ont annoncé qu’ils soutiendraient la candidature de Méir Shamgar, ancien juge à la Cour suprême et personnalité très respectée en Israel. Le président Ezer Weizman démissionnera mi-juillet.


Baisse du taux de chômage: le Bureau central des statistiques indique le score de 8,5% pour le premier trimestre de l’an 2000, contre 8,9% fin 1999. Les ministères chargés de l’économie s’attendent à une baisse supplémentaire d’ici la fin de l’année. Au total, si les pronostics se confirment, le nombre de chômeurs ne dépassera pas les 200 000 personnes d’ici la fin de l’année.


Trois semaines après avoir pris part à la Marche de la Vie aux côtés de plus de 6000 jeunes Juifs du monde entier, le président polonais Aleksander Kwaisniewski s’est rendu en Israël. Il s’est entretenu avec le Premier ministre et a visité Yad Vashem, le mémorial de la Shoah.


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«LA 24ème HEURE»

Une exposition de photos et de textes sur ce thème, documentant les communautés juives disparues du nord-est de la Hongrie, a été organisée à l’école juive Lauder Yavne de Budapest. Elle présente une cinquantaine de photos prises par les élèves des classes supérieures dans le cadre d’un projet destiné à exposer les jeunes talents aux traditions littéraires et journalistiques de Hongrie et d’Europe centrale.

Ce projet, parrainé par la Fondation Pincus d’éducation juive en Diaspora, encourage des «pèlerinages de recherche» comprenant, entre autres, des entretiens avec des Juifs âgés, derniers témoins vivants de la Shoah. La fondation Pincus a été établie en 1977 par l’Agence Juive, l’Organisation Sioniste et l’État d’Israël.

Les sites décrits incluent la synagogue de Tarcal, érigée en 1779 et transformée en galerie d’art; la synagogue de Bodrokeresztur, érigée en 1906 et laissée à l’abandon; celle de Mezocsat, devenue propriété municipale après avoir servi d’entrepôt à une coopérative; celle de Gyongyos, construite vers 1816, qui abrite les studios de la télévision locale.

Certains élèves impliqués dans ce groupe de recherche de leurs racines juives ont passé une semaine en compagnie de membres de la communauté juive de Mazsok à réparer le cimetière juif de la localité de Tahitofalu dont tous les habitants juifs ont péri pendant la Shoah.

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L’OULPAN ETSION DE JÉRUSALEM FÊTE SON JUBILÉ

L’oulpan Etsion, une véritable institution à Jérusalem, fête son jubilé cette année. Créé en 1949, il a accueilli des milliers d’immigrants, dont de nombreux rescapés de la Shoah et des olim de l’ex-Union soviétique. Parmi les plus célèbres de ses élèves: le Pr Della Pergola, démographe, et l’humoriste d’origine hongroise Ephraïm Kishon, élève particulièrement doué puisque ses sketches sont truffés d’expressions de sa composition qui ont enrichi l’hébreu populaire.

Selon Shlomit Fissler, sa directrice, l’oulpan Etsion accueille à l’heure actuelle 190 immigrants âgés de 21 à 35 ans, originaires de 28 pays d’Europe, du Maghreb et d’Amérique du Sud. La moitié d’entre eux vivent à l’oulpan, les autres sont externes.

La contribution de l’oulpan Etsion au rassemblement des exilés est exceptionnelle, notamment de par le nombre de couples qui s’y sont formés sur les bancs des salles de classe, en communiquant dans une seule langue: l’hébreu.

Dans cette édition:

LA BIBLIOTHÈQUE RUSSE D’ASHDOD

Au Centre d’intégration «Beit Canada» d’Ashdod, la bibliothèque en langue russe va marquer le huitième anniversaire de sa fondation. Entreprise conjointe de l’Agence Juive et de la mairie de la ville, cette bibliothèque est devenue, depuis sa création en 1992, le foyer culturel d’une population de 60 000 russophones. Seule de cette envergure dans un Centre d’intégration israélien, elle est le lieu de rencontre de personnes âgées, d’adultes et d’enfants.

Ses 13 000 volumes couvrent tous les domaines: littérature classique, philosophie, art, musique, sciences, mathématiques, psychologie, pédagogie, histoire, best-sellers et guides touristiques. Faute de moyens, les titres n’ont pu être saisis sur ordinateur.

Joyau de la couronne, affirme l’une des bibliothécaires, Rosa Lapidah: sa collection de 1000 ouvrages sur le judaïsme, Israël, l’identité et les traditions juives. Rosa, qui dirigeait le département des Arts au Centre d’information de Vilna, caressait l’idée de cette bibliothèque dès son arrivée en 1991. Elle a beaucoup contribué à l’intégration de ses compatriotes. Il y a sept ans, elle a demandé et obtenu une centaine de Bibles en hébreu et en russe.

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LA JOURNÉE DE JÉRUSALEM EN RUSSIE

Plus de 1000 Juifs de Samara ont célébré la semaine dernière la Journée de Jérusalem en prenant part à des manifestations organisées par l’Agence Juive à l’Opéra de la ville. Zami Barmapov, chef de la délégation de l’Agence Juive à Samara, rapporte que cette année l’Agence Juive a concocté un programme spécial auquel ont participé des centaines de jeunes Juifs de la région.

Pour préparer cet événement, tous les clubs de jeunes de l’Agence Juive à Samara et dans les villes environnantes ont répété des chants israéliens sur Jérusalem en hébreu et en russe. Les chorales et troupes de danse de Samara, Saratov, Ulianovsk, Temza, Oranburg et d’autres villes d’Asie centrale ont enchanté le public par la qualité et la variété de leurs prestations.

Située sur les rives de la Volga, la province de Samara recense 35 000 Juifs, dont 13 000 vivent dans capitale. En 1999, 1722 immigrants originaires de cette région sont arrivés en Israël. Depuis le 1er janvier 2000, 400 Juifs de cette ville ont immigré.

Arthur Malicin pour sa part, chef de la délégation de l’Agence Juive dans la république du Daghestan, ajoute que des milliers de Juifs ont participé récemment aux cérémonies marquant la Journée de Jérusalem, essentiellement à Derbent où des centaines d’entre eux étaient réunis autour de la synagogue de la ville. Des membres des clubs de l’Agence Juive et des artistes juifs locaux se sont produits pendant toute la journée, sous les drapeaux israélien et daghestanais.

La république du Daghestan, le plus grand État autonome de Russie, se trouve dans le Caucase septentrional, à la frontière tchéchène. Selon les chiffres de l’Agence Juive, quelque 8000 Juifs y vivent, pour moitié à Derbent. Depuis le début de l’an 2000, 200 immigrants originaires du Daghestan sont venus s’installer en Israël.

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TIKOUN LEIL SHAVOUOT À ASHDOD

La plupart des 250 immigrants de la CEI et d’Amérique latine et d’autres pays hébergés au Centre d’intégration Beit Canada d’Ashdod, fêteront Shavouot jeudi prochain pour la première fois de leur vie. À leur intention sera organisé par Marcello Cholodenko, dirigeant spirituel de la congrégation Shaaré Tikva, un Tikoun leil Shavouot, agrémenté d’offices religieux et d’un repas de fête.

Le repas, qui comportera des plats lactés traditionnels, aura lieu dans la salle des fêtes de Beit Canada, qui sera décorée de verdure et de fleurs évoquant les prémices. Après des chants israéliens entonnés en chœur, les participants se sépareront en groupes d’étude et de prière selon leur langue: russe, espagnol, anglais et hébreu.

Dina Shalvi, responsable des activités culturelles de Beit Canada, s’attend à une participation d’une centaine d’immigrants. Elle précise également qu’un programme spécial a été conçu pour les jeunes immigrants élèves des écoles primaires.

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LA RECETTE DE LA SEMAINE

GATEAU AU FROMAGE

Ingrédients
5 œufs
500 g de fromage blanc
170 g de crème fraîche
1/2 verre de farine à pâtisserie
1 verre de sucre
170 g de crème fouettée
1 paquet de pudding instantané à la vanille
1 verre de lait

Préparation
Séparer les jaunes des blancs. Au batteur, mélanger les jaunes, la crème fraîche et le fromage blanc jusqu’à obtention d’une crème homogène. Ajouter lentement la farine. Battre les blancs en neige en ajoutant petit à petit le sucre. Mélanger délicatement le fromage blanc et les jaunes d’œufs aux blancs en neige.

Verser dans un moule de 26 cm de diamètre. Chauffer préalablement le four à 180 degrés et faire cuire une heure environ à 150 degrés. Laisser refroidir le gâteau à l’intérieur du four pendant une 1/2 heure.

Garniture
Dans un grand bol verser la poudre à pudding instantané, le lait et la crème. Battre au batteur électrique et verser la crème obtenue sur le gâteau froid. Conserver au frais.

BON APPETIT!

Beteavon!

VOTRE AGENDA NE SERA PAS PUBLIé LA SEMAINE PROCHAINE, SHAVOUOT OBLIGE! RENDEZ-VOUS POUR UNE NOUVELLE éDITION LE 18 JUIN.

Hag Sameah!

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