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No 15 - 16 avril 2000, 8 Nissan 5760

 
L’EXÉCUTIF ET TOUT LE PERSONNEL DE L’AGENCE JUIVE SOUHAITENT DE BONNES FÊTES DE PESSAH AUX JUIFS D’ISRAËL ET DE L’ÉTRANGER

L’ÉVACUATION DU SUD-LIBAN: INQUIÉTUDE POUR LES HABITANTS DES FRONTIÈRES NORD

Dans cette édition:
Le procès de Shiraz
Un bon point pour l’Agence Juive?
Savez-vous que...
Les Falash Mura
Les Juifs de Géorgie favorables au président Chevardnadze
Ezer Mizion et greffes de moelle osseuse
Des projets pour jeunes marginaux
Le Beit Hayeled d’Ashkelon
Bourses à des étudiants éthiopiens
Examens à Moscou
Chambres d’hôtes et tourisme rural en Israël
Un cours de traditions juives à Ashdod
Une semaine en Israël
La famille Rodriguez de Cuba
Seder à Minsk, à Bombay et à Birodidjan
Pessah à Toronto
Des matsot made in Russia
La recette de la semaine: harosset yéménite

Le retrait unilatéral des forces de Tsahal risque fort de se solder par des attaques du Hezbollah et des organisations terroristes dans la région nord d’Israël, avec l’appui de la Syrie. C’est à cette conclusion que sont parvenus les responsables de la sécurité nationale au cours d’une visite dans les localités frontalières organisée la semaine dernière par les dirigeants des mouvements de peuplement.

Ont pris part à cette visite: les députés Eli Goldschmidt et Shalom Simhon (Travaillistes), Avshalom Vilan et Anat Maor (Meretz), Haïm Chesler, trésorier de l’Agence Juive, Aaron Abramovich, directeur général, Méir Nitzan, directeur du Département israélien et Zvi Kahana, directeur de la région nord de ce département.

Les hauts responsables de la sécurité ont exprimé leurs inquiétudes concernant cette zone frontalière contestée, contre laquelle la Syrie pourrait exploiter la présence des effectifs du Hezbollah et des organisations terroristes palestiniennes pour multiplier leurs hostilités le long de la frontière septentrionale du pays, en prétextant qu’Israël n’a pas parachevé son retrait.

Dans ce contexte inquiétant, les dirigeants des localités locales exigent le renforcement des mesures de sécurité et des moyens d’améliorer les conditions de vie de leurs habitants, notamment en multipliant les investissements dans les secteurs agricoles et industriels locaux. Les habitants de ces régions souhaitent également parvenir à un accord concernant leurs dettes au gouvernement israélien et à l’Agence Juive. Sur le plan sécuritaire, ils ont notamment souligné l’urgence de la mise en place d’un réseau radio-téléphonique d’urgence, la construction de routes alternatives, l’amélioration du réseau routier existant, la protection des écoles et le blindage des autobus.

Accompagnés par Yossi Vardi, conseiller du ministre de la Défense pour le peuplement, les participants à cette visite ont suivi les explications du commandant de la région nord, le général Gabi Ashkenazi, du président du conseil régional de Haute-Galilée Aharon Valencey, et du président du conseil régional Mateh Asher, Yehuda Shavit.

Les députés Eli Goldschmitd et Avshalom Vilan ont préconisé la prise de mesures immédiates d’aides gouvernementales minimisant les risques encourus par les localités frontalières, mesures qui seront ratifiées par la Knesset à la fin du mois. L’Agence Juive pour sa part retrouve là sa vocation première: le peuplement d’Israël.

Évoquant les investissements de l’Agence Juive au profit des localités frontalières, le trésorier Haïm Chesler a souligné que son organisation a consacré l’an dernier 19 millions de dollars US et plus de 45 millions de dollars à des activités de toute sorte. Il a promis d’appuyer les requêtes qui seront présentées par le gouvernement à l’Agence Juive - et par son intermédiaire au peuple juif tout entier - pour renforcer la sécurité des localités frontalières après le retrait de Tsahal. Chesler a ajouté: «Les habitants des localités frontalières du nord sont les pionniers et les combattants du peuple d’Israël».

Dans cette édition:

Expression de la solidarité des Juifs russes avec la communauté juive iranienne

LE PROCÈS DES 13 JUIFS INNOCENTS À SHIRAZ

L’entrée en Iran refusée aux observateurs internationaux

La communauté internationale a intensifié ses protestations et ses pressions diplomatiques au profit de la libération des 13 Juifs iraniens injustement accusés d’espionnage. A New York, une manifestation s’est déroulée devant la délégation iranienne à l’ONU, et dans toutes les synagogues américaines, des prières ont été prononcées pour la libération des Juifs iraniens.

Malcolm Hoenlein, directeur général de la President’s Conference, a déclaré la semaine dernière que l’Iran avait interdit l’entrée sur son territoire d’observateurs internationaux et a précisé que les familles des inculpés subissaient des pressions massives du gouvernement iranien pour qu’elles acceptent la nomination d’avocats par le tribunal.

A l’heure est où publié notre Agenda, le procès de Shiraz, officiellement ouvert, n’a pas encore commencé et il n’est pas exclu qu’il soit reporté après les fêtes de Pessah.

Vladimir Gozinski, président du Congrès Juif russe, a demandé à l’ambassadeur d’Iran en Russie de lui faciliter, en compagnie d’une délégation d’éminents juristes juifs de Russie, l’entrée en territoire iranien pour suivre les débats du procès. Signalons également qu’une manifestation exigeant un procès public a réuni des centaines de Juifs russes devant l’ambassade d’Iran à Moscou.

Cette manifestation, qui s’inscrit dans toutes celles qui ont été initiées par le Congrès Juif dans les pays européens, a été organisée par le Congrès Juif russe avec la collaboration de la communauté juive de Moscou, en présence du Grand-Rabbin de Moscou, Pinhas Goldschmidt, du vice-président de l’exécutif des organisations juives de Russie, Roman Spector, de dirigeants communautaires, de rabbins, d’étudiants et de membres de mouvements de jeunesse anti-fascites.

Pour Alla Levy, chef de la délégation de l’Agence Juive en Russie, c’est la première fois depuis des décennies que les Juifs russes se rallient à des manifestations de soutien à leurs coreligionnaires de l’étranger. «Jusqu’alors, c’était le judaïsme russe qui était l’objet de l’assistance des communautés des pays nantis de Diaspora, c’est la première fois que les Juifs de Moscou se mobilisent pour une cause concernant tout le peuple juif et qu’elle témoigne ouvertement son identification», ajoute Alla Levy.

La manifestation, autorisée par les autorités moscovites, s’est déroulée dans le calme, sous la surveillance de la police locale. Un membre de l’ambassade iranienne a annoncé aux manifestants que leurs requêtes seraient transmises au gouvernement iranien. Signalons que quelques jours avec cette manifestation, l’ambassade d’Iran à Moscou, qui avait demandé l’intervention du ministère russe des Affaires étrangères pour interdire cette manifestation, a essuyé un refus.

Dans cette édition:

UNE MAJORITÉ D’ISRAÉLIENS EST CONVAINCUE QUE L’AGENCE JUIVE REMPLIT PARFAITEMENT SON RÔLE

Sallaï Meridor: il s’agit là d’un score sans précédent qui vient récompenser un organisme public chargé des missions les plus délicates

Selon un récent sondage mené auprès d’un échantillon représentatif de la population juive adulte d’Israël, 75% des Israéliens de confession juive sont convaincus que l’Agence Juive remplit son rôle de promotion de la aliya et d’intégration des immigrants en Israël et 71% considèrent qu’elle joue un rôle essentiel en matière d’éducation juive en Diaspora.

Ces chiffres ont été publiés lors d’une récente conférence de presse consacrée au rapport de l’Agence Juive pour l’année 1999. Y ont participé le président Sallaï Meridor, le trésorier Haïm Chesler et le directeur général Aharon Abramovich. La publication du rapport des activités de l’Agence Juive au profit du public israélien et étranger a été décidée par Sallaï Meridor dès son entrée en fonction. Le rapport est remis aux ministres, hauts-fonctionnaires, députés, dirigeants des secteurs économique et judiciaire, ainsi qu’aux médias israéliens et étrangers.

Selon le sondage mené par l’Institut Dahaf, 57% des Juifs israéliens pensent que l’Agence Juive est nécessaire et que ses fonctions ne peuvent être remplies par le gouvernement, contre 38% qui pensent le contraire. 58% des personnes interrogées ont la conviction erronée que l’Agence Juive est financée par l’État d’Israël.

Pour ce qui est de la perception des domaines dans lesquels est impliquée l’Agence Juive: 87% des personnes interrogées identifient l’Agence Juive comme l’organisme chargé de la promotion de la aliya et du transport des immigrants en Israël ; 82% comme l’instance chargée de la promotion de l’identité et de l’éducation juives en Diaspora ; 64% enfin comme l’organisme chargé de l’intégration des immigrants.

Quant aux chiffres fournis au cours de la conférence de presse: 77 921 immigrants des cinq continents sont arrivés en Israël en 1999 - 35% de plus qu’en 1998. La hausse la plus significative par pays est celle de la aliya en provenance de la CEI: 66 907 immigrants contre 46 000 en 1998. Le rapport indique également qu’en 1999, 16 800 Juifs de l’étranger ont séjourné en Israël en 1999 (contre 15 390 l’année précédente) dans le cadre de projets parrainés par l’Agence Juive, notamment des jeunes insérés dans les programmes de l’Expérience israélienne, dans les cours de formation et les projets à long terme, ainsi que des enseignants et éducateurs juifs venus se perfectionner en Israël. Le nombre de jeunes et d’étudiants ayant pris part aux camps d’été et d’hiver organisés en CEI a atteint 18 210 en 1999, contre 17 000 en 1998.

Dans cette édition:

SAVEZ-VOUS QUE...

  • 150 000 dollars US: c’est ce que coûtent à l’Agence Juive les cours préparatoires dispensés à quelque 260 immigrants potentiels - étudiants et jeunes adultes - de six pays d’Europe de l’Est.

  • 250 000 dollars US: c’est la somme nécessaire au transport et au stage de formation de dix jours en Israël de 210 conseillers et activistes de l’ex-Union soviétique.

  • 120 000 dollars US: seront consacrés ce mois d’avril à des séminaires et des excursions organisés pour marquer l’an 2000, au profit de touristes en provenance de la CEI.

  • 160 000 dollars US: cette somme sera consacrée à des activités de préparation à l’immigration en Amérique latine, Europe occidentale, États-Unis et Canada.

  • 249 000 dollars US: c’est le montant annuel du budget annuel accordé par l’Agence Juive à l’Institut du Young Leadership qui assure la formation de jeunes de 17 à 19 ans. Soit 120 participants cette année originaires d’Amérique latine, 75 du Royaume Uni et 10 de France.

  • 1060 immigrants sont arrivés la semaine dernière en Israël, dont 949 des pays de la CEI.

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ISRAËL S’APPRÊTE À ACCUEILLIR DES FALASH MURA

«L’Agence Juive aidera le ministère de l’Intérieur à hâter la procédure d’émigration des Falash Mura d’Éthiopie et à assurer le transport en Israël de tous ceux qui satisfont les critères de la Loi du Retour», a déclaré Mike Rosenberg, directeur général du Département de l’immigration de l’Agence Juive, récemment rentré d’une visite de trois jours en Éthiopie. Mike Rosenberg s’est joint à une délégation du ministère de l’Intérieur dirigée par le ministre Natan Sharansky qui s’est rendu en Éthiopie pour se rendre compte de la situation précaire des Falash Mura concentrés à Addis-Abeba et Gondar.

Cette semaine, des hauts fonctionnaires de l’Agence Juive et du ministère de l’Intérieur se réuniront pour mettre au point un nouveau plan d’action, comportant notamment l’envoi de missions permanentes de représentants du ministère de l’Intérieur dans les camps éthiopiens et l’augmentation des effectifs des équipes israéliennes chargées de fixer les conditions requises pour se porter candidat à l’immigration en Israël.

À son retour en Israël, Natan Sharansky a annoncé qu’il hâterait l’immigration des Falash Mura admissibles, compte tenu de la détresse, de la famine et de la mortalité infantile qui sévissent en Éthiopie à l’heure actuelle. Toutefois, le ministre a précisé qu’il ne cautionnerait pas la délivrance systématique d’immigration à des candidats ne répondant pas aux critères formulés dans la Loi du Retour et dans la loi sur l’entrée en Israël. Quelques heures après son retour en Israël, Natan Sharansky s’entretenait à ce sujet avec les délégués de l’UJC (United Jewish Communities) auxquels il a rendu compte de sa visite en Éthiopie en leur demandant de soutenir les efforts de l’Agence Juive.

Dans l’avion du ministre et de sa délégation se trouvaient 25 immigrants éthiopiens qui, dès leur arrivée, ont été hébergés au nouveau centre d’intégration du kibbouts Kramim inauguré par l’Agence Juive début avril, et qui a d’ores et déjà accueilli une centaine d’immigrants d’Éthiopie. L’Agence Juive et le ministère de l’Intégration préparent actuellement de nouveaux centres d’intégration dans toutes les régions d’Israël pour accueillir la vague d’immigration des Falash Mura.

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CHEVARDNADZE SOUTENU PAR LES JUIFS DE GÉORGIE

Les Juifs de Géorgie ont majoritairement voté la semaine dernière pour la candidature d’Edouard Chevardnadze aux élections présidentielles, c’est ce que rapporte Victor Kaplansky, chef de la délégation de l’Agence Juive en Géorgie. Chevardnadze, 72 ans, a été élu à son second mandat à une majorité de 80% des voix.

Les relations cordiales entretenues par Chevardnadze avec la communauté juive de son pays lui ont rallié les voix juives. Le président, qui a réitéré à plusieurs reprises son amitié pour le peuple juif, entretient des relations étroites avec des personnalités israéliennes et s’est rendu plusieurs fois en Israël. Il a participé l’an dernier aux cérémonies marquant les 2600 ans de présence juive en Géorgie, et a exprimé son soutien aux activités de l’Agence Juive et à celles d’organisations juives dans son pays.

Selon les estimations de l’Agence Juive, 8000 Juifs, en majorité traditionnalistes, vivent en Géorgie, essentiellement à Tbilissi, la capitale. Ils fréquentent les deux synagogues de la ville, l’une ashkénaze, l’autre de rite spécifiquement géorgien. Selon Kaplansky, plus de 1000 personnes ont participé l’an dernier aux offices de Yom Kippour à la synagogue géorgienne. Les élèves de l’école juive de la ville - Tiferet Zvi - dirigée par le Grand-Rabbin de Géorgie, Ariel Levin, fréquentent assidûment les activités organisées par l’Agence Juive et nombre de ses lauréats immigrent en Israël.

En Géorgie, l’Agence Juive parraine un club de jeunes et trois oulpanim d’hébreu suivis par 400 élèves. En 1999, 1045 Juifs géorgiens ont immigré en Israël.

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UNE BANQUE DE DONNEURS POTENTIELS DE MOELLE OSSEUSE

À l’époque où la première base de données en moelle osseuse venait d’être établie par l’association Ezer Mizion, un jeune Israélien se rendit aux États-Unis dans l’espoir d’y trouver un donneur compatible, après l’échec de toutes les tentatives menées dans son pays. Une fois arrivé aux États-Unis, les recherches de donneurs aboutirent à une jeune américaine récemment arrivée en Israël et recensée par l’Organisation Ezer Mizion, dont la moelle osseuse - qui s’est avérée compatible - a sauvé la vie du jeune Israélien.

La banque de données de Ezer Mizion est mise gratuitement à la disposition des caisses-maladies israéliennes. Elle recense le profil génétique de plus de 50 000 donneurs potentiels qui peuvent sauver la vie de malades du cancer. Israël est également affilié à la Banque internationale de moelle osseuse des Pays-Bas et travaille en coopération étroite avec cette organisation.

«Ezer Mizion se consacre à aider les malades et les handicapés d’Israël, explique Uri Mizrahi, directeur des relations internationales de cette organisation, et nous savons que les caisses-maladies sont les premières contactées. En leur fournissant un accès libre à notre banque de données, nous parvenons à aider des milliers de malades à trouver des donneurs compatibles.»

L’organisation Ezer Mizion («Aide de Sion») a été fondée en 1979 dans un domicile privé par huit volontaires. Depuis, Ezer Mizion est devenu une association humanitaire paramédicale possédant 40 branches dans 25 villes et localités israéliennes.

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UN CLUB POUR JEUNES MARGINAUX

Un projet spécial de rééducation d’adolescents et de jeunes adultes dans des encadrements éducatifs et professionnels a été mis en place à Ashkelon. Selon un rapport publié récemment par la mairie de cette ville, 60 jeunes originaires de l’ex-Union soviétique et 55 d’Éthiopie, prennent part à l’heure actuelle à ce projet parrainé conjointement par la mairie, l’État d’Israël et l’Agence Juive, avec le financement de la Fédération juive de Champaign-Urbana (États-Unis).

Ce projet est destiné à des jeunes marginalisés et à de jeunes adultes qui ont quitté leur emploi, ainsi qu’à ceux qui témoignent de comportements asociaux, boivent, se droguent et se livrent à la délinquance. Les encadrements proposés - cours d’appoint scolaire, activités sociales et culturelles, ateliers réservés aux parents et préparation à l’armée - contribuent à leur réinsertion sociale et culturelle. En renforçant l’image altérée que ces jeunes ont d’eux-mêmes, ces activités les rendent plus productifs. En six ans, 620 jeunes ont déjà participé à ces programmes - 400 originaires de la CEI et 220 d’Éthiopie.

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LE BEIT HAYELED DE L’HÔPITAL BARZILAÏ D’ASHKELON

La Division de la construction de l’Agence Juive participe activement à l’édification d’un centre médical unique, le Beit Hayeled de l’hôpital Barzilaï d’Ashkelon, destiné à soigner sous un même toit les enfants, de la naissance à 18 ans. La construction de ce centre médical, le seul de son genre en Israël, où seront traités tous les troubles psychologiques de l’enfance et de l’adolescence, devrait être achevée en septembre prochain.

Comportant des services de psychologie et de psychiatrie et proposant diverses thérapies - par le dessin, la peinture, la danse et l’ergothérapie - ce centre proposera également des prestations spéciales, notamment un service d’urgence traitant des abus sexuels et physiques, un service spécialisé en troubles de la nutrition et un service de traitement des tentatives de suicide. L’Institut pour le développement de l’enfant - service de diagnostic et de soins des troubles organiques - se trouvera à proximité immédiate du Beit Hayeled.

Ilana Basson, directrice des services psychiatriques de l’hôpital Barzilaï d’Ashkelon précise que les services existants à l’heure actuelle, répartis dans tous les quartiers de la ville, desservent des enfants et adolescents de toutes les couches de la population de la ville, notamment des immigrants, surtout d’ex-Union soviétique et d’Éthiopie. Certains des problèmes de ces derniers ne datent pas de leur aliya, d’autres sont liés à leurs difficultés d’insertion et d’adaptation à leur nouvel environnement, surtout lorsque leurs parents sont préoccupés par leurs propres problèmes d’intégration. Ainsi des dizaines de cas par an de troubles de la nutrition, de la trentaine de cas de viols et de harcèlement sexuel et des quelque 60 à 70 tentatives de suicide.

Quand Beit Hayeled sera ouvert au public, tous les diagnostics et les traitements seront concentrés au même endroit, ce qui étayera l’efficacité des interventions. Le Dr Basson cite le cas d’une enfant de onze ans dont la croissance a été gravement interrompue par la consommation exclusive de bonbons pendant six ans d’affilée... Le service d’endocrinologie d’un autre hôpital d’Israël n’était pas parvenu à diagnostiquer la raison de ses troubles de croissance. L’équipe de psychologues de l’hôpital Barzilaï d’Ashkelon, en coopération avec le service d’endocrinologie, est parvenue à modifier les habitudes alimentaires de l’enfant, qui a pris plusieurs centimètres en quelques mois.

Depuis 1998, le Département de la construction de l’Agence Juive que dirige David Ben Avraham a fondé six centres de traitement destinés aux jeunes à risque. Cette initiative s’inscrit dans la mission de l’Agence Juive: venir en aide aux secteurs désavantagés de la population israélienne.

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L’AGENCE JUIVE OCTROIE DES BOURSES À DES ÉTUDIANTS ÉTHIOPIENS

Ayelet Dasta, 24 ans, est la première Israélienne d’origine éthiopienne à choisir de poursuivre ses études supérieures en médecine naturelle. Cette semaine, l’Agence Juive lui accordera, ainsi qu’à 52 autres jeunes immigrants d’Éthiopie, des allocations d’études destinées à promouvoir l’enseignement supérieur au sein de la communauté éthiopienne d’Israël.

Ayelet a quitté l’Éthiopie en 1981 - elle avait quatre ans - avec ses parents, après une marche de plusieurs semaines au Soudan où la famille a séjourné deux ans avant de s’embarquer à destination d’Israël.

Après son service civil - comme monitrice de jeunes de la communauté éthiopienne au camp de caravanes de Hatserot Yassaf -, elle a suivi des cours de matières juives puis s’est inscrite à l’Institut de médecine naturelle de Tel-Aviv. Ses quatre années d’études seront sanctionnées par un diplôme qui lui permettra d’exercer toutes les thérapies naturelles, notamment le shiatsu et la réflexologie.

Les allocations d’études de la Fondation pour l’éducation de l’Agence Juive, la Fondation Seller et la Fondation Halperin de Seattle, seront octroyées à 53 étudiants d’origine éthiopienne âgés de 22 à 40 ans n’ayant jamais reçu de bourse en provenance d’autres organismes. La cérémonie de remise se déroulera en présence de Sallaï Meridor, président de l’Agence Juive, de Micha Feldman, l’un des responsables de la aliya des Juifs d’Éthiopie et de Shlomo Mulla, qui a immigré il y a 16 ans de Gondar via le Soudan et coordonne à présent les activités de l’Agence Juive au profit des immigrants éthiopiens.

En outre, l’Agence Juive - par le biais de son Office des étudiants - accordera cette année des allocations d’études à plus de 10 000 olim originaires de tous les pays du monde.

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DES ÉTUDIANTS RUSSES EN PARTANCE POUR ISRAËL

Plus de 1100 lycéens et étudiants ont passé la semaine dernière en Russie, Biélorussie et dans les États baltes leurs épreuves d’admission aux programmes Selah et Chalom de l’Agence Juive. Les lauréats arriveront en Israël en août prochain. Cette information nous a été communiquée par Alla Levy, chef de la délégation de l’Agence Juive en Russie.

Six équipes professionnelles comprenant des assistants sociaux et des psychologues israéliens ont testé les candidats sur tout le territoire russe, de St-Pétersbourg à Khabarovsk. Les jeunes ont passé des épreuves d’anglais, de maths ainsi qu’un examen psychométrique, avant d’être interrogés, eux et leurs parents. L’expérience des années passées prouve que 60% des candidats interrogés ont réussi aux épreuves et ont été admis à ces programmes.

Les programmes Chalom, Selah et Selah TAKA sont destinés à des jeunes de 16 à 20 ans ayant achevé leurs études secondaires ou effectué un semestre au moins d’études supérieures. Dès leur arrivée en Israël, ces jeunes sont hébergés dans des centres d’intégration de l’Agence Juive où ils apprennent l’hébreu et suivent des cours préparatoires aux études universitaires. A la fin de ces cours, les diplômés des programmes Selah et Selah TAKA s’inscrivent à l’université et ceux de Chalom dans des instituts supérieurs de technologie.

Depuis l’inauguration de ces programmes, l’Agence Juive a permis à 4020 jeunes gens et jeunes filles de Russie de poursuivre leurs études en Israël. A l’heure actuelle, 1200 étudiants ayant immigré l’an dernier vivent dans des centres d’intégration de l’Agence Juive. Des centaines de diplômés de cours précédents ont acquis une formation universitaire et professionnelle et sont d’ores et déjà enrôlés dans l’armée et dans des entreprises israéliennes. Le plus souvent, leurs parents et leurs proches les ont suivi et ont immigré en Israël.

Au cours de sa visite récente à Chelyabinsk, Alla Levy a rencontré Nicolaï Varubiov, jeune homme dont les racines juives ont été coupées depuis deux générations. Nicolaï fut confronté à l’antisémitisme de ses compatriotes russes qui avaient découvert ses origines - un grand-père juif, David Tomerkin, né en Ukraine et vivant dans l’Oural depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, et un physique «juif». Nicolaï a présenté sa candidature pour poursuivre ses études dans le seul pays où il n’aura pas à pâtir de son identité...

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UN SECTEUR TOURISTIQUE EN PLEIN ESSOR: LES CHAMBRES D’HÔTES

Le nombre des chambres d’hôtes en Israël s’est multiplié par 13 en 14 ans. Ces chiffres impressionnants ont été présentés au cours d’une foire du tourisme rural organisée dans la forteresse croisée de Yehiam en Galilée et d’un congrès coordonné par la Région nord de l’Agence Juive pour promouvoir ce secteur.

Les chiffres indiquent qu’aux tout débuts - en 1986 - il n’y avait que 500 chambres d’hôtes en Israël, contre 6500 à l’heure actuelle. La majorité se trouve en Galilée, la moitié environ dans des kibboutsim et l’autre dans les localités de la région. Le secteur touristique d’Israël recense en outre 2500 sites d’attraction touristique: restaurants, centres de loisir et activités rurales, parcs aquatiques, rafting et randonnées en jeeps.

Ont participé à ce congrès Méir Nitzan, directeur général du Département israélien de l’Agence Juive et Zvi Kahana, directeur de la Région nord, ainsi que des représentants des organismes touristiques israéliens (ministère du Tourisme, agents de voyage et responsables du développement des zones périphériques du pays). Les débats ont été focalisés sur la commercialisation du tourisme rural en Israël et à l’étranger, et sur les moyens de promouvoir de nouvelles attractions touristiques.

Selon Hezi Bechor, responsable à l’Agence Juive du développement économique de la Région nord, le tourisme rural s’est développé au début des années 80 avec le soutien de l’Agence Juive, pour aider les zones périphériques du pays et pourvoir à des revenus supplémentaires à des populations essentiellement dépendantes de leurs revenus agricoles. Le secteur des chambres d’hôtes a également subi l’influence d’une demande accrue de loisirs à la campagne, très populaires en Europe.

«L’Agence Juive demeure l’un des facteurs clés du développement du tourisme rural, elle fournit une aide financière pour l’aménagement des chambres d’hôtes, des services de conseil aux habitants, de conseil en marketing local et à l’étranger, tout en contribuant à la mise en place des infrastructures indispensables à ce secteur», affirme Hezi Bechor.

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UN COURS DE TRADITIONS JUIVES À ASHDOD

Un cours de traditions juives a été dispensé à Ashdod à des immigrants de la CEI par l’Institut Aish HaTorah et l’organisation Shvut Ami basée à Jérusalem.

Le nombre de participants, passé de 15 à 50, est en augmentation constante. L’équipe d’enseignants est composée d’anciens immigrants de la CEI désireux de présenter les traditions juives à leurs coreligionnaires. Les cours sont donnés en russe. Selon l’ancien refusenik Shimon Grilius, ces groupes sont destinés à étayer l’identité juive et à éveiller l’intérêt pour le judaïsme.

S’inscrivant dans le cadre de tous ceux qui sont donnés dans tout le pays par Shvut Ami, ces cours fournissent des connaissances de base aux débutants et permettent aux plus avancés d’approfondir leurs connaissances en matière de traditions juives.

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UNE SEMAINE EN ISRAËL

Au sommet Clinton-Barak: constatation de l’impasse dans les pourparlers avec la Syrie ; opposition américaine à la vente d’avions de surveillance militaire à la Chine ; accélération du processus de paix avec les Palestiniens ; et peut-être un nouvel espoir de libération pour Jonathan Pollard.


Visite officielle de six jours en Israël de Jiang Zemin, le président chinois la semaine dernière. A l’ordre du jour de sa visite: la vente d’avions israéliens de surveillance et un accord de coopération agricole.


Annonce, vraisemblablement après le Jour de l’Indépendance, du président de l’État Ezer Weizman, de son intention de démissionner à la fin de l’année, dans le sillage de l’affaire Seroussi. Le mandat du président devait s’achever en mars 2003.


Le Premier ministre israélien a félicité le Pr Deborah Lipstadt, pour sa victoire au procès en diffamation intenté contre elle par le révisionniste David Irving. «Israël est suffisamment fort pour garantir que la Shoah ne se reproduira plus jamais et que plus personne au monde ne menacera le peuple juif», lui a dit Ehud Barak. Pour Sallaï Meridor, président de l’Agence Juive, le triomphe du Pr Lipstadt est une victoire du Bien sur le Mal: «Le verdict du juge londonien fait honneur à la justice anglaise et nous enseigne que les nations éclairées n’avalent plus le venin répandu par des néo-nazis qui tentent de légitimer les crimes de la Shoah.»


Résultats des demi-finales de football de la semaine dernière: victoire du Betar-Jérusalem contre le Hapoel-Kfar-Saba (3-2) ; le Hapoel-Tel-Aviv a battu le Maccabi-Haïfa (2-1). La finale de la coupe nationale de foot sera disputée le 17 mai prochain par les équipes du Betar-Jérusalem et du Hapoel-Tel-Aviv.


Heure d’été en Israël depuis vendredi 14 à 03 h 00 et jusqu’au 22 octobre: une heure de plus qu’en France, deux de plus qu’en Angleterre, 7 de plus qu’à New York.

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HAG SAMEAH OU L’EXODE DE LA FAMILLE RODRIGUEZ

Joya Rodriguez aura pour la première fois de sa longue vie, la joie de passer Pessah en Israël. Née il y a 92 ans en Turquie, elle quitta ce pays pour Cuba, avant d’immigrer, il y a quatre mois à peine en Israël, avec sa fille Sarah, le mari et les deux petits-enfants de cette dernière: Jana, 12 ans, et Julio, 21 ans. Les trois générations de la famille Rodriguez, provisoirement hébergées au centre d’intégration d’Ashkelon, célébreront le seder à la synagogue massorati Netsakh Yisrael. Joya a retrouvé en Israël des membres de sa famille immigrés depuis plusieurs années.

Une soixantaine d’immigrants cubains du centre d’intégration d’Ashkelon participeront en même temps que la famille Rodriguez au seder parrainé par l’Agence Juive et que dirigera en espagnol le rabbin de cette synagogue. D’autres immigrants hispanophones - originaires du Pérou, d’Argentine et du Brésil et logés à Ashkelon - y prendront également part.

Les autres centres d’intégration de l’Agence Juive ont organisé le seder de Pessah pour quelque 5000 immigrants venus de tous les continents. Un millier de jeunes, par ailleurs, touristes ou immigrants qui apprennent l’hébreu dans des oulpan-kibbouts passeront le seder dans des kibboutsim. Dans le cadre de l’entreprise «Ensemble pour le seder» initiée par l’Agence Juive, 250 immigrants sans famille seront accueillis dans des familles israéliennes, y compris chez le Premier ministre Ehud Barak.

La semaine dernière, de nombreux centres d’intégration ont organisé un seder modèle pour mieux enseigner aux immigrants les coutumes et les symboles de la fête. Des Haggadot en russe, amharique et anglais, publiées conjointement par les ministères de l’Intégration et des Affaires religieuses, ont été distribuées aux immigrants.

LES TRADITIONS JUIVES TRANSMISES PAR LES ENFANTS

En Biélorussie, 200 Juifs vont célébrer cette semaine leur premier Pessah lors d’un séminaire familial de trois jours organisé par l’Agence Juive à Minsk, où seront enseignées les traditions juives et l’histoire de l’État d’Israël.

Selon Ayala Bukaï, déléguée de l’Agence Juive à Minsk, la moitié de ces effectifs ont déjà acquis des connaissances sur les fêtes juives en suivant les cours des Centres d’études de l’Agence Juive en Biélorussie, projet récent destiné à étayer l’identité des Juifs de ce pays. Les autres les ont apprises de la bouche de leurs enfants qui ont passé leurs dernières vacances dans les camps d’hiver de l’Agence Juive.

Tous vont se retrouver pour célébrer ensemble le Seder organisé par Baruch Kamil, chef de la délégation de l’Agence Juive en Biélorussie et par l’écrivain juif Michaël Shulman. Au cours du séminaire seront présentés les programmes d’immigration et d’éducation de l’Agence Juive. Parents et enfants apprendront aussi les origines de la fête de l’Exode et ses traditions ancestrales.

Dans cette édition:

D’ODESSA À BOMBAY VIA BIROBIDJAN

Les seders de Pessah parrainés par le Centre des affaires religieuses en Diaspora de l’Organisation Sioniste Mondiale que dirige Eliezer Sheffer, sont organisés dans le monde entier au profit de communautés juives isolées. Ce Centre envoie des célibataires et des couples qui sont chargés d’organiser des seders dans dix communautés de la CEI, d’Odessa à Birobidjan sur la frontière chinoise (soit onze fuseaux horaires!).

David Ben-Naeh, directeur du département des affaires religieuses précise que parmi les délégués, une personne au moins par ville est russophone. C’est le cas des anciens refuseniks David Dashevsky et son épouse Ira, qui seront à Irkoutsk.

Ce projet a été coordonné conjointement avec le Département de la CEI de l’Agence Juive dirigé par Amos Lahat.

Le Centre des affaires religieuses en Diaspora parraine également un seder à Prague et à Zagreb avec la collaboration de l’Organisation Sioniste Mondiale, du JOINT et des communautés locales. Le JOINT organise pour sa part cette année un seder à Bombay.

Dans cette édition:

PESSAH À TORONTO

Le centre d’information de la Fédération juive de Toronto a centralisé toutes les informations possibles et imaginables concernant Pessah: vous souhaitez passer votre seder avec des russophones, en compagnie de personnes âgées ou d’étudiants? Les volontaires de la communauté juive locale vous proposeront une bonne douzaine de possibilités de seder, pour tous les goûts.

Ces dernières années plus de 600 personnes ont participé à des soirées de fête collectives organisées dans des synagogues et des centres communautaires. Hormis le repas de fête, le centre d’information dispense tous les renseignements concernant les épiceries et les traiteurs cachers. Inutile de préciser que ces informations sont particulièrement précieuses pour les personnes seules et pour celles qui se sont récemment installées à Toronto.

Dans cette édition:

MA NICHTANA EN RUSSIE? DES MATSOT DE FABRICATION LOCALE...

Les boulangeries juives de Moscou et de Kiev font depuis plusieurs mois des heures supplémentaires pour fabriquer les matsot destinées aux communautés juives de l’ex-Union soviétique. Les seders organisés par la Fondation Hillel se dérouleront dans plus de 300 communautés juives de Russie, Biélorussie, Ukraine, Moldavie et des républiques d’Asie centrale. Cette information nous a été communiquée par Susan Bass de la Fondation Pincus qui parraine les activités de la Fondation Hillel dans les pays de la CEI.

Désormais plus de pains azymes infiltrés clandestinement: cette année 25 000 personnes prendront part aux seders de Pessah financés par les communautés juives et par le JOINT, qui seront dirigés par 800 étudiants juifs originaires des pays de la CEI, 24 étudiants américains qui suivent des cours d’un an à l’Université hébraïque de Jérusalem, ainsi que par des jeunes de Pittsburg, Chicago, Cleveland et St-Louis. Ils ont tous été formés par le rabbin Nachum Amsell de Jérusalem.

Dans le cadre d’un programme connexe intitulé Eliahu Hanavi, les étudiants activistes de la Fondation Hillel se rendront auprès des personnes âgées prises en charge par le JOINT et qui ne peuvent pas se rendre aux seders communautaires. Les étudiants prononceront le kiddouch à leur chevet, et leur apporteront un peu de joie, nous dit le rabbin Yossef Goldman, directeur de la Maison Hillel de l’Université hébraïque.

Dans cette édition:

LA RECETTE DE LA SEMAINE

HAROSSET YÉMÉNITE DE YONA DAHAN

Ingrédients
500 g de dattes (en purée)
150 g de raisins secs
150 g de graines de sésame légèrement grillées
75 g de noix de pécan
75 g de noix
1 cuillerée de gingembre
1 tasse de jus de raisin

Préparation
Hacher menu les noix et mélanger tous les ingrédients en les imbibant de jus de raisin.

BON APPETIT!

Beteavon!

La parution de notre Agenda sera interrompue pendant deux semaines. Notre prochaine édition paraîtra le 7 mai prochain (3 Iyar).

Hag Sameah!         Bonnes fêtes!

Dans cette édition: