Agenda-English

Vol.2, no 10
18 mars 2001
23 Adar 5761

 

LE COMMANDANT DE LA GARDE PRÉSIDENTIELLE D’ARAFAT À RAMALLAH DIRIGEAIT UNE CELLULE TERRORISTE RESPONSABLE DE LA MORT DE HUIT ISRAÉLIENS

Dans cette édition:
Visite officielle aux États-Unis d’Ariel Sharon
Les disparecidos d’Argentine
La cote d’Israël auprès des Américains
Extrait des briefings du porte-parole de Tsahal
Savez-vous que...
Le KGB et les Juifs de Russie
Manifestation pour les soldats kidnappés par le Hezbollah
Les investissements de l’Agence Juive en Galilée
Des foires high tech aux États-Unis
Dimona et technologies de pointe
Archives sionistes et victimes anonymes de la guerre d’Indépendance
Un séminaire sur le leadership en Californie
Éducateurs juifs et musulmans
Congrès des radios juives
In memoriam: le Pr Colette Zruya
Une semaine en Israël
Secrets de famille
Timbres sur mesure
La recette de la semaine

Inspection d’un véhicule palestinien par des soldats de Tsahal aux abords de Ramallah


Mahmoud Amara, commandant de la garde présidentielle d’Arafat à Ramallah, dirigeait une cellule terroriste responsable de la mort de huit Israéliens; il planifiait pour les derniers jours un attentat massif dans le quartier hiérosolymitain de Neve Yaacov et contre des lieux de rencontre de jeunes dans la capitale.

La découverte de la cellule a été annoncée jeudi dernier après une opération des forces israéliennes de sécurité dans les localités arabes du nord de Jérusalem et au camp de réfugiés de Kalandia, près de Ramallah. C’est ce qui explique le bouclage de la principale ville palestinienne de Cisjordanie la semaine dernière. Les intentions meurtrières de cette cellule ont été révélées au cours d’interrogatoires de suspects.

Dans cette édition:


PREMIèRE VISITE OFFICIELLE D’ARIEL SHARON AUX ÉTATS-UNIS

SHARON À BUSH: «ARAFAT MENACE LA STABILITÉ DE TOUTE LA RéGION»

LE PREMIER MINISTRE DEMANDERA AUX JUIFS AMéRICAINS DE SOUTENIR LES POSITIONS ISRAéLIENNES CONCERNANT JéRUSALEM ET LE DROIT AU RETOUR DES RéFUGIéS PALESTINIENS

Le Premier ministre Ariel Sharon rappelera au président américain que les engagements de l’État d’Israël ne portent que sur les accords internationaux ratifiés par la Knesset. En conséquence, il demandera à George Bush d’intervenir au profit de la mise en œuvre des accords de Wye River signés le 28 octobre sous l’égide du président Clinton.

Dès son arrivée à Washington, lundi matin, Ariel Sharon s’entretiendra avec les responsables politiques américains, notamment le secrétaire d’État Colin Powell et le ministre américain de la Défense, Donald Rumsfeld. Il séjournera à Blair House, résidence des hôtes officiels de la capitale américaine. Mardi sont prévus des entretiens avec le président Bush à la Maison blanche.

Le Premier ministre assistera à la convention annuelle du lobby pro-israélien, l’AIPAC, avant de rencontrer, à New York, les dirigeants des organisations juives américaines. Ariel Sharon s’entretiendra également avec des personnalités politiques et des représentants des médias.

Au cours des consultations précédant sa visite officielle aux États-Unis, Ariel Sharon a rejeté la suggestion du général Uzi Dayan, chef du Conseil national de sécurité, de reprendre les négociations sur la cessation des hostilités avec les Palestiniens au point atteint à Sharm el-Sheikh. Les participants à ces réunions se sont entendus sur le fait que le Premier ministre doit convaincre ses interlocuteurs américains du danger que représente Yasser Arafat pour la stabilité du Proche et du Moyen-Orient. Les responsables de la sécurité israélienne étant favorables à des accords par étapes, susceptibles de rétablir la confiance entre les parties au conflit, de déboucher sur la cessation des violences et à terme sur la paix.

Le Premier ministre entend rendre hommage aux dirigeants des organisations juives pour le soutien indéfectible qu’ils manifestent envers Israël. Il leur demandera de se tenir aux côtés du gouvernement israélien concernant la questions de Jérusalem et celle du droit au retour des Palestiniens.

Dans cette édition:

’ÉTAT D’ISRAËL ET LES 2000 JUIFS ARGENTINS DISPARUS DANS LES ANNÉES 70

Le gouvernement israélien a nommé une Commission interministérielle formée de représentants des ministères des Affaires étrangères et de la Justice, ainsi que d’universitaires et de membres des familles des victimes, pour enquêter sur le sort des quelque 2000 Juifs argentins disparus dans les années soixante-dix sous le régime de la junte.

La commission entend faire transporter et enterrer en Israël les ossements de ceux qui ont péri assassinés. Elle s’efforcera également de retrouver les enfants juifs adoptés par des familles non juives au cours de cette période.

Dans cette édition:

LES ORGANISATIONS JUIVES AMéRICAINES VONT LANCER UNE CAMPAGNE D’OPINION PRO-ISRAéLIENNE

SELON UN SONDAGE RÉCENT: LA PLUPART DES AMÉRICAINS SONT PRO-ISRAÉLIENS

Selon un sondage publié la semaine dernière, le soutien de la population américaine à Israël reste constant. Sur 1400 personnes interrogées, représentant tous les segments de la population américaine, 78% sont convaincues qu’Israël est sincère dans son aspiration à la paix; 73% pensent que la classe dirigeante palestinienne est responsable des violences; 58% que les Palestiniens souhaitent la destruction de l’État d’Israël; 18% seulement témoignent de sympathie pour l’Autorité palestinienne.

Il reste que 51% des Américains souhaitent l’accord d’Israël à une partition de Jérusalem et que 67% préconisent la création d’un État palestinien indépendant.

Malcolm Hoenlein, vice-président de la Conférence des présidents, s’est estimé satisfait des résultats de ce sondage, lequel indique clairement que la propagande arabe en général et palestinienne en particulier n’altèrent pas le soutien fondamental du public américain à Israël.

Ce sondage a été mené à un moment où les organisations juives américaines s’apprêtent à lancer une campagne d’opinion pro-israélienne, afin d’éviter que l’Intifada El-Aksa ne ternisse l’image d’Israël en Amérique du nord.

Dans cette édition:

EXTRAIT DES BRIEFINGS DU PORTE-PAROLE DE TSAHAL


Palestinien pointant son arme sur l’effigie d’Ariel Sharon

LES ACTIVITéS DU FATAH

Les activistes Tanzim (organisation militante du Fatah en Cisjordanie) organisent des dizaines d’attentats terroristes par jour sous forme d’embuscades contre des citoyens et des soldats israéliens.

Depuis le début du soulèvement en Judée-Samarie et dans la bande de Gaza, les combattants du Fatah se sont livrés à des milliers d’attaques armées: tirs contre des quartiers résidentiels, des voies de circulation, tirs sporadiques ou concertés à partir de plusieurs angles et positions différentes qui parfois se poursuivent pendant plusieurs heures, tirs au cours de défilés, émeutes contre des unités de l’armée israélienne et attaques combinées.

Les activistes du Fatah font un usage fréquent d’armes automatiques contre des localités juives de Judée-Samarie ou contre Jérusalem. Certaines charges d’explosifs placées sur les routes ont été dirigées contre des autobus de transport scolaire. Deux charges télécommandées de ce genre ont été placées par le Fatah en territoire israélien.

Dans cette édition:

SAVEZ-VOUS QUE...

  • 19 000 dollars US: c’est l’allocation octroyée en l’an 2000 par l’Agence Juive au mouvement scout israélien au profit du projet Sheva. Cette allocation s’inscrit dans le cadre des projets d’encouragement à la «tolérance, au respect et à l’unité».

  • 19 000 dollars US: ont été alloués en l’an 2000 par l’Agence Juive à la campagne israélienne de prévention du sida, dans le cadre des projets de soutien aux populations aux besoins spéciaux.

  • 19 000 dollars US: ont été alloués en l’an 2000 à la Fondation éducative Havatselet pour promouvoir des structures de prise de conscience de l’identité juive au sein de la population israélienne.

  • 7309 immigrants sont arrivés en Israël depuis le 1er janvier 2001, dont 5565 en provenance des pays de la CEI.

  • 876 immigrants sont arrivés la semaine dernière en Israël: 712 en provenance des pays de la CEI et d’Europe de l’Est; 80 d’Éthiopie; les autres sont originaires de France, Espagne, Turquie, Angleterre, Afrique du Sud, Australie, Danemark, Allemagne, Argentine, Colombie, Mexique, Brésil, Chili, Pérou, États-Unis, Canada et Inde.

Dans cette édition:

DES DOCUMENTS SECRETS DU KGB RÉCEMMENT PUBLIÉS RÉVÈLENT LES ACTIVITÉS «SUBVERSIVES» DU CONGRÈS JUIF MONDIAL ET DE L’AGENCE JUIVE

Un vent nouveau souffle sur Moscou: au moment même où étaient publiés des documents secrets du KGB dénonçant le mouvement sioniste et les activités de l’Agence Juive, Sallaï Meridor, président de l’Agence Juive, serrait la main du président russe Vladimir Poutine, l’ex-dirigeant des redoutables services secrets russes, devenus PSB dans leur avatar post-soviétique. Les deux personnalités se sont entretenues le mois dernier, au cours de la visite d’État en Russie du président Moshé Katsav. Rappelons que Sallaï Meridor s’était joint à la délégation présidentielle.

Le «dégel» des archives du KGB indique clairement que les services soviétiques de sécurité suivaient de près les activités des organisations juives internationales, Agence Juive comprise. Nous publions ci-dessous un extrait d’un rapport confidentiel rédigé par l’adjoint au chef du KGB de l’époque: P. Ivashutin, après l’incendie antisémite en 1959 d’une synagogue à Malahovka, près de Moscou. Ce rapport date du 3 novembre 1959:

«... concernant l’incendie criminel contre la synagogue de Malahovka, je souhaite souligner qu’il a soulevé un intérêt tout particulier parmi les employés de l’ambassade israélienne en URSS, ainsi de celui du magnat américain Alfred Saks, en visite touristique à Moscou. Le 4 octobre, jour de l’incident, Saks s’est spécialement rendu à Malahovka, où il a rencontré des Juifs de la ville qu’il a interrogés sur les circonstances de l’incident tandis que des employés de l’ambassade d’Israël s’entretenaient à ce sujet avec des fidèles de la grande synagogue de Moscou.

Une série d’articles a été publiée dans la presse sioniste étrangère, qui a fait une description erronée de l’incendie de la synagogue de Malahovka, en multipliant les commentaires anti-soviétiques. Ainsi l’édition du 13 octobre du New York Times a publié un article dénonçant cet «acte d’antisémitisme» dirigé contre la religion juive. La presse israélienne pour sa part a lancé une campagne anti-soviétique et a intensifié ses condamnations contre le Parti communiste israélien.

Cet incendie a soulevé des réactions indésirables parmi certains membres des communautés juives de Moscou et de Malahovka, notamment, le 11 octobre, la publication par le «Comité d’encouragement au retour en Israël» de tracts incitant les Juifs à quitter le territoire soviétique. Parallèlement, signalons que des employés de l’ambassade d’Israël à Moscou redoublent d’activités hostiles: ainsi, au cours de leurs visites dans les régions à forte concentration de populations juives, ils s’entretiennent avec ces dernières dans les synagogues et dans les rues, se livrent à de la propagande sur les conditions de vie en Israël et encouragent les Juifs à quitter l’Union soviétique. Ils répandent les idées sionistes et dénigrent l’Union soviétique.

Pour contrer cette campagne sioniste anti-soviétique menée par les employés de l’ambassade d’Israël à Moscou, le KGB préconise les mesures suivantes:

Notons que les conclusions de l’enquête sur cet incident prouvent qu’avant l’incendie criminel de la synagogue de Malahovka, des pamphlets antisémites avaient été distribués dans la région. L’accusé fut envoyé en examen psychiatrique et le KGB recommanda la publication du diagnostic de «malade mental» posé par les médecins afin de prouver la vanité des accusations d’antisémitisme soviétique. Aucune preuve ne vint confirmer l’existence de ce prétendu «Comité d’encouragement au retour en Israël.» Pendant cette période, une campagne anti-religieuse particulièrement intensive se solda par la fermeture de nombreuses synagogues (et lieux de culte d’autres minorités), l’interdiction de la fabrication de matsot (pains azymes) et la répression des rabbins, des gestionnaires de synagogues (gabbayim) et des circonciseurs (mohalim).

Ce document, transmis par les Archives de Moscou au Centre Cummings de recherche sur la Russie et l’Europe de l’Est de l’Université de Tel-Aviv, a été récemment publié dans le magazine israélien en langue russe De Jure. Souhaitons que ces temps de répression anti-juive ne se reproduisent plus jamais.


Une poignée de main cordiale: Sallaï Meridor, président de l’Agence Juive et Vladimir Poutine, président de la Fédération russe
(Photo: Yaacov Saar, services de presse du gouvernement israélien)

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LE MONDE JUIF

UNE MANIFESTATION AU PROFIT DES SOLDATS KIDNAPPÉS PAR LE HEZBOLLAH

Vendredi dernier 16 mars, des jeunes venus de tout le pays se sont réunis au Parc de l’Indépendance de Jérusalem situé en face du consulat des États-Unis, rue Agron, pour sensibiliser les esprits à la tragédie vécue par les familles des trois soldats israéliens enlevés le 7 octobre 2000 par le Hezbollah, à la frontière libanaise: Benny Avraham, Adi Avitan et Omar Souad.

Cette manifestation a été organisée par le mouvement Young Judea et par la Fédération de la jeunesse sioniste.

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L’AGENCE JUIVE A INVESTI 190 MILLIONS DE SHEKELS AU BÉNÉFICE DES LOCALITÉS FRONTALIÈRES DE GALILÉE

Chaim Chesler, trésorier de l’Agence Juive, en visite récemment dans la région de Carmiel-Misgav afin d’examiner les conditions d’intégration des immigrants dans cette région, en particulier dans le secteur des technologies de pointe, a déclaré que l’Agence Juive a investi la somme de 190 millions de shekels en Galilée.

Dans cette somme versée par l’Agence Juive entrent 84 millions de shekels pour la construction d’établissements scolaires et communautaires; 44 millions pour l’intégration d’immigrants dans cette région; 26, 5 millions pour resserrer les liens entre Israël et les communautés juives de Diaspora par le biais de projets menés sous l’égide du programme Partnership 2000; 12 millions ont été consacrés à des bourses pour étudiants immigrants; 10 millions enfin au renforcement du peuplement de cette région.

Chaim Chesler a précisé qu’en 1999 l’Agence Juive a investi des sommes équivalentes au profit de la région septentrionale d’Israël et que son organisation entend poursuivre ses efforts de peuplement de cette région, notamment en y encourageant l’installation d’olim.

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UNE FOIRE HIGH TECH AUX ÉTATS-UNIS

L’Agence Juive, le ministère de l’Intégration et l’Association des industries électroniques d’Israël ont organisé la semaine dernière trois foires high-tech aux États-Unis, dans le but de recruter des ingénieurs parmi les candidats à l’immigration en Israël et les Israéliens désireux de retourner dans leur pays.

Les sociétés Comverse et Tower Semi-conductor ont participé aux deux premières foires: à Palo Alto (Silicon Valley) les 11 et 12 mars, à Chicago les 13 et 14 mars. La troisième aura lieu à New York les 18 et 19 mars, en présence de représentants de ces sociétés.

Pour l’heure, plus de 400 immigrants potentiels et Israéliens résidant en Amérique du Nord ont envoyé leur C.V. aux organisateurs de ces foires.

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DIMONA SUR LA CARTE DES TECHNOLOGIES DE POINTE ISRAÉLIENNES

Un groupe de 22 jeunes de 21 à 26 ans a récemment achevé un cours intensif de trois mois au Centre scientifique de Dimona, où ils ont suivi une formation de webmasters et, pour 18 d’entre eux, ont été qualifiés de «Professionnels Microsoft certifiés». Chacun a reçu une médaille et un certificat signé par Bill Gates.

Le but de ce cours intensif était de former des jeunes libérés de Tsahal aux technologies de pointe, afin d’élargir le champ de leurs opportunités professionnelles. Parrainé par l’Alliance Israélite Universelle, Partnership 2000 et le ministère du Travail et des Affaires sociales, ce cours a attiré une centaine de candidats, dont 25 seulement ont été retenus après une sélection rigoureuse. La majorité des étudiants vivent à Dimona, les autres à Arad et Mitspe Ramon. Les étudiants ont payé des droits d’inscription symboliques (le coût de cette formation est estimé à 10 000 dollars par personne) et ont reçu trois mois d’allocation-chômage. Signalons que les scores de réussite de ces cours dans le monde ne dépassent pas les 30%, tandis que 87% des jeunes Israéliens ont réussi à leurs examens finaux.

Mati Aharoni, spécialiste de ces cours à la société John Bryce, souligne que le groupe était tout particulièrement motivé. Ainsi, Avi Ben Zohar, 23 ans, natif de Dimona avait quitté sa ville natale après son service militaire et n’avait pas l’intention de retourner y vivre. Il a changé d’avis et cherche désormais du travail dans la région. «En vérité, Dimona ne m’attirait guère et ne m’offrait pas de chances d’emploi. Mais après ce cours, je suis convaincu que je pourrai trouver du travail et m’installer dans la région. Ce qui ne manquera pas de faire plaisir à mes parents!»

Vu le succès de ce cours, Parnership 2000 a décidé d’en ouvrir d’autres sur le même modèle.

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LES ARCHIVES DE L’AGENCE JUIVE POUR RETROUVER LES TRACES DE SOLDATS DISPARUS PENDANT LA GUERRE D’INDÉPENDANCE

Les efforts investis par Tsahal pour localiser les soldats disparus se poursuivent sans cesse dans l’ombre. C’est également le cas pour les victimes non identifiées de la guerre d’Indépendance et des opérations militaires qui l’ont précédée.

L’Agence Juive a récemment mis au jour des documents inédits susceptibles de contribuer à l’identification des immigrants arrivés en 1948, enrôlés immédiatement dans l’armée et disparus, en l’occurrence une liste des immigrants des années qui ont immédiatement précédé ou suivi l’indépendance de l’État d’Israël. Cet inventaire a été découvert dans les entrepôts de l’Agence Juive à Tserifin.

Les Archives sionistes de l’Organisation Sioniste Mondiale ont attiré l’attention des officiers de Tsahal sur l’existence de ces fichiers. Le chef du personnel des armées a chargé un groupe de soldates de saisir les données portant sur quelque 250 000 olim de l’époque, données qui pourraient permettre d’identifier des victimes anonymes des combats. Les soldates ont achevé la saisie des données qu’elles ont mené sous l’égide de l’unité Eitan de localisation et d’identification des soldats disparus.

Le porte-parole de l’Agence Juive, le général de brigade de réserve Ephraïm Lapid a déclaré que l’Agence Juive possède quelque 80 millions de documents relatifs au mouvement sioniste, depuis ses débuts jusqu’à nos jours. Tous fournissent de précieux renseignements sur le sionisme et l’État d’Israël, sur la démarcation des frontières avec les pays arabes voisins et le statut des terres domaniales, y compris celles de Judée et de Samarie.

Dans cette édition:

UN SÉMINAIRE CONJOINT SUR LES RELATIONS ISRAËL-DIASPORA À SAN-FRANCISCO

En janvier dernier, un séminaire a réuni à Monterrey (Californie) une quarantaine de dirigeants juifs israéliens et américains. Au programme: études juives et examen des grands problèmes du monde juif à l’heure actuelle.

Le groupe israélien était composé de diplômés du programme Wexner - un cursus de l’Université Harvard de formation de dirigeants et de hauts-fonctionnaires - qui suivent les cours de judaïsme de Kolot; le groupe américain, de diplômés du même programme Wexner dispensé à San Francisco. Dans le courant de l’année, les deux groupes ont entrepris séparément une étude sur le thème «Attitude à l’endroit des étrangers - reflet de l’identité personnelle». Le séminaire de janvier dernier faisait partie de ce programme d’étude.

Réparti en activités nombreuses et variées, ce séminaire de quatre jours a évoqué de nombreux thèmes: relation de l’individu à l’endroit où il vit; importance de la langue; créativité juive; libre arbitre et judaïsme, etc. Les participants israéliens ont effectué une analyse rigoureuse de la créativité juive et de la responsabilité de l’homme à l’égard de son identité personnelle, tandis que les Américains ont procédé à une réestimation de leur relation à Israël, relation qui a beaucoup évolué ces dernières années.

Entre autres sujets de discussions, les deux groupes ont débattu de la portée du leadership, de la communauté de destin et des visées actuelles et communes des dirigeants communautaires juifs du monde entier.

Les liens de confiance et d’amitié qui se sont créés se traduiront par d’autres rencontres ce genre. Un peu comme ces dialogues féconds que menaient les Sages d’Erets-Israël et de Babylone à l’époque talmudique... Prochain séminaire: en Israël, en août prochain.

Dans cette édition:

«L’ENSEIGNEMENT DE LA PAIX EN TEMPS DE CRISE»

Immédiatement après la fête musulmane du Sacrifice, le lendemain de Pourim, un congrès organisé par le Centre Rabin a été organisé à l’oulpan Akiva de Natanya sur le thème: «L’Enseignement de la paix en temps de crise».

Quelque soixante-dix directeurs et enseignants des écoles juives et arabes d’Israël venus de toutes les régions du pays ont participé à cette rencontre à l’oulpan Akiva, institut international de langue et de culture hébraïques qui célèbre cette année le cinquantième anniversaire de sa fondation. Soulignons que l’Agence Juive a alloué au Centre Rabin la somme de 90 000 dollars US au profit de projets de promotion du dialogue et de la tolérance dans la société israélienne. Et qu’un total de 200 000 dollars a été versé par l’Agence Juive à des projets de promotion de la coexistence judéo-arabe en Israël.

Dans cette édition:

L’ÉTÉ PROCHAIN À JÉRUSALEM: LE CONGRÈS INTERNATIONAL DES RADIOS JUIVES

Un congrès des radios juives du monde entier sera organisé cet été par l’Agence Juive, l’Organisation Sioniste Mondiale et Kol Israël, en présence d’une centaine de directeurs et d’animateurs de stations de radio juives, publiques et privées.

Le comité de tutelle de ce congrès est présidé par Chaim Chesler, trésorier de l’Agence Juive, Amnon Nadav de Kol Israël, Guideon Méir, directeur général adjoint du ministère des Affaires étrangères chargé de l’information, ainsi que par le porte-parole de l’Agence Juive Ephraïm Lapid. Les ambassades d’Israël à l’étranger et les fédérations sionistes se chargeront d’informer les communautés juives de Diaspora de la tenue de ce congrès.

Au programme: des ateliers de production d’émissions en collaboration avec Kol Israël dans les domaines des infos, de la musique israélienne, des sites Internet et sur les moyens d’accroître la coopération entre les radios juives de Diaspora et les différentes chaînes de radio israéliennes.

Dans cette édition:

ELLE AVAIT TRANSFORMÉ LE NEGUEV: COLETTE ZRUYA N’EST PLUS

Au début des années soixante-dix, les spécialistes d’hydrologie du monde entier prédisaient la fin du lac de Tibériade. Si pour eux le lac de Tibériade était une cause perdue, une femme résolue et courageuse osa contrer leurs opinions: le professeur Colette Zruya, récemment disparue.

Pendant les années quatre-vingt dix, et jusqu’à sa retraite, Colette Zruya dirigea la section de recherche et de développement des régions du Neguev et de l’Arava du Département de peuplement de l’Agence Juive. Pendant cette période elle conçut nombre de projets novateurs, notamment l’irrigation de tomates à l’eau saumâtre, la pisciculture en bassins de plastique et l’élevage d’algues à finalité nutritionnelle. Le Pr Dov Pasternak de l’Institut de biologie appliquée de l’Université Ben-Gurion du Neguev, qui la connaissait bien et l’avait envoyé en Afrique enseigner la culture des palmiers-dattiers, dit d’elle: «Elle était ce qui pouvait arriver de meilleur au Neguev.»

Né près de Paris, elle avait mené des études de géologie et de botanique à la Sorbonne où elle obtint sa maîtrise. Fin 1957, elle fut pressentie par Tahal (société israélienne de planification hydraulique) pour mener une étude sur les aquifères de Galilée, étude qui devint le sujet de sa thèse de doctorat. Après avoir obtenu un second doctorat à l’étranger, elle décida de venir s’installer avec son mari en Israël.

Colette Zruya était une pionnière de la recherche limnologique en Israël. Avant de rejoindre l’Agence Juive, elle avait dirigé d’abord le laboratoire d’étude du lac de Tibériade, ensuite l’Institut israélien de recherche océanographique et limnologique. Elle lutta de toutes ses forces pour persuader les autorités locales de l’impératif de préservation du lac de Tibériade - et y parvint. Durant ses longues années à la tête de la recherche et du développement du Neguev et de l’Arava à l’Agence Juive, elle était toujours la première arrivée. Les dimanches, arrivant relativement tard de Tivon, près de Haïfa où elle habitait, elle restait souvent travailler jusqu’à 3 heures du matin.

Cette femme forte, efficace et énergique a perdu son dernier combat: contre le cancer qui l’a fauchée à 66 ans.

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UNE SEMAINE EN ISRAËL

Une menace nouvelle vient peser sur les rares ressources en eau d’Israël: le Liban a récemment entamé des travaux de détournement des eaux du Hatsbani, l’un des trois affluents du Jourdain. Israël a demandé l’intervention de l’ONU pour faire cesser les travaux des Libanais sur le terrain, qui d’une part sont menés en violation des accords internationaux, d’autre part portent une grave atteinte aux ressources hydrauliques nationales. Une source libanaise rétorque: «Israël aurait dû comprendre que son retrait du Sud-Liban se solderait par des pertes.»


Récession de l’économie israélienne: il manque 10 milliards de shekels de recettes annuelles et l’on s’attend à une hausse du chômage, atteignant 10% de la population active, soit 250 000 personnes sans emploi. C’est ce qu’ont rapporté les hauts-fonctionnaires du ministère des Finances au nouveau ministre, Sylvain Shalom. Pour résoudre la crise les solutions ne manquent pas: réduire les budgets de tous les ministères, annuler les propositions de lois sectorielles et répartir les dépenses d’investissement sur plusieurs années.


Au terme de débats houleux, la Knesset a voté pour deux années supplémentaires l’exemption du service militaire des yéchivistes, à une majorité de 59 votes pour, 38 contre et 7 abstentions. Pour des raisons de coalition gouvernementale, les députés du Likoud ont dû céder aux instances des partis orthodoxes.


La mairie de Tel-Aviv et le commandement de la Défense passive de Tsahal mettent au point à l’heure actuelle une entreprise de conversion de parkings souterrains en abris contre des attaques chimiques. C’est le manque d’abris dans la métropole israélienne qui a inspiré cette décision: en effet 140 000 habitants seulement disposent d’un abri dans leur immeuble, sur un total de 430 000 personnes résidant à Tel-Aviv, dont 350 000 figurent sur les registres de la mairie, et 80 000 ne sont pas inscrits.


Les spécialistes de la société de forage British Gaz confirment la présence de vastes gisements de gaz dans les eaux territoriales israéliennes. La société britannique et des firmes israéliennes s’apprêtent à investir plusieurs millions de dollars pour localiser ces gisements.


Des équipes de chercheurs italiens, israéliens et américains ont annoncé leur intention de cloner le premier être humain dans quelques semaines. Plus de 600 couples frappés de stérilité se sont déjà portés volontaires pour participer à cette expérience. Un chercheur a affirmé que le clonage se déroulerait «dans un pays méditerranéen». Der Spiegel rapporte que l’expérience aura lieu en Israël.


Quelques députés à la Knesset suggèrent la création d’un poste nouveau à Tsahal: un aumônier militaire pour les soldats immigrants de confession chrétienne, suite à une déclaration du commandant en chef de l’enseignement de l’armée israélienne selon laquelle «plus de la moitié des soldats immigrants ne sont pas Juifs.»


Évolution plutôt dramatique du mouvement kibboutsique: les membres du kibbouts Guesher Haziv ont été autorisés à enregistrer à leur nom le logement qu’ils occupent. Selon un représentant du mouvement kibboutsique, ils entendent demander prochainement au ministère de l’Intérieur de procéder au lotissement des terres du kibbouts, qui seront également enregistrées aux noms des membres.


L’insertion de chiens dans les unités de police chargées de la lutte contre les stupéfiants et contre le terrorisme n’est pas nouvelle. Elle va être étendue à des unités spécialisées dans les enquêtes policières plus délicates, et certains chiens vont être formés à l’identification de criminels. Scénario: les enquêteurs se rendent sur les lieux du crime, vont «essuyer» des vêtements ou des objets probablement touchés par le délinquant à l’aide de chiffons spéciaux qui seront remisés dans un conteneur adéquat intitulé «banque d’effluves», et resteront imprégnés des odeurs du criminel pendant cinq à dix ans. Les chiens les renifleront et se dirigeront vers d’autres conteneurs dont les échantillons d’odeurs auront été collectés à d’autres endroits. En aboyant, ou par tout autre signe, le chien aidera les enquêteurs à tirer les conclusions qui s’imposent.

Dans cette édition:

UNE VALISE RICHE EN SOUVENIRS DE FAMILLE

Pour Yom Hamichpakha - la fête de la famille célébrée récemment en Israël, Ilan Rubin, Secrétaire général de l’Agence Juive et son épouse Cynthia se sont rendus à l’école de leur fille Liora, comme la plupart des parents d’élèves. Un événement spécial leur était réservé.

Dans cette école est mené par le Centre Frenkel d’éducation juive un programme spécial intitulé Vechinanta le banekha («Et tu inculqueras [ces commandements] à tes enfants, tu les répéteras dans ta maison...», verset du Chema Israël figurant dans le Deutéronome que tout Juif doit prononcer deux fois par jour). Chaque élève de l’école devait apporter ce jour-là en classe un objet possédant une signification particulière pour tous les membres de sa famille. Tous les objets ont été placés dans une valise entr’ouverte. L’enseignante les a retirés l’un après l’autre, et le parent ou l’élève devait expliquer l’importance qu’il revêt pour tous les membres de sa famille.

«Ces simples bougeoirs de métal me viennent de ma grand-mère qui les a emportés le jour où elle s’est enfuie de Galicie après la Première Guerre mondiale», a expliqué la mère de Liora. «En 1939, quand ma propre mère a quitté Vienne où s’était réfugiée ma grand-mère, ne pouvant emporter d’objets de valeur, elle prit avec elle ces bougeoirs comme souvenir de sa maison et de ses racines juives. Mes parents sont allés s’installer au Canada après la Deuxième Guerre mondiale, et ces bougeoirs sont devenus le seul souvenir du passé de leur famille. Et quand j’ai fait mon aliya, il y a presque trente ans, ma mère me les a confiés.»

Amit, d’origine marocaine, raconte que la Hemsa qu’il a apportée en classe, était restée dans sa famille pendant 22 générations - soit depuis l’expulsion d’Espagne. Depuis leur départ du Maroc, ses parents la gardent jalousement: elle est suspendue en bonne place dans leur maison du quartier de Mousrara à Jérusalem.

«Cette Haggadah a été imprimée à Bagdad en 1896, explique Ofra, l’institutrice. Voyez comment elle a été réparée à l’aide de papier journal, tant les gens étaient pauvres à l’époque! Quand mon grand-père fut emprisonné pour activités sionistes, il la prit avec lui en prison. Puis il la donna à mon père, comme symbole de la nostalgie pour Sion en Diaspora. Pendant des années, malgré toutes les Haggadot richement illustrées dont mes parents ont fait l’acquisition, mon père a toujours insisté pour que ce soit celle-ci qui soit lue pendant le seder de Pessah, afin, disait-il, que nous nous souvenions d’où nous venions et pourquoi nous sommes ici.»

L’objet suivant extirpé de la valise est un petit siddour («livre de prières») à la reliure en plastique ordinaire. «Mon grand-père m’avait recommandé d’acheter un siddour avant de partir effectuer ma période de réserve à l’armée, au Liban, au début des années 80, raconte le père de Dani. Il disait que chez lui, en Pologne, jamais un Juif ne quittait sa maison sans livre de prières. Et comme il était arrivé d’Europe totalement démuni après la guerre, il ne possédait pas de siddour supplémentaire qu’il aurait pu me donner. Pendant cette période de réserve, le siddour en poche, j’ai vu la mort de très près, et soudain, j’ai ressenti dans ma chair le lien entre les traditions juives et mon pays, Israël. Depuis, ce livre de prières ne me quitte plus.»

«Regardez ces trois photos, dit la mère de Michal: c’est moi petite fille en Roumanie, avec mon père et ma mère. Nous sommes soignés, raides et sérieux. Là, je suis avec mes nouveaux amis en Israël, dans la ma’abara (villages de tentes ou de préfabriqués où étaient hébergés les immigrants dans les années cinquante): j’ai l’air décontractée, heureuse, malgré les conditions difficiles dans lesquelles nous vivions. Cette photo-là, c’est Michal à son anniversaire. Regardez comme elle me ressemble quand j’étais petite fille en Roumanie, et pourtant comme elle est différente!»

«Ce petit garçon c’est moi, annonce le père d’Aviva, j’ai trois ans et je tiens en main le journal new-yorkais qui annonçait le vote de l’ONU en 1948. Quand j’ai fait mon aliya, 25 ans plus tard, j’ai ressenti en contemplant cette photo que j’avais bouclé une boucle...»

«Ma grand-mère était une pionnière d’origine allemande, la fille aînée de ses parents, raconte la mère de Re’ut. En quittant sa famille dans les années trente, elle se refusa à emmener tout ce qui pouvait lui rappeler son pays d’origine. Sa mère lui donna ce collier la veille de son départ, pour marquer sa ‘re-naissance’ en Israël. Grand-mère l’offrit à son tour à ma mère le jour de ma naissance, et j’espère le donner à Re’ut le jour où elle donnera naissance à sa fille aînée!»

Et cette vieille valise d’où étaient extraits tous ces trésors de famille, d’où vient-elle? Elle aussi a une histoire émouvante: «Quand nous avons obtenu l’autorisation de quitter la Russie, nous n’avions pas d’argent pour nous offrir de belles valises, raconte le père d’Ilana. Arrivés en Israël, nous nous apprêtions à la jeter, mais nous nous sommes dits qu’il fallait la garder en souvenir de notre vie antérieure et de notre bonheur de vivre dans notre pays.»

Ilan Rubin et sa femme ont été particulièrement émus de l’attachement témoigné par chacun des camarades de classe de leur fille pour ces menus objets qui font partie intégrante de l’itinéraire et de la mémoire de leur famille, mais aussi qui attestent de l’idéal sioniste transmis de génération en génération. Ce programme du Centre Frenkel a réveillé des souvenirs familiaux et des sentiments d’attachement indéfectibles à la terre d’Israël.

«Les prophètes du post-sionisme en Israël et à l’étranger s’imaginent qu’ils comprennent la réalité israélienne à travers la presse. S’ils avaient la chance d’assister un jour à un Yom Michpakha de ce genre, ils se rendraient compte de ce que représente ce pays pour nous, et les souvenirs que nous gardons précieusement des pays que nous avons quittés.»

Dans cette édition:

UN TIMBRE À VOTRE EFFIGIE

À LA FOIRE INTERNATIONALE DE PHILATÉLIE DE JÉRUSALEM

La Foire internationale de philatélie de Jérusalem s’ouvre aujourd’hui, 18 mars et durera quatre jours, au Centre des congrès de la capitale. Elle est conjointement organisée par l’Association philatélique israélienne et par le service de philatélie de la Poste israélienne. Chaque visiteur pourra, pour la modique somme de 35 shekels, se faire photographier et recevoir une série de seize timbres à son effigie.

Des timbres rares et d’autres artefacts seront exposés dans 500 vitrines pour le plus grand plaisir des collectionneurs. Outre les collections juives et israéliennes, plusieurs pays seront représentés à cette foire, notamment l’Italie, l’Allemagne, l’Argentine et l’Espagne.

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LA RECETTE DE LA SEMAINE

Bientôt la saison chaude. Quoi de meilleur qu’une soupe froide pour commencer un repas? Voici une recette de gazpacho, particulièrement populaire en Espagne et au Portugal.

Ingrédients

500 g de tomates
1 concombre
2 poivrons verts épépinés
3 tranches de pain de mie (sans la croûte) ou 4 cuillerées à soupe de poudre d’amandes
1 petit oignon ou quelques oignons de printemps
2 gousses d’ail
4 cuillerées à soupe d’huile d’olive
3 cuillerées à soupe de vinaigre de vin
3 cuillerées à soupe de concentré de tomate
1 cuillerée à soupe de menthe, marjolaine ou persil finement ciselé
1 ou 2 verres d’eau
sel, poivre

Préparation

  • Ébouillanter les tomates et les peler. Laver le concombre et les poivrons et les couper en dés.

  • Tremper le pain dans de l’eau, bien l’essorer et le placer dans le robot avec les autres ingrédients (ou de la poudre d’amandes).

  • Ajouter de l’eau froide pour obtenir un mélange homogène. Placer quelques heures au réfrigérateur avant de servir.

BON APPETIT!

Beteavon!

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